En cette Journée des enfants, je rends hommage à tous les enfants d'Haïti. Ils sont l'espérance de notre nation, les bâtisseurs du demain. Ensemble, engageons-nous à leur offrir une éducation de qualité, la sécurité, la santé et les opportunités qu'ils méritent pour grandir.
Faut-il être un tueur, faut-il trahir pour être président ou pour accéder au sommet de l’État et s’y maintenir?
La question choque.
Mais une autre devrait nous inquiéter davantage: combien ont exercé le pouvoir sans en avoir ni la préparation, ni la stature, ni la dignité?
Le pouvoir ne distingue pas toujours l’homme politique de l’homme d’État.
Le problème n’est pas seulement d’y accéder. C’est d’en être à la hauteur.
#QuelleEpoque #JacquesAttali #AlainMinc
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@EstherAntoine17 Très intéressant. On a besoin ces genres d'émissions éducatives en Haïti. Voilà pourquoi, le deuxième chapitre de mon livre "Dernier Rempart" est titré "la presse : le quatrième pouvoir éteint".
RED a été agréé en vue des prochaines élections. Nous appelons les autorités à prendre les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des https://t.co/TZ9T8sSQXU.s et permettre l’organisation d’élections libres, crédibles et honnêtes afin de doter le pays d’autorités légitimes
J’ai vu des femmes se lever pour leurs droits, résister pour leur dignité et pour l’avenir de leurs enfants. Je les vois lutter pour leur pays, offrir une part d’elles-mêmes pour rendre le monde plus juste, pour que l’espérance et le bonheur continuent d’exister. Je connais l’univers tragique des femmes fait de souffrances, de courage et de beauté… Vous êtes tout pour moi : ma mère, mes sœurs, mon épouse et mes filles. Vous êtes mes compatriotes, mes collègues, mes compagnes de lutte et mes amies. Vous êtes les militantes d’Haïti et du monde.
En cette Journée internationale des droits des femmes, je vous rends hommage, Mesdames. Je suis fier de vous. Chaque jour, vous bâtissez le monde dont je rêve.
Mes chers compatriotes,
En ce 7 février 2026, date marquant la fin du mandat du Conseil Présidentiel de Transition, je tiens avant tout à vous remercier pour l’honneur qui m’a été accordé de servir notre pays à ce niveau élevé de responsabilité. La transition entre désormais dans une nouvelle phase. À ce titre, j’adresse mes vœux de plein succès au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, appelé à conduire le processus de transition et le dialogue national vers la réalisation des objectifs essentiels de retour à la paix, de rétablissement de la sécurité et de l’ordre constitutionnel.
Je quitte ma fonction présidentielle sans amertume, avec une réelle inquiétude pour l’avenir de notre pays, mais sans perdre espoir. Enseignant-chercheur et militant des droits de l’Homme, je retournerai à mes activités académiques et militantes, convaincu que l’éducation, la formation de l’esprit critique, la transmission du savoir et la lutte pour un monde plus juste sont essentielles à la reconstruction nationale. La République est plus forte lorsque nous refusons la peur et combattons l’ignorance autant que le mensonge et la division.
Ces vingt-deux mois de mission au CPT ont été jalonnés d’épreuves, d’accusations graves et de campagnes de dénigrement, dont mes proches ont tristement subi les conséquences. À toutes celles et tous ceux qui ont traversé ces moments difficiles à mes côtés, j’exprime ma profonde gratitude. Face à ces tempêtes, j’ai toujours choisi la sérénité, la vérité, la confiance dans la justice, le respect des institutions et le refus de la haine.
L’expérience m’a autant éprouvé qu’elle m’a formé. Elle n’a pas été exempte d’erreurs ni de décisions imparfaites, mais j’ai constamment agi dans le respect des valeurs républicaines, animé par la volonté de servir l’intérêt général.
En charge des affaires étrangères, j’ai porté la voix d’Haïti sur la scène internationale, notamment à l’Organisation des États Américains et lors du sommet CELAC–Union européenne, afin de rappeler que l’insécurité qui frappe notre pays constitue un défi transnational appelant une coopération sincère et respectueuse de notre souveraineté. J’ai également soutenu le renforcement de l’enseignement supérieur et de la recherche, à travers l’augmentation du budget de l’Université d’État d’Haïti et la création du Conseil de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ainsi que des avancées concrètes en matière d’accès à la justice, notamment par la création et l’ouverture dans le pays de nouveaux tribunaux civils.
Dans un contexte sécuritaire et institutionnel particulièrement difficile, j’ai œuvré, aux côtés de mes collègues, à poser des jalons en vue de la stabilisation de l’État. Si le temps n’a pas permis d’en apprécier pleinement les résultats, je demeure convaincu que ces efforts produiront leurs effets.
À la jeunesse haïtienne, je lance cet appel solennel : n’ayez pas peur de vous engager. Servir l’État avec éthique, courage et discipline demeure un devoir et un honneur. Même lorsque le chemin est semé d’incompréhensions injustes, d’envie ou de trahisons, continuez de vous préparer. Haïti a besoin de femmes et d’hommes compétents, honnêtes et résilients pour transformer la douleur collective en projet national.
Enfin, à mes collaborateurs et collaboratrices, à mes camarades politiques de RED, EDE et Compromis Historique, au-delà de nos désaccords occasionnels, je vous remercie pour votre confiance et votre soutien. L’histoire de notre Nation continue de s’écrire et, fidèle à mes convictions, je resterai au rendez-vous.
Vive la République,
Vive la Nation haïtienne !
Très heureux de cet échange enrichissant avec le Professeur Ricardo Seitenfus sur la troublante actualité haïtienne. Hommage à ce grand ami brésilien d’Haïti, universitaire et diplomate de carrière. Félicitations pour son dernier ouvrage Écrits à contre-courant Au fil du temps, une contribution majeure à la compréhension de notre histoire et de nos réalités. Chaque livre est un outil de résistance!