Petit texte à destination des gens de bonne foi qui écrivent : « Je boycotte les sionistes, pas les Juifs ».
Il faut comprendre ce que cette phrase produit dans la vraie vie. Pas ce qu’elle veut dire dans votre tête, où tout est hyperpropre : ce qu’elle produit dehors.
Le mot, déjà. Le sionisme. C’est l’idée folle que les Juifs ont le droit d’avoir un État, comme tout le monde. Voilà. C’est tout. Je sais, c’est décevant. Si vous êtes pour deux États, vous êtes sioniste et vous ne le saviez pas. Félicitations, vous venez de vous auto-boycotter. Ne vous adressez plus la parole.
Ensuite, un constat que vous n’êtes pas obligés d’aimer : la quasi-totalité des Français juifs sont sionistes. Pas une tendance, pas une faction, pas « les méchants » : la quasi-totalité. Deal with it. Il y a 15 millions de Juifs sur terre, moins que l’Île-de-France, et près de la moitié vit là-bas. Ce qui produit, de façon assez prévisible, des cousins, des grands-parents, des mariages, des enterrements, des groupes WhatsApp qui existent sans votre permission. Et même sans famille : judaïsme vient de Judée. C’est le même mot. On prie vers Jérusalem depuis 2 000 ans. On la cite à chaque mariage, à chaque deuil, à chaque verre de vin le vendredi soir. À Cracovie, à Bagdad, à Fès, à Sarcelles. Je n’y suis pour rien, ce n'est pas moi qui décide des règles. C'est comme ça.
Donc, si votre critère moral est « je ne travaille pas, je ne m’affiche pas avec un sioniste », vous venez d’exclure, dans les faits, la quasi-totalité de vos compatriotes juifs.
Pas une frange. Pas les extrémistes. La quasi-totalité. Vous vouliez trier les bons et les mauvais Juifs ?Mauvaise nouvelle, avec un tamis de cette finesse, vous les avez tous. Enfin si, il vous restera peut-être 2-3 Juifs agréés par la préfecture, que vous sortirez à chaque dîner comme un permis de non-racisme. « Regardez, j’en ai un ! ».
Il faut bien comprendre : quand vous expliquez à un Juif que vous boycottez les sionistes mais pas les Juifs, vous lui annoncez que vous boycottez l’oxygène mais pas l’air. Bref, vous vous foutez de sa gueule.
Pour ceux qui en veulent encore aux Français juifs d'avoir posté un drapeau israélien le 8 octobre, donc le lendemain du plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah : oui. Oui, ils l'ont fait. Incroyable. Vous imaginiez quoi ? Qu’ils allaient patienter, le temps que vous validiez le droit d’être bouleversés par la mort de leurs proches ?
« Attends, chez moi, sioniste, ça veut dire guerre, occupation, Bibi ». Parfait. Alors dites guerre. Dites occupation. Dites Bibi. Dites ces mots-là. Ils existent, ils sont précis, et personne ne vous empêche de les employer aussi durement que vous le voulez. Les Israéliens eux-mêmes ne s’en privent pas.
Parce que ceux qui ont écrit « mourez, bande de sionistes » à une agente d’influenceurs de 26 ans, ils voulaient dire quoi, précisément ? Vous le savez très bien. Arrêtez le cirque.
Alors, à ceux qui boycotteront quand même les « sionistes », y compris leurs voisins, leurs collègues, leurs camarades de classe, je dis simplement ceci : vous n’êtes pas antisémites. Vous êtes juste arrivés exactement au même endroit, par un autre chemin, en klaxonnant très fort que vous n’êtes pas antisémites, et vous refusez obstinément de lire le panneau à l’entrée.
Formidable 🤣
À écouter entièrement 🙈
Clémence Guetté vient de nous offrir, sans même s’en rendre compte, une extraordinaire radiographie sociologique d’une certaine gauche.
Parents de gauche, études de lettres, puis de sociologie, puis d’écologie.
Elle reconnaît elle-même n’avoir jamais connu une grande « adversité idéologique».
Aujourd’hui députée, avec un bon niveau de vie et sans inquiétude matérielle, elle se considère comme privilégiée. Et cela lui provoque, dit-elle, une « culpabilité permanente », dont elle parle notamment dans la psychothérapie qu’elle suit depuis longtemps.
Jusque-là, chacun règle ses états d’âme comme il l’entend. Mais la suite est beaucoup plus politique.
Elle explique vouloir « changer la vie de beaucoup de gens » tout en constatant que « la plupart du temps on change la vie de personne ».
Et surtout, elle reconnaît qu’elle ne peut pas être amie avec des gens qui n’ont pas les mêmes opinions politiques qu’elle.
Tout est là 🤔
Une socialisation politique homogène.
Un parcours intellectuel homogène.
Un entourage idéologique homogène.
Une culpabilité de privilégiée.
Et pourtant la conviction de savoir ce qu’il faut faire pour changer la vie des autres.
Il y a quelque chose de vertigineux à vouloir représenter le peuple lorsqu’on ne supporte même plus, dans son cercle intime, la contradiction politique qui traverse ce peuple.
Moi, je viens d’un autre monde. Je n’ai aucune culpabilité à avoir réussi, aucune envie d’expier mon niveau de vie et aucune difficulté à aimer des gens qui votent différemment de moi.
Je préfère encore une bonne engueulade avec quelqu’un qui pense le contraire de moi à une vie entière passée dans un salon où tout le monde acquiesce. 🤣
La démocratie, ce n’est pas vivre entre gens qui pensent pareil. C’est réussir à faire peuple avec ceux qui ne pensent pas comme vous.
Et peut-être que c’est précisément ce que cette gauche a fini par oublier.
J’adore !
Merci pour ce moment 🤣
Están prohibiendo la difusión e esta canción del gran @BoyGeorge vamos a darle mucho RT así no dejamos que lo hagan y acá los copio el texto completo de que canta para que entiendan la razón de su desesperación por prohibirla
“Tu decís ‘genocidio’, yo digo ‘guerra”.
Si te atacan, para eso está el ejército.
¿Se pone feo?
Claro que sí
Cuando sé que querés matar
hasta al último de nosotros...
Nunca hablás del 7 de octubre
Jóvenes violadas contra los árboles
Asesinadas brutalmente
Por el crimen de bailar
Condenás a los judíos con memoria selectiva
Músicos con banderas, repitiendo como ovejas
Propaganda alimentada por internet
Se siente tan débil.
Pero confía en mí, vamos a volver a bailar
Y no habrá más guerra
Pero si alguna vez te confundís
Yo estoy con los judíos
No me siento valiente, solo necesito comportarme como un ser humano".
Qu’est-ce qui explique que Gallagher Fenwick (@gallaghereport), malgré des vérifications auprès de 3 sources (🤡), rende hommage en direct sur @LCI à Mohamed Washah, commandant du Hamas, présenté comme journaliste tué à Gaza ?
Et d’où vient ce poison de la haine d’Israël qu’il distille, semaine après semaine, sur une chaîne d’information nationale ? Pourquoi relaie-t-il de manière systématique la rhétorique de l’« axe de la résistance » ?
Éléments de réponse :
Gallagher Fenwick est marié à une militante palestinienne 🇵🇸 de Jérusalem-Est.
Leur fille, Nanor Saanouni Abu Sway, a fondé la marque de vêtements Sa7ten “double santé 🥂” en arabe levantin ou Sa + 7 + ten. Samedi. 7. Octobre. À vous de juger.
Le symbole mis en avant sur ses vêtements ? Le triangle rouge🔻des terroristes du Hamas.
Sur ses deux comptes TikTok, Nanor republie des contenus antisémites et faisant l’apologie du Hamas.
Son entourage : Rima Hassan, Taha Bouhafs, Urgence Palestine, la sphère LFI.
cc @guilldebre@DariusRochebin maintenant vous savez 🙄
Qui est @gallaghereport ?
Gallagher Fenwick a signé la tribune de soutien à Rima Hassan. Ce grand reporter franco-américain né en 1981, consultant sur @franceinter et @LCI, se présente comme un professionnel attaché à la discrétion et à la séparation entre sa couverture des conflits internationaux et sa sphère privée.
Les éléments publics récents relativisent cette posture. Son épouse, Dina Abu Sway, est une militante palestinienne de Jérusalem-Est.
Sa fille adoptive présumée, Nanor Saanouni Abu Sway, a créé en janvier 2024 la marque Sa7ten et l'association associée, enregistrée en février. Elle déclare avoir lancé ce projet "en réponse au génocide en cours en Palestine".
Les vêtements commercialisés, notamment des vestes, arborent un triangle rouge inversé au dos, symbole que ses détracteurs rattachent au Hamas.
Nanor Saanouni Abu Sway fait l'objet d'accusations de promotion de contenus pro-Hamas et antisémites sur les réseaux sociaux. Ces informations ont été portées à la connaissance du public dans le cadre d'une affaire judiciaire impliquant le journaliste et sa belle-fille.
La discrétion sur la vie intime, érigée en principe professionnel, servait en l'occurrence à dissimuler des liens familiaux directs avec le militantisme pro-palestinien.
Quand l'entourage immédiat du "grand reporter" s'engage dans l'entrepreneuriat symbolique autour du conflit et dans des prises de position radicales, le soutien affiché à Rima Hassan perd son caractère de simple opinion journalistique.
Il révèle un ancrage personnel qui fragilise sérieusement la crédibilité d'un consultant intervenant sur les antennes de médias de service public.
L'objectivité n'est pas une posture que l'on revendique ; c'est une discipline que les faits familiaux rendent ici difficile à soutenir.
Pensée pour tous les racelards qui me traitent de tous les noms depuis samedi juste pour avoir partagé la vidéo de Mireille.
A bon entendeur ! 🥹
Merci @BFMTV 😉
Et merci X d'avoir supprimé plus de 40 messages d'incitation à la haine raciale.
Ce n'est un secret pour personne, @julienbahloul et moi ne sommes pas d'accord sur grand chose.
Il est gauchiste, progressiste, laïc, pro-DE-MO-KRA-TIA (mot qu'il a scandé dans les manifestations anti-réforme judiciaire pendant deux ans).
Je suis droitiste, conservateur, religieux, pro-démocratie (la vraie, avec des pouvoirs équilibrés, comme ceux qui devaient résulter de la réforme).
Alors à chaque fois, je prends une grande respiration avant de lire ses tribunes.
Et à chaque fois, je ne vois rien à redire à ses papiers.
Je ne dis pas que j'aurais pu les écrire.
Ça et là, un petit truc qui me hérisse le poil, une présentation un peu orientée...
Mais dans l'ensemble, dans cet article, il présente assez bien les enjeux des élections à venir.
https://t.co/5x3frAnkxY
Parce que Gilles Lellouche s’est refusé à mêler Jean Moulin,le Conseil National de la Résistance et le programme de LFI, dans une question qui n’avait rien à voir avec le film,vous publiez cette charge et vous titrez ainsi? Et vous êtes tous d’accord au @LeHuffPost ?
Écœurant.
Au lieu de vous partager les immondices déversées contre Sophia Aram, je préfère vous montrer contre quoi cette meute de sous-merdes se bat réellement.
Les idées qui les terrorisent.
Les mots qui les empêchent de dormir.
Cette liberté de ton, cette laïcité, cette irrévérence qu’ils rêveraient d’effacer du débat public.Voilà leur véritable combat.
Pas contre la haine. Pas contre l’extrémisme.
Contre des idées. Contre des mots.
Contre une femme qui refuse de se taire.
Bref, plutôt que de relayer leur fange, écoutez simplement @SophiaAram recevant le prix de la laïcité…
⚠️ Difficile à lire. ⚠️Mais Impossible à ignorer. À partager pour que l’Histoire n’oublie jamais ces crimes.
La Commission civile israélienne sur les crimes du Hamas vient de publier un rapport qui fait froid dans le dos sur les agressions sexuelles le 7 octobre et pendant la captivité des otages.
Parmi les faits relatés :
• Des violences sexuelles sur plusieurs scènes : festival Nova, route 232, kibboutzim, bases militaires, enlèvements vers Gaza, puis captivité.
• Deux membres d’une même famille forcés à commettre des actes sexuels l’un envers l’autre.
•Des scènes de viols collectifs, de déshabillage forcé, de mutilations, d’humiliations publiques et d’agressions sexuelles commises devant des proches des victimes.
• Des corps de victimes exhibés, filmés ou diffusés pour amplifier l’humiliation et la terreur.
• Des femmes enlevées parfois en pyjama, en sous-vêtements ou partiellement dénudées.
• Des hommes et garçons également ciblés par des violences sexuelles.
Exemples concrets cités :
• Ofelia Roitman, ex-otage libérée, raconte avoir été forcée de se déshabiller à son arrivée dans un tunnel à Gaza.
• Shani Louk : son corps, partiellement dénudé, a été exhibé publiquement à Gaza.
• Romi Gonen a témoigné d’agressions sexuelles subies pendant sa captivité, notamment alors qu’elle était blessée et sans capacité de se défendre.
• Guy Gilboa-Dalal a décrit une agression sexuelle commise par un terroriste pendant sa captivité.
Ces faits sont relatés au terme d’un immense travail de plus de deux ans.
• 250 pages de rapport
• Plus de 10 000 él��ments documentés: vidéos, photos, témoignages, documents
• Plus de 430 entretiens, témoignages et rencontres avec survivants, ex-otages, familles, experts et secouristes
• Plus de 1 800 heures d’analyse de contenus visuels
• 13 schémas récurrents d’attaques sexuelles
Ces témoignages doivent être connus et partager dans le monde entier. Ils constituent des documents pour que l'histoire n'oublie pas.
Des preuves contre ceux qui nient le pogrom du 7 octobre et les crimes commis ensuite contre les otages.
Des preuves de l'utilisation méthodique et répetée des crimes sexuels comme arme de guerre par le Hamas et autres groupes palestiniens.
📺 J’ai regardé avec attention (en replay) le documentaire proposé par @FranceTV intitulé “Palestine, une histoire” (3 x 1h).
Le titre est exact. C’est “une histoire”, un point de vue biaisé et sûrement pas un récit se plaçant dans l’Histoire.
Tout le propos repose sur l’ambiguïté de la notion de “Palestine historique” (expression répétée continuellement) qui n’est pas une notion historique, mais une notion purement géographique. Cela désigne un territoire, très peu peuplé à l’origine, et habité par des populations hétérogènes.
Le documentaire présente progressivement et insidieusement la Palestine comme une entité politique homogène, habitée par un “peuple”. Une fois le concept de “peuple palestinien” installé, on peut tout se permettre.
Cette entité, rurale, harmonieuse et cultivant paisiblement de belles oranges 🍊 (on a droit à une belle séquence agreste) aurait été envahie par des intrus venus de l’extérieur. Il s’agit des juifs qui sont les méchants de la fable.
Un aspect est toutefois bien souligné : le rôle néfaste et irresponsable joué par les Britanniques pendant le période mandataire (1920-1948). Les British ont joué (comme souvent) un double jeu, faisant des promesses vaseuses et irréalistes à la fois aux juifs et aux arabes avant de s’enfuir en courant.
Le troisième volet est le plus mensonger. Il présente Arafat en héros de la cause palestinienne alors que c’était une crapule ultra-corrompue qui a saboté lâchement les accords d’Oslo.
Dans ce troisième volet, le Hamas est présenté comme une force politique montante un peu radicale supplantant le Fatah. Le pogrom du 7 octobre 2023, dans ce contexte, n’est qu’un épisode violent de plus, pas vraiment un acte de terrorisme.
En conclusion, je pense que ce documentaire a dû beaucoup plaire à Rima Hassan et à ses copains portant le keffieh à Sciences-Po.
The silent hero who saved Jewish children with mime.
Marcel Marceau — the world’s greatest mime — was once Marcel Mangel, a Jewish teenager in Nazi-occupied France.
Born in 1923 in Strasbourg, his father Charles (a kosher butcher) was arrested by the Gestapo in 1944 and murdered in Auschwitz.
As a teen (ages 16–21), Marcel joined the French Resistance with his brother and cousin Georges Loinger. He helped rescue at least 70–100+ Jewish children, smuggling them to safety in Switzerland.
He forged identity documents, disguised the children as boy scouts on a “camping trip,” and led them on dangerous hikes across the border.
The kids were terrified. One sound could mean discovery and death.
So Marcel used his emerging talent for performance: he mimed stories, made funny faces, and acted out silent scenes to distract and calm them — keeping them completely quiet.
He later said: “I cried every time we succeeded.”
For 60 years after the war, he rarely spoke about it. He wanted to be remembered for his art, not his heroism.
He created the iconic “Bip the Clown,” toured the world, influenced artists like Michael Jackson, and mastered the “art of silence.”
In 2001, at age 78, he finally revealed his wartime story.
Marcel Marceau died in 2007 at 84.
He is remembered as the master of mime — poetry without words.
But he was also a teenage hero who risked everything to save Jewish children from the Holocaust using nothing but silence and expression.
True courage often speaks without a sound.
Remember Marcel Marceau — not just for the silence, but for the lives he saved.
May his memory be a blessing.❤️
Ce moment est historique. Israël et le Liban se parlent via les États Unis. Et la France en est absente. Écartée. Humiliée.
Éjectée aussi. Non seulement par Israël et les États-Unis, mais aussi — et c’est peut-être le plus révélateur — par le silence des responsables libanais. Pas un mot de regret pour l’absence de cette “vieille amie” qui se voulait autrefois protectrice du Liban.
Cette mise à l’écart est une faute politique majeure. Elle porte un nom : Emmanuel Macron.
En quelques années, il a réduit à néant la place de la France au Moyen-Orient, et particulièrement au Liban.
Posez-vous la question : que penseraient aujourd’hui les anciens présidents, à commencer par De Gaulle, en voyant l’effondrement de notre influence ?
La France est devenue inaudible, marginalisée, parfois même moquée dans le monde arabe. Et cela, malgré les efforts désespérés d’un président qui croit encore pouvoir séduire “la rue arabe”.
Mais il ne la comprend pas.
Il ne cherche pas à la comprendre. Il cherche à être applaudi par les pires acteurs de la région, les islamistes et les antisemites.
Regardons les faits.
Pendant des années, Emmanuel Macron a multiplié les sommets, les conférences, les promesses pour le Liban.
Beaucoup de communicatio… mais aucun résultat concret. Derrière les sourires et les postures, une ligne politique s’est imposée : ménager le Hezbollah, tenter de l’imposer comme un acteur politique “normal”, alors même qu’une large partie des Libanais le rejetait.
Et pendant que la France parlait, le Hezbollah se renforçait. Elle est bavarde comme son président mais silencieuse sur le Hezbollah. Ce mouvement terroriste épargné pendant des années par la diplomatie de Macron gonflait arsenal militaire , sous le regard passif de la FINUL — où la France joue pourtant un rôle central — incapable ou refusant d’appliquer les résolutions censées contenir cette milice.
Rien n’a été fait. Rien.
Et malgré cela, le discours officiel de la diplomatie française reste inchangé : Israël serait toujours le problème.
Catastrophique.
Aujourd’hui, la réalité est implacable.
Le Liban et Israël sont assis face à face à Washington, sous l’égide des États-Unis, avec Marco Rubio en première ligne, et la médiation de Michel Issa, ambassadeur américain à Beyrouth, d’origine libanaise.
Et la France ?
Absente. Inexistante. Oubliée.
Pire : elle est désormais perçue comme alignée, sinon complaisante, vis-à-vis du Hezbollah et de ses parrains iraniens.
La France aurait pu être un pont entre Israël, le Liban et le monde arabe. Elle aurait pu jouer un rôle d’équilibre, de médiation.
Emmanuel Macron a fait exactement l’inverse.
Il a contribué à entretenir les ressentiments, à flatter les postures les plus hostiles à Israël, à conforter certains pays arabes dans leurs réflexes de rejet, au lieu de les aider à les dépasser.
Sur ce point, la convergence avec la rhétorique de Jean-Luc Mélenchon est frappante : même logique de complaisance, même incapacité à affronter la réalité, même tentation d’instrumentaliser les colères plutôt que de les apaiser.
Le résultat est là.
Des années d’activisme diplomatique français… pour aucun résultat.
Et en quelques semaines, sous impulsion américaine, Israéliens et Libanais se parlent — en excluant la France.
Une humiliation
La France paie aujourd’hui le prix d’une politique étrangère incohérente, naïve et déconnectée du réel.
Et ce prix est lourd : celui de l’effacement. Il est devant vos yeux ⤵️
Bravo champion mon frère
Le jeu des hypothèses auquel se livrent certains invités en plateau est mortel pour le journalisme. Les faits sont durs à vérifier et on peut se tromper, mais mieux vaut admettre quand on ne sait pas que bâtir l’information sur des scénarios (alarmistes). https://t.co/8HaZCT8zMk
Je ne pensais pas avoir à écrire un jour ceci :
Je suis contre la peine de mort en Israël.
Elle n'a été utilisée qu'une seule fois dans l'histoire du pays, contre Eichmann et j'espère que cela restera le seul cas.
La barbarie islamiste ne me fait pas changer d'avis là-dessus.
La décision honteuse et scandaleuse du Parlement israélien me révulse : rétablir la peine de mort. Et en plus ne la rendre applicable qu’aux seuls Palestiniens.
Chaque jour Netanyahu et ses alliés d’extrême-droite détruisent ce pays et ses valeurs.
https://t.co/62zkiXDVUk
Ben Gvir est une merde et une honte pour Israël, et cette loi est innommable. Netanyahou est impardonnable pour s'être associé à ce type et à Smotrich, par pur calcul politicien. Son nom restera entaché pour toujours.