Derrière chaque crise, chaque échec, chaque surprise douloureuse, il y a des signaux que l’on aurait pu lire plus tôt. Des probabilités que l’on aurait pu calculer. Des décisions que l’on aurait pu prendre autrement.
Aucun dirigeant n’est parfait. Nous commettons tous des erreurs, et aucun manager d’entreprise ou d’organisation ne peut prétendre en être exempt s’il est honnête. En revanche, quand on est dans les hautes sphères d’une instance aussi compétitive et sensible, on doit adopter l’approche probabiliste comme paramètre de prise de décision, en faire un moteur de vigilance. Car, pour une organisation comme la FSF, une erreur non anticipée coûte toujours plus cher que l’erreur préparée.
Ce qui nous arrive aujourd’hui n’est totalement pas accidentel, puisque les signaux étaient déjà rouges, pour ceux qui avaient un regard attentif. Ce n’est pas une accusation, mais une invitation à regarder lucidement ce que les événements actuels nous enseignent en tant que sénégalais soucieux de l’hémorragie managériale qui touche notre pays à tous les niveaux.
Dans notre pays, on parle régulièrement de vision, mais on oublie que sans méthode concertée autour d’une cohésion interne, c’est de l’intuition déguisée en stratégie. Ce que les meilleurs dirigeants ont compris, c’est qu’on ne peut pas piloter une organisation sérieuse sans intégrer l’incertitude comme variable centrale dans la prise de décision. Ce n’est pas pour s’en plaindre, mais s’en servir.
Je disais récemment dans une école où j’intervenais que tout dirigeant qui se veut sérieux et inspiré doit aujourd’hui intégrer l’approche probabiliste dans sa méthodologie de management quotidienne. Non pas comme un exercice intellectuel, mais comme une nécessité opérationnelle pour mieux voir ce qui arrive, anticiper les événements probables, identifier les fragilités avant qu’elles ne deviennent des crises.
L’approche probabiliste, c’est précisément cela. Ce n’est pas de la prudence excessive ni du pessimisme managériale, mais la capacité à se poser les bonnes questions avant que les événements ne les imposent : Quels obstacles pourraient surgir ? Quelle est la probabilité que cela arrive ? Qu’avons-nous mis en place pour y résister ? Nos acquis sont-ils vraiment consolidés, ou simplement fragiles ?
C’est une méthodologie qui ne prédit peut-être pas l’avenir avec certitude, mais qui nous permet quand même d’en cartographier les risques, d’en mesurer les probabilités, et de construire des stratégies qui résistent aux surprises. C’est la différence entre un dirigeant qui subit et un dirigeant qui gouverne.
Courage à tous !
Battons-nous jusqu’au bout pour décrocher une qualification parmi les meilleurs troisièmes. Ensuite, à nous de changer de visage et de montrer enfin nos griffes !
Une fois la compétition terminée, faisons un bilan lucide et tirons-en les meilleurs enseignements afin de ne plus reproduire les erreurs qui nous conduisent à cette situation.
Ce qui est en train de se passer est une honte pour nous tous, et chacun devra prendre sa part de responsabilité pour que cela ne se reproduise plus.
Allez les Lions !
Sénégal rek !
L’essentiel:
1) Les autorités sénégalaises continuent d’exprimer la volonté d’avoir un programme
2) le FMI voudrait avoir UNE COMPRÉHENSION COMMUNE i) des perspectives macroéconomiques (un cadrage macro commun), ii) des besoins de financement du pays et iii) des priorités de réformes.
3) un audit par un cabinet privé de renommée internationale pour adresser la question de “la dette cachée”.
4) le Sénégal continue d’honorer ses engagements malgré la découverte de la “dette cachée”
5) la finalisation d’un audit des arriérés de paiements
6 une maîtrise des engagements budgétaires (qui non maîtrisés peuvent donner lieu à ces arriérés).
De Amadou Ba
Peuple vs Société civile:: la démocratie représentative en sursis
À entendre certains…
L’assemblée nationale vote la loi, APRÈS CONCERTATION AVEC LA SOCIÉTÉ CIVILE.
Le budget est adopté APRÈS APPROBATION DE LA SOCIÉTÉ CIVILE.
Les Décisions du Conseil constitutionnel s’imposent à tous APRÈS VALIDATION DE LA SOCIÉTÉ CIVILE.
Et le Peuple, et le Peuple, et le Peuple qui a choisi SES REPRÉSENTANTS AU SUFFRAGE UNIVERSEL?
On légifère au nom du Peuple.
La justice est rendue au nom du Peuple.
On Gouverne au nom du suffrage universel du Peuple.
Fond politique : opposition à tout mécanisme de contrôle.
Déclaration de patrimoine en fin de mandat : refus sans ambiguïté.
Deux positions nettes, une question centrale : que traduisent-elles réellement ?
Du « Jub, Jubal, Jubanti » au « Neub, Neubeul ». Le doute est PERMIS !
Les tickets de match de la federation sont revendus aux supporters sénégalais 600$ minimum et allant jusqu'à 1500$ mais c'est Barros votre bouc émissaire.
Révision constitutionnelle
Le Gouvernement appelle à une concertation avec les acteurs politiques et de la société civile sur les amendements de la majorité parlementaire
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa SARR, a représenté le Gouvernement, hier, devant la Commission des Lois, de la Décentralisation, du Travail et des Droits humains de l’Assemblée nationale, réunie pour examiner la proposition de loi constitutionnelle n°17/2026 initiée par les députés du groupe parlementaire Pastef. Dès l’entame de son intervention, le ministre de la Justice Me Moussa SARR a défendu les quatre amendements proposés par le Gouvernement.
Sur les propositions d’amendement des députés présentés dans le cadre de cette révision constitutionnelle, le Garde des Sceaux a salué la qualité des travaux menés par la Commission des Lois, de la Décentralisation, du Travail et des Droits humains ainsi que l’engagement des députés dans le débat parlementaire. Il a également relevé la pertinence des échanges suscités par les différents amendements soumis à l’appréciation des commissaires.
Pour le Gouvernement, de telles réformes ne sauraient être abordées sans une réflexion approfondie et une large concertation nationale. Me Moussa SARR a ainsi rappelé que la Constitution constitue le socle de notre pacte républicain et qu’à ce titre, toute modification substantielle de ses dispositions doit s’inscrire dans une démarche inclusive associant l’ensemble des forces vives de la Nation notamment l’opposition et la Société civile.
Le Garde des Sceaux a notamment souligné qu’aucune révision constitutionnelle majeure n’a été entreprise au Sénégal depuis 1992 sans qu’elle ne soit précédée de consultations, de concertations ou d’un dialogue associant les acteurs politiques, l’opposition, la société civile ainsi que les différentes sensibilités nationales concernées. Cette pratique constante a contribué à asseoir la stabilité institutionnelle du pays et à renforcer la légitimité des réformes engagées.
Selon le ministre, cette tradition démocratique fondée sur le dialogue et la recherche du consensus mérite d’être préservée. C’est pourquoi le Gouvernement a exprimé son désaccord avec la démarche retenue dans le cadre de la présente proposition de révision constitutionnelle, estimant que les changements envisagés dans les amendements, en raison de leur portée et de leurs conséquences sur la vie de la République, doivent faire l’objet d’échanges plus larges et plus inclusifs.
Dans cet esprit, le Gouvernement a invité les députés à permettre l’ouverture d’un cadre de dialogue associant l’ensemble des parties prenantes. Une telle démarche offrirait l’opportunité d’approfondir les discussions et de rechercher le consensus nécessaire autour de questions aussi déterminantes pour l’avenir des institutions sénégalaises.
Réaffirmant sa disponibilité à accompagner toutes les réformes susceptibles de renforcer notre démocratie et l’État de droit, le Gouvernement a plaidé pour une approche fondée sur l’écoute, la concertation et la responsabilité. En conclusion, Me Moussa Sarr a exprimé le souhait que soit maintenue la tradition sénégalaise du dialogue politique et institutionnel, considérée comme l’un des piliers de la stabilité démocratique et de la cohésion nationale.
La Cellule de Communication du Ministère de la Justice - Sénégal
Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais certains secteurs à Dakar n’ont pas une seule goutte d’eau depuis 72h, et personne n’en parle sur la TL.
Après un communiqué il y a 5 jours, @sen_eau annonce que la situation s'est détériorée. Leurs citernes ? Jamais venues. Déplorable
L’Assemblée nationale a adopté en séance plénière ce jeudi 25 juin 2026 quatre projets de loi autorisant le Président de la République à ratifier d’importants accords et conventions internationaux.
Les textes ont été défendus par le Ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Monsieur Cheikh Niang.
Le premier texte, le projet de loi n°07/2026, porte autorisation de ratification de l’Accord se rapportant à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer relatif à la conservation et à l’utilisation durable de la diversité biologique marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale (Accord BBNJ), adopté le 19 juin 2023 à New York. Cet accord vise à renforcer la protection de la biodiversité marine en haute mer et à promouvoir une gestion durable des ressources marines.
Les députés ont également adopté le projet de loi n°12/2026 autorisant la ratification de la Convention d’entraide judiciaire en matière pénale entre le Gouvernement de la République du Sénégal et la République de Gambie, signée à Dakar le 12 mars 2020. Cette convention a pour objectif de consolider la coopération judiciaire entre les deux États dans la lutte contre la criminalité transfrontalière.
La plénière a en outre adopté le projet de loi n°13/2026 relatif à la ratification des amendements à l’article 8 du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), adopté le 17 juillet 1998. Ces amendements s’inscrivent dans le cadre du renforcement du droit pénal international et de la lutte contre l’impunité.
Enfin, les parlementaires ont adopté le projet de loi n°14/2026 autorisant la ratification de la Charte constitutive de l’Organisation mondiale de l’Eau, signée le 28 mai 2025 à Riyad, en Arabie saoudite. Cette organisation a vocation à promouvoir la coopération internationale autour des enjeux liés à la gestion durable des ressources en eau et à la sécurité hydrique.
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