À Bukavu, le Coordonnateur politique de l’AFC-M23, Corneille Nangaa, accompagné du Coordonnateur adjoint Bertrand Bisimwa, a tenu, le 1er juillet 2026, une importante séance de communication politique et d’orientation stratégique à l’intention des cadres de base du mouvement. Cette rencontre, qui a réuni les différents relais de proximité de l’administration et de l’encadrement territorial, s’inscrit dans la vision de gouvernance de l’AFC-M23, fondée sur le leadership de proximité, le dialogue entre la hiérarchie et la base, ainsi que l’adaptation de l’action publique aux réalités du terrain.
À travers des échanges directs avec les participants, l’AFC-M23 a réaffirmé son choix d’une gouvernance fondée sur l’écoute, la responsabilité et la participation citoyenne, à rebours de la gouvernance répressive du régime de Kinshasa. Ces échanges ont permis de renforcer les capacités des cadres de base, désormais mieux outillés pour accompagner le changement dans les zones libérées, où les avancées en matière de sécurité, de développement et de rétablissement de l’ordre public illustrent déjà les résultats concrets de cette approche de proximité.⤵️
66ᵉ anniversaire de l’indépendance
À l’issue de son adresse à la Nation, le Coordonnateur politique de l’AFC-M23, Corneille Nangaa, accompagné de sa délégation, s’est rendu à Bukavu le mardi 30 juin 2026 afin de communier avec la communauté catholique et de répondre à l’invitation de Son Éminence Monseigneur François-Xavier Maroy, archevêque métropolitain de Bukavu, à l’occasion du 20ᵉ anniversaire de la réception du prestigieux pallium archiépiscopal.
Cette célébration a également été marquée par la commémoration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de notre pays, la RDC, du 60ᵉ anniversaire du Centre interdiocésain provincial, par la présentation officielle du Missel romain en langue kiswahili, ainsi que par le lancement officiel de l’Institut théologique de Murhesa.
Au cours de ces importantes festivités, le Coordonnateur politique de l’AFC-M23 a exprimé sa profonde gratitude à l’ensemble de l’Église catholique ainsi qu’à ses pasteurs. Il a souligné le rôle déterminant de la CENCO, qu’il a présentée comme l’un des derniers remparts en faveur de la stabilité, du dialogue et d’une médiation crédible dans le contexte de la crise que traverse la République démocratique du Congo.
Il s’est également exprimé sur la question de la révision de la Constitution, réaffirmant que la marche vers la paix et le changement était irréversible. ⤵️
Si le Léopard n’a plus de dents , c’est grâce au sacrifice de l’AFC -M23 et de son armée “l’ARC”. Dès lors , il appartient à tout citoyen de se mobiliser sur pied de l’article 64 alinéa 1 afin de stopper Félix Tshisekedi dans son aventure “d’une présidence à vie ”
“ …Le régime de Kinshasa considère les initiatives de paix comme des pauses tactiques pour réarmer ses forces et poursuivre la guerre . En témoignent les bombardements indiscriminés sur les populations civiles et le pogrom en cours dans les hauts plateaux de Minembwe …”
“À vous les FARDC et la PNC , cessez de protéger un régime qui s’est dressé contre son peuple. Levez - vous et désobéissez - le ! La nation vous sera reconnaissante…” Extrait du discours du Coordonnateur Politique de l’AFC/ M23 Corneille NANGAA.
@StanysBujakera Après avoir publiquement déchiré la Constitution, sur quelle base demeure-t-il encore maire de la ville de Tshikapa ? A-t-il réellement mesuré la portée de son acte, ou se croit-il déjà dans un monde où seule sa tribu détiendrait le monopole de l'exercice du pouvoir d'État ?
Depuis 2018, @VitalKamerhe1 a été soumis à des supplices que nul n'ignore. Ces épreuves ont brisé un homme qui, pourtant, n'a cessé de tendre la main pour préserver la paix et la cohésion nationale.
Aujourd’hui, le parti présidentiel attend de lui un mot de soutien pour la révision ou le changement de la Constitution. Mais comment demander à un homme meutri, à un parti humilié, de cautionner une démarche qui exige confiance et reconnaissance ?
L'UNC et son leader vivent comme des étrangers dans une demeure qu'ils ont bâtie pierre par pierre. L'histoire nous enseigne que l'ingratitude politique détruit les alliances et fragilise les régimes.
Si nous voulons bâtir une République solide, il est temps de reconnaître les sacrifices, de réparer les injustices et de donner à chacun la place qui lui revient.
Vital Kamerhe a payé le prix de la loyauté. L'UNC a payé le prix de la stabilité. A présent, il appartient à l’UDPS de payer le pix de la reconnaissance.
Empêcher un malade d'aller se faire soigner à l'étranger, et de surcroît un opposant politique, est une violation grave des droits humains.
Libérez le passeport de Delly SESSANGA pour qu'il aille se faire soigner.
Cette injustice dont le pouvoir se rend coupable est inacceptable