Beaucoup d’entre vous ont dû, comme moi, visionner et revoir à plusieurs reprises cet entretien accordé par Paul Kagame à Stephen Sackur sur la BBC, le 7 décembre 2006.
Comme c'était le cas pour moi, vous n'avez pas pour la plupart d'entre vous, préter attention à une phrase particulière pourtant trés lourde de signification.
Lorsque Sackur lui lance : « Mais vous n’aviez pas le droit d’abattre son avion et de l’assassiner ! », Kagame répond d’abord :
« Eh bien, j’avais le droit de me battre pour mes droits ! »
Puis, il ajoute un peu plus loin pour expliquer qu'il était possible dans le contexte qu'ils puissent lui et le président Habyarimana mourir :
« Je dis que c'était une situation où une guerre était en cours »
Cette formule, qui ne m’avait jamais vraiment frappé, mérite pourtant d’être écoutée puis méditée avec attention pour comprendre son extraordinaire portée.
Pourquoi ?
Parce que le 6 avril 1994, le Rwanda n’était pas en guerre.
La guerre civile avait officiellement pris fin huit mois plus tôt, le 4 août 1993, avec la signature des accords d’Arusha.
Ces accords, négociés sous l’égide de l’Organisation de l’Unité Africaine, de la Tanzanie, de la France et d’autres acteurs internationaux, prévoyaient un cessez-le-feu définitif, la mise en place d’un gouvernement de transition à base élargie, le partage du pouvoir, l’intégration des forces armées et le retour des réfugiés.
Le 6 avril, le pays se trouvait à la veille de la mise en œuvre concrète de cette transition : les derniers arrangements de la coalition étaient en cours de finalisation à Kigali, et la MINUAR (Mission des Nations Unies pour l’assistance au Rwanda) était déployée pour accompagner le processus de paix.
En affirmant « Nous étions en guerre », Paul Kagame ne décrit donc pas la réalité factuelle du moment. Il révèle, involontairement, sa propre grille de lecture : pour lui, les accords d’Arusha n’avaient jamais mis fin au conflit.
Ils n’étaient qu’une parenthèse tactique, une étape qu’il convenait de rompre au moment jugé opportun.
La paix n’avait donc pas été intégrée dans sa stratégie ; la guerre, elle, n’avait jamais cessé d’être considérée par lui comme l’ultime moyen d’accéder au pouvoir non partagé qu’il appelait de ses vœux — ce pouvoir qui reste encore aujourd’hui sa propriété exclusive.
Ce constat est d’autant plus éclairant que, quatre jours seulement avant l’attentat, le général Roméo Dallaire avait rencontré Kagame. Il en est ressorti profondément troublé :
« Jamais je ne l’avais vu aussi sombre. Il a simplement ajouté que nous étions à la veille d’un cataclysme et qu’une fois enclenché, aucun moyen ne permettrait de le contrôler. »
Ainsi, entre la déclaration publique de 2006 et l’avertissement privé de 1994, le même état d’esprit apparaît : celui d’un acteur qui n’a jamais considéré la paix signée comme contraignante.
Cette analyse, développée avec précision par Jean-Marie Ndagijimana, nous invite à confronter les paroles aux faits et les dates aux déclarations.
Elle ne relève pas de la conjecture, mais d’un décryptage rigoureux des mots prononcés par Kagame lui-même.
Un Rwandais a été empêcher par le parlement Ougandais d'accéder au Poste de Ministre des affaires intérieures après avoir été nommé par le Président @KagutaMuseveni
Selon ses justificatifs, il explique qu'il est "Munyarwanda et non Rwandais --il affirme être Ougandais" il oublie juste un détail, il n'y a pas une tribu en Ouganda qui s'appelle "Munyarwanda". Le terme Munyarwanda explique l'appellation de ceux qui viennent du Rwanda. Comme un Congolais, serait appeler "Mu-Congo en Ouganda"
Le Parlement Ougandais, a prouvé que Lawrence Muganga détiendrait 3 Nationalités dont : Ougandaise, Rwandaise et Canadienne. Il n'a fourni aucune preuve d'avoir renoncer aux autres Nationalités.
#Rwanda: Le rapport RSF dresse un portrait précis de Paul Kagame comme l’un des principaux prédateurs de la liberté de la presse dans la région, en s’appuyant sur plusieurs éléments factuels.
Un contrôle total du paysage médiatique
Kagame dirige depuis 2000 un pays où la liberté de la presse est décrite comme « virtuellement inexistante ». Le paysage médiatique y est strictement contrôlé, et les médias historiques sont pour la plupart liés aux autorités, servant de relais gouvernemental plutôt que de contre-pouvoir. Un code du silence généralisé, entretenu par la censure et l’autocensure, s’est imposé dans la couverture nationale.
Des journalistes emprisonnés, disparus ou contraints à l’exil
Depuis l’arrivée de Kagame au pouvoir, 17 journalistes ont été emprisonnés au Rwanda. Les journalistes critiques des autorités risquent l’emprisonnement, la disparition forcée ou l’exil.
Le rapport cite le cas emblématique de Dieudonné Niyonsenga, directeur de la chaîne YouTube Ishema TV, condamné en 2021 à sept ans de prison pour des motifs jugés absurdes, violation des mesures sanitaires liées au Covid-19 et présentation de fausses cartes de presse alors qu’il avait auparavant publié des interviews mettant en cause des soldats rwandais pour vol et pillage. Selon Human Rights Watch et Voice of America, il serait maintenu dans des conditions carcérales épouvantables, privé de lumière et soumis à des passages à tabac réguliers.
La mort suspecte de John Williams Ntwali
Le rapport cite longuement ce cas comme particulièrement emblématique de l’impunité qui règne au Rwanda. Rédacteur en chef du journal The Chronicles et connu pour ses enquêtes sur les agissements du gouvernement et les violations des droits humains, Ntwali avait été ciblé pendant plus d’une décennie par les autorités, qui l’avaient arbitrairement détenu et menacé à plusieurs reprises.
Le 18 janvier 2023, il est mort renversé par un véhicule alors qu’il circulait à moto-taxi. Le procès, conduit à huis clos, ce qui est rarissime pour un accident de la route, a abouti à une simple amende pour le conducteur, sur la base d’une enquête qui n’a jamais été rendue publique.
La suppression systématique des récits alternatifs sur la guerre en #RDC
Le rapport souligne que tout compte rendu du conflit en RDC divergeant de la narrative officielle rwandaise est systématiquement étouffé. Par ailleurs, les autorités rwandaises soutiennent l’AFC/M23, ce qui constitue un sujet totalement verrouillé dans les médias locaux.
Un contrôle sélectif des accréditations
Le Rwanda filtre très soigneusement les journalistes autorisés à entrer sur son territoire, rendant la couverture indépendante du pays quasiment impossible pour les correspondants étrangers. Le rapport cite le cas du journaliste belge Stijn Vercruysse, à qui une compagnie aérienne a refusé de le laisser embarquer pour le Rwanda en septembre 2025, vraisemblablement en raison de ses reportages sur l’implication rwandaise dans le conflit congolais.
Un classement révélateur
Le Rwanda figure à la 146e place sur 180 pays dans l’Indice mondial de la liberté de la presse 2025 de RSF, ce qui le place dans la catégorie des pays en situation « très grave », malgré son image internationale de modèle de reconstruction post-génocide.
Capsule temporelle
🎙️Honorable @jp_bemba sur @TopCongo:
« Les gens ne comprendront pas aujourd’hui ce que je suis en train de dire mais dans quelques années ils comprendront.
📍La chance que nous avons aujourd’hui c’est d’avoir Félix Tshisekedi comme président.
Parce que c’est celui qui se levait contre le Rwanda de @PaulKagame
📍C’est celui qui a fait condamner et fait mettre des sanctions contre le Rwanda.
📍Et c’est celui qui en train d’arracher cette indépendance,cette colonie dans laquelle on nous avait mis et réduit ce peuple à l’état d’esclavage.
❇️Les générations futures reconnaîtront son passage à la tête de ce pays…
✅Hypolite Kanambe était un agent de l’armée Rwandaise au service de son commandant suprême Paul Kagame. »
100 Rwanda Defence Force (RDF) soldiers returns to Kigali after their mission to Jamaica. An army that steal, kill and destroy in Africa should not be sent anywere on missions. I am glad that President Trump sanctioned this army. Let's hope this is one of their last International Missions.
Source: https://t.co/uhIGJxSX11
L’illusion d’hyperpuissance que vous procure l’appui militaire d’un État voyou n’est pas sans laisser des séquelles irréversibles sur votre démarche de raisonnement. Le fait d’occuper quelques territoires, d’armer quelques brigands et d’y mettre en place une administration parallèle vous fait croire qu’il suffit de peu pour être traité sur un même pied d’égalité avec un État souverain, en l’occurrence la RDC ?
Réveillez-vous, cher M. Nyarugabo. Aux yeux du monde, vous restez un groupe marginal composé à la fois d’illuminés hors sol et d’esprits naïfs. Ce traitement égalitaire que vous réclamez ne vous sera jamais accordé. Au contraire, le concert des nations civilisées a enfin compris qu’il était temps d’apporter son soutien à la RDC afin de mettre définitivement fin à trente ans de mésaventures rwandaises sur le sol congolais, responsables de plus de dix millions de morts et de plusieurs centaines de milliers de déplacés internes.
@KimKimuntu Un homme qui a servi loyalement et fidelement son pays d'adoption sans nier ses origines comme le vieux Sam mangwana et tant des zombo que nous connaissons alors que le kongo Central est aussi riche sans réclamer des terres mais il n'y a jamais des willy ngoma au kongo central
Moi je ne comprends pas les opposants de la RDC.
Les USA ont sanctionné le RWANDA mais les opposants de Félix TSHISEKEDI sont fâchés.
On a pas sanctionné les congolais, on vient de sanctionner les RWANDAIS, pourquoi vous êtes fâchés?
🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣
#WACTH: Dance challenge about Kagame’s mass killings of Congolese and Rwandans by Munyamulenge artist Gallas ft @BBadrama Song Name: " KAGAME ARATUMAZE" via YouTube
The Rwandan army will be removed from the UN peacekeeping mission because they cannot be paid through the SWIFT system. The required payment system for the soldiers is the U.S. banking system, and due to sanctions, Mozambique will no longer be able to pay Rwandan soldiers in U.S. dollars. Dark days are coming for Rwanda.