@Collabblues peut être bien qu’il kiffe toujours Soral, peut être bien même qu’il est toujours anti-sémite, peut être bien que c’est pour ça qu’il est chafouin, allez savoir, la seule chose dont on soit sûr c’est qu’il est toujours aussi con
@Songsa93 son rôle est de comprendre et d’accompagner les jeunes en etant à leur écoute pour fixer un cadre précis avec eux, son autorité viendra de la confiance qu’il sera leur accorder, cette jeunesse est en souffrance, elle a besoin qu’on lui montre qu’on lui fait confiance
@barriere_dr Le centrisme n’existe plus, il faut rétablir un débat gauche / droite pour affaiblir les populistes des 2 bords, avec Gluksmann (Hollande?) à gauche ça peut le faire, reste à trouver le candidat de la droite
@BetterCallMedhi Malheureusement et tristement tellement vrai, on retrouve cette problématique de caste dans tous les secteurs de la société française, pour réussir aujourd’hui en France il faut être fils de, c’est triste a mourrir
@Sonic_urticant Discours que vous retrouverez dans tout le milieu de l’édition qui ne supporte pas de s’être fait complètement avoir, je viens de m’engueuler avec une bonne amie qui y travaille, tout ça pour elle c’est une cabale de l’extrême droite raciste, parce qu’il est noir, voilà
@aurelien_veron Non le problème ce sont les retraites, pas la peine de faire croire qu’il y a autre chose, réglons déjà ça et on pourra réinjecter de l’argent dans les services publiques pour les rendre plus efficaces, n’inversons pas les problèmes sinon c’est mentir aux gens
Le jour où les gens d'une certaine "gauche" comprendront qu'il y a autant de cons, de salauds et de tricheurs chez les noirs, les arabes et les pauvres... que chez les blancs et les riches (et réciproquement), ils cesseront d'être cons eux mêmes.
Et la gauche pourra être efficace.🙂
Take note: Francesca Albanese in this interview is not explaining antisemitism; she is completely rewriting its meaning, and in the process distorting the history of the Holocaust. Her remarks reveal astonishing ignorance, and malice.
First, Antisemitism was not coined to describe hatred of “Semitic peoples,” or of Middle Easterners whom Europeans regarded as foreign. When Wilhelm Marr introduced the term in 1879, he meant hostility to Jews, expressed it in the racial language of his time. “Semitic” denotes a family of languages. It does not make antisemitism a general category of prejudice that can be reassigned to other peoples.
Second, the Nazis likewise targeted Jews as Jews. They did not begin, as Albanese suggests, with a broad campaign against “the non-white, the impure, the non-Christian” that later happened to “crystallize” into hatred of Jews. Her account takes a campaign of extermination directed at Jews and makes its victims sound interchangeable.
Third, Albanese's claim about Jews being called “Muslims” as they were taken to the gas chambers is especially grotesque. Primo Levi, who survived Auschwitz, explained that Muselmann was camp slang for “the irreversibly exhausted, worn-out prisoner, close to death.” It described a prisoner’s condition. It did not mean the Nazis regarded Jews as Muslims, or sent them to the gas chambers under that identity.
Indeed, Albanese’s theory cannot explain why Hitler welcomed and collaborated with Hajj Amin al-Husseini, the Mufti of Jerusalem. The two met in Berlin in 1941, and the Nazi regime financed the Mufti’s antisemitic broadcasts to Muslim audiences. The SS enlisted the Mufti to help recruit Bosnian Muslims into its Handschar division. Addressing the division’s imams, he called Nazi Germany their ally and identified “World Jewry” as a common enemy. That is the historical record Albanese’s theory cannot accommodate: Nazi leaders recruited Muslims to their cause while pursuing the extermination of Jews.
Criticism of Israeli policy requires none of these falsehoods. Albanese first stretches antisemitism until it ceases to identify hatred of Jews, then claims that invoking it is a device to “silence debate.” Her argument depends on stripping the word of its meaning before dismissing those who use it.
This is the same Francesca Albanese who wrote in an open letter to her family priest that America was “subjugated by the Jewish lobby.” Only when later confronted, she called her words “infelicitous, analytically inaccurate and unintendedly offensive.” Yet now she offers a definition under which antisemitism is no longer specifically hatred of Jews. How convenient.
These remarks distorting the Holocaust and the meaning of Jew hatred are appalling from anyone. From a United Nations human rights mandate holder, they demand a public answer.
We are calling on all UN member states to denounce Albanese’s distortion of antisemitism and the Holocaust.
In particular, we are calling on the member nations of the Human Rights Council, including France, the Netherlands, Italy, Czechia, Estonia, Switzerland, Spain and the United Kingdom. The Council must not allow someone speaking under its authority to erase the identity of the Jews murdered by the Nazis.
Guillaume Lacroix est une révélation.... responsabilité, engagement, pédagogie et courage face aux demagos en général et particulièrement ce soir face à ce pitoyable et scandaleux Dupont -Aignan @Lacroix_PRG
🔴 Guillaume Lacroix remet l’Église au milieu du village : "J’ai pris conscience de l’ensemble des problèmes auxquels nous sommes confrontés et de leur gravité. Les réponses simplistes et les catalogues de Père Noël pour l’élection présidentielle sont des mensonges." @Lacroix_PRG
Sur le service public, même l’humour est devenu une arme. Plus de blagues : du militantisme affiché. Payé avec nos impôts.
Benlazar, qui fait la promotion de l'Algérie via un maillot, pays qui emprisonne des journalistes et des opposants et traque les minorités, prend hypocritement la défense d’Ameziane Bouzid.
Bouzid, celui-là même qui a comparé Jean-Philippe Tanguy à un rat, puis l’a attaqué sur un soi-disant paradoxe : être homosexuel et "d’extrême droite".
Le comble, c’est qu’Ameziane est lui-même homosexuel et qu’il monte au créneau pour défendre... l’islam et les musulmans. Comme si le danger, pour lui, c’était Jean-Philippe Tanguy. Alors qu'il sait pertinemment que le danger, ce n’est pas le député RN. C’est précisément Merwane Benlazar, et ce qu’il normalise à l’antenne. Mais il ne faut pas compter sur l’hypocrisie politique des homos de gauche, à fortiori quand ils sont d'origine maghrébine : tant que la cible s’appelle "facho", ils applaudissent.
Et évidemment Benlazar s’en vante : "On va perturber les fachos." Traduction : on va continuer à casser la France, son art de vivre, ses libertés, ses valeurs… car on peut aussi le faire tout en rigolant.
Après le djihad de rue (on dit "délinquance") et le djihad judiciaire, voici le djihad médiatique. Le même combat, simplement déplacé dans les studios. On n’attaque plus seulement dans la rue ou au tribunal : on occupe désormais les antennes publiques pour imposer un récit, intimider, disqualifier, et faire passer la haine du pays d’accueil pour de l’esprit.
Le Français se fait désormais insulter dans la rue (dans le meilleur des cas) mais aussi sur son canapé, devant sa télé. Par les mêmes.
Ce type ferait mieux de se poser une seule question. Pourquoi habite-t-il en France, un pays qui n’est pas musulman, au lieu de vivre dans le pays d’origine de sa famille ?
Il suffirait qu’il range l’islam cinq minutes et qu’il allume son cerveau. Il comprendrait alors une chose simple : le "fascisme" qu’il dénonce toute la journée, c’est exactement ce que le populations venant des pays musulmans fuient en venant ici.
Là-bas, on ne se contente pas d’insulter les opposants à la radio d’État. On les emprisonne. On ne fait pas des homosexuels des élus ou des humoristes. On les punit. La plupart de ces immigrés viennent en Occident pour fuir les "Merwane Benlazar" de chez eux. Pas pour les retrouver sur France Inter, à faire de la propagande islamiste sous couvert d’humour.
L’humour du service public n’est plus de l’humour. C’est une opération. Un djihad d’antenne, financé par ceux qu’il vise. Et le contribuable n’a même plus le droit de râler. Sinon il est facho.
Voilà comment est utilisé notre argent. Et on s'étonne que la France soit en quasi faillite et qu'elle ne puisse même plus équiper ses hôpitaux.
Ce soir, je pousse un énorme coup de gueule contre Sylvain Maillard @SylvainMaillard après celui d’hier contre Valérie Pécresse.
C’est franchement insupportable de voir un énième exemple chimiquement pur de cette pensée boomer qui gangrène le débat français sur les finances publiques. On explique gravement qu’il faut réduire les dépenses sociales, puis dès qu’il s’agit de toucher aux retraites, on invente toutes les contorsions intellectuelles possibles pour expliquer que, finalement, elles seraient intouchables.
Comme hier, quasiment chaque argument avancé ici est économiquement bancal.
"La situation est extrêmement difficile, particulièrement pour les dépenses sociales."
Ok avec le diagnostic mais quelques secondes plus tard :
"Pour moi, les retraites, ce n’est pas un service social."
Mais bon Dieu, LES RETRAITES SONT LITTERALEMENT UNE DÉPENSE SOCIALE qui correspond à un risque social qui s'appelle la vieillesse et le fait qu'on ne peut plus physiquement travailler à un moment pour subvenir à ses besoins. Ce n'est pas possible d'être aussi nul ou borné pour ne savoir catégoriser correctement une dépense publique.
"Vous avez payé des cotisations et en fonction de ça, on vous sert une retraite."
Oui, vous avez cotisé et cela vous a ouvert des droits mais pour la énième fois, dans un système PAR RÉPARTITION, vos cotisations n’ont pas été placées dans une tirelire à votre nom en attendant votre retraite. Elles ont payé les retraités de l’époque et votre pension actuelle est financée par les prélèvements effectués AUJOURD’HUI sur les actifs.
La cotisation passée crée donc un droit social, elle ne crée pas un capital économique sanctuarisé dont le rendement réel serait garanti jusqu’à votre mort indépendamment de la situation économique, démographique et budgétaire du pays.
L'analogie avec le salaire est complètement délirante. Selon Sylvain Maillard, désindexer une retraite serait comparable à un patron disant à un salarié payé 4 000 € : "Vous avez une belle voiture, finalement je ne vous verse que 2 500 €."
C’est littéralement l’argument de mauvaise foi que me sortent régulièrement des retraités sur Facebook quand je parle de geler les pensions et qui me disent qu'on devrait désindexer mon salaire.
Cela n'a rien à voir du tout :
- mon salaire n’est déjà pas automatiquement indexé sur l’inflation
- un salaire rémunère un travail et une production dans le présent
- une pension de retraite par répartition est un transfert financé par la production et les prélèvements présents des autres
Surtout, si votre pension reste à 4 000 € au lieu d'être revalorisée à 4 080 €, ce n'est pas du tout une réduction donc cette analogie est encore plus absurde.
« On ne peut pas désindexer une partie des retraites et pas l’autre. »
C'est faux et il n'y a aucune loi économique qui l'interdit.
Personnellement, je suis favorable à une désindexation générale mais on peut parfaitement défendre politiquement une désindexation partielle, progressive ou ciblée. Maillard peut très bien être contre mais il faut vraiment arrêter de présenter une préférence politique comme une impossibilité logique.
"Aucune augmentation d’impôt, nous sommes déjà champions du monde"
Ok là-dessus. Dans l'idéal, je préfère moi aussi éviter d’augmenter encore les prélèvements dans un pays qui prélève déjà énormément mais si vous refusez d’augmenter les prélèvements ET que vous voulez réduire le déficit, IL FAUT RÉDUIRE LES DÉPENSES et pas uniquement les dépenses qui politiquement vous arrangent.
A la fin, on se retrouve avec une tirade sur les dépenses sociales bien commodes que sont les médicaments, les arrêts maladie et l’assurance chômage.
Évidemment qu’il faut lutter contre le gaspillage de médicaments, réformer les arrêts maladie et l’assurance chômage mais ça n'a rien à voir comme ordres de grandeur par rapport aux retraites qui pèsent 420 Md€ soit 25 % de la dépense publique.
En plus concernant la santé, le sujet structurel ne se résume absolument pas aux médicaments. Je rappelle que c'est le vieillissement couplé au progrès médical qui rend les dépenses aussi dynamiques et que la moitié des dépenses de l'AMO bénéficient aux seniors donc c'est encore une fois une dépense sociale en faveur des seniors, payée par les actifs.
Franchement, j'en ai marre de voir des responsables politiques du centre raconter des foutaises pareilles. C'est bien beau de prétendre lutter contre les extrêmes, mais si c'est pour reprendre les arguments bidons des retraités égoïstes et de mauvaise foi de Facebook, cela ne résout absolument rien.
Sylvain Maillard aujourd'hui, comme Valérie Pécresse hier, porte à mes yeux une responsabilité d'autant plus lourde dans le désastre de nos finances publiques qu'il prétend vouloir le combattre tout en refusant manifestement d'en comprendre les causes.