@frankdedomiseur Très contente pour toi mais je ne peux m'empêcher d'être un peu triste. J'ai l'impression que le podcast va finir par prendre le bord 😮💨 mais je vais être au rendez-vous pour le mid
Le passeport vaccinal était-il une mesure discriminatoire?
C'est la question qui a bouleversé la carrière de Marie-Claude Nadeau. Policière, elle refusait de faire appliquer des mesures qu'elle jugeait incompatibles avec ses valeurs et sa conception des droits et libertés. Ce choix a précipité sa retraite.
L'épisode complet disponible ce soir à 19h sur toutes les plateformes, y compris Spotify.
La société d’aujourd’hui est incapable d’accepter que certaines choses soient hors de notre contrôle. À chaque fois qu’une tragédie survient, politique ou non – des boissons énergisantes aux attentats –, on saute sur l’occasion pour réclamer plus de règles et de lois, qui ne vont juste rien prévenir de plus, sinon carrément s’avérer contre-productives. C’est la logique Covid: se faire croire qu’on contrôle encore de quoi pour rassurer les anxieux, tout en sombrant graduellement dans le totalitarisme.
@frankdedomiseur Merci pour cette analyse. La mienne est qu'on essaie toujours d'instrumentaliser les criminels selon la gauche ou la droite, blanc ou de couleur, alors qu'en fait c'est juste un criss de fou. C'est tout.
Vous me pardonnerez d’y revenir, mais on ne formera pas une société forte forte en inventant compulsivement des interdits.
Dans les dernières années, nous avons multipliés les interdictions et les lois pour les jeunes : travail, red bull, vapoteuse et saveurs, extension du permis probatoire, butte de neige, téléphone cellulaire (…) et maintenant Carney avec l’accès aux réseaux sociaux.
Chacune de ces mesures a l’air en elle-même un peu banale, mais au final on se retrouve avec des jeunes constamment infantilisés, au nom d’un État bienveillant qui se substitue à leur jugement mais surtout aux parents, présenté comme les résidus incapables du monde pré-progressiste.
Je ne sais pas quel genre d’adultes vous penser former avec cette nouvelle génération enrobée dans le papier-bulle de votre obsession sécuritaire.
Un moment donné, on ne peut pas raisonnablement penser faire sécession d’un pays du G7 avec une population qui a peur d’une canette de red bull et qui exige de mettre 3 clôtures autours d’une piscine. Je me réjouis d’ailleurs, de l’excellente position de Mathieu Bock-Coté sur ce sujet. L’un des seuls.
Il va falloir rompre avec cette vision fossilisée de l’Etat moralisateur faussement bienveillant avant qu’elle n’ait parasitée l’entièreté de la vie sociale.
L’histoire du Red Bull est tellement symptomatique de tout ce qui ne fonctionne pas ici.
1. On présente un sujet comme une menace imminente et on crée un sentiment d’urgence ;
2. On propose une loi ou une taxe ;
3. On fait passer pour des débiles ceux qui s’y opposent.
4. On recommence avec un nouveau sujet.
Aucune discussion possible sur la sensibilisation, l’éducation, la responsabilisation ou la prise en charge individuelle. Non, il faut agir vite, tout de suite, même si le produit existe depuis 25 ans. Il faut faire quelque chose LÀ, MAINTENANT.
Pourquoi ? Parce que « la Norvège l’a fait », donc nous aussi, il faudrait le faire. Comme on passe notre temps à imiter toutes les lois et idées qui nous plaisent. Faites le tour d’à peu près tous les sujets : épiceries publiques, taxe sur la fortune, taxe Netflix, interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs, lois sur les discours haineux, etc. Aucun de ces projets n’est réellement pensé par nous, pour nous. Ce ne sont souvent que de vulgaires copier-coller d’idées ou de lois importées d’Australie, des États-Unis ou d’ailleurs.
Mais bon, j’imagine que je dois être un idiot qui souhaite le mal des jeunes.
Les policiers de Laval qui ont recommandé à la député péquiste de Laval de déménager face aux menaces de terreur islamistes ne méritent pas d’être surveillants au vol à l’étalage dans un Wallmart.
Si vous avez perdu le contrôle de votre ville au moins ayez le courage d’en faire part à ceux qui vous payent
Ce qui me lève le cœur dans la réaction de plusieurs péquistes ce matin, ce n’est même pas la plainte du PQ contre le PCQ.
C’est l’attitude derrière tout ça.
Nous autres, la “méchante droite”, ce qu’on défend avant tout, ce sont des principes.
Comprenez-vous ça?
Si demain matin il est démontré qu’Éric Duhaime ou le PCQ ont réellement mal agi, on va être les premiers à le dire. On n’est pas des partisans aveugles.
Mais vous autres, ce qui ressort constamment, c’est que toutes les accusations sont bonnes du moment que ça permet de chier sur vos adversaires politiques, surtout Éric Duhaime.
La vérité devient secondaire.
Ce qui compte, c’est l’opportunité politique.
Pendant ce temps-là, combien de gens à droite ont défendu Paul St-Pierre Plamondon quand les médias faisaient des spins ridicules sur “l’espionnage”, ou attaquaient sa manière franche de parler?
Pourquoi?
Parce qu’on défend des principes avant de défendre un parti.
Quand quelque chose est injuste, on le dit, même si ça touche quelqu’un avec qui on n’est pas d’accord politiquement.
Vous autres, beaucoup semblent incapables de faire ça.
Vous vivez dans une logique où votre parti a toujours raison et où tous les autres méritent automatiquement d’être salis à la moindre allégation.
Honnêtement, ça me dégoûte profondément de voir à quel point certains sont rendus incapables d’avoir un minimum de recul ou d’honnêteté intellectuelle.