"Rien n’effacera les images de la Palestine. Jamais ne s’éteindront les larmes et la colère.
Rien ne nous fera renoncer à notre solidarité avec le peuple palestinien.
Vive la Palestine libre, de la mer au Jourdain."
https://t.co/vgpwaOgrd5
Si Eric Piolle veut parler à "Jean Luc", il a son numéro de téléphone. S'il veut faire une saloperie, il passe par Libération. Devinez ce qu'il a choisi...
Ce texte infâme fait de JLM la question central alors que ce soit disant humaniste devrait savoir que le réel point de clivage C’EST LE GENOCIDE DES PALESTINIENS dont il ne fait aucunement cas dans son texte de faux cul…
Éric Piolle publie une lettre ouverte à @JLMelenchon sur le concert de Barbara Butch à Grenoble.
Elle repose sur une série d’affirmations que notre enquête pour @LeMediaTV contredit, faits à l’appui.
1) Piolle parle de « police politique, violente » et non d’un appel au boycott.
Sur place, nos témoins décrivent une mobilisation « regroupée et pacifique », se limitant à des slogans et des chants, malgré plusieurs provocations venues de soutiens de l’artiste. Aucun élément dont nous disposons ne permet d’attribuer le moindre projectile à la France Insoumise.
2) Il affirme une « communication erronée sur une pseudo participation de Barbara Butch à la pride de Tel-Aviv ».
Le grief documenté n’a jamais été une participation à la pride (annulée après les bombardements iraniens) mais le fait que Barbara Butch se soit produite à l’ambassade de France en Israël en juin 2025, en plein processus qualifié de génocidaire par une part croissante de la communauté juridique internationale. Ça, ce n’est pas contesté.
3) Il présente la signature de la loi Yadan comme une simple « erreur » sur laquelle l’artiste serait revenue.
Nuance importante que notre enquête établit : Barbara Butch n’a pas exprimé de regrets sur le fond, mais a présenté une signature faite dans un contexte de « confiance envers des amis ». Le soutien à un texte visant à criminaliser les soutiens de la Palestine n’a pas été désavoué sur son contenu.
4) Il dénonce une assimilation du désaccord à « une complicité du pire des crimes » via des « tracts outrageux ».
Or l’avocat de la mairie de Grenoble elle-même reconnaît que la ville « n’a pas d’éléments pour caractériser une plainte pour antisémitisme ». C’est la partie plaignante qui l’admet. Le cadre « antisémitisme » a été plaqué sur les faits, comme l’analyse Me Rafik Chekkat : dès qu’on s’en tient aux faits, « on vous rétorque que la personne est ciblée pour ce qu’elle est ».
5) Il reproche à LFI d’avoir demandé « l’ingérence politique » en appelant la mairie à déprogrammer.
Demander à une municipalité de clarifier sa position sur un artiste qu’elle finance relève du débat public légitime. Rappel juridique : dans l’arrêt Baldassi c. France (2020), la CEDH a jugé que l’appel au boycott relève du débat d’intérêt général protégé par l’article 10. La censure est une arme du pouvoir ; le boycott, une arme pour le contester.
6) Ce que la lettre passe sous silence.
Des vidéos montrent des spectateurs tentant de mettre le feu à des drapeaux palestiniens portés par les manifestants ; un témoignage rapporte insultes et tentatives d’arrachage. Tout comme Piolle, aucun média ne s’est attardé sur ces gestes-là.
7) Le contexte manquant : une répression qui vise d’abord la cause palestinienne. Le même week-end, Médine était déprogrammé de Rock en Stock sous pression politique. Coupures de subventions, annulations, procès : la véritable censure vise les artistes qui défendent la Palestine.
La lettre construit un récit (homophobie déguisée, violence organisée, antisémitisme) que ni les témoignages de terrain ni les images ne corroborent.
@EricPiolle@JLMelenchon À chaque fois c’est pareil avec @EELV
Sainte Soline aurait dû vous endurcir
Des enfants meurent tous les jours sous les bombes à #gaza
Et vous nous parlez de violence ?
La blague
@mvalet_officiel Le contexte du vote contre était que LFI demandait plus de moyens et savaient que leurs vote contestataire n’empêcherai pas la mesure @grok