🔴 🗣️ "J'ai mis plus de sept ans à faire aboutir ma première enquête publiée au mois de mars", confie Marine Turchi, journaliste au pôle enquête de Mediapart, qui a travaillé sur les accusations visant Patrick Bruel.
#ToutEstPolitique#Canal16
Le présumé coupable connu depuis des années avec plaintes d’agressions sexuelles sur mineures à l’appuie, vivait en liberté bien tranquillement comme si de rien était .
JUSQU’A QUAND LA FRANCE VA CONTINUER A SACRIFIER NOS ENFANTS ????? 🤮🤮👏🏻👏🏻
LES KNICKS SONT EN FINALES NBA
LES KNICKS SONT EN FINALES NBA
LES KNICKS SONT EN FINALES NBA
LES KNICKS SONT EN FINALES NBA
LES KNICKS SONT EN FINALES NBA
🔴 Il y a un an, le 25 avril 2025, Aboubakar Cissé, 22 ans, était assassiné dans la mosquée Khadidja de La Grand-Combe, où il était bénévole. Alors qu’il priait, le front posé au sol, il a été tué de 57 coups de couteau.
C’est dystopique qu’on ose chaque semaine nous infliger la propagande pro-génocidaire de cet homme. Des milliers de libanais sont morts mais ils seraient « contents ». Quel genre de « journaliste » faut-il être pour laisser passer ça ?
🚨🇫🇷🕊️ ALERTE INFO | "Je t’aime et t’es la meilleure maman du monde" : ce sont les derniers mots qu’a envoyés Camélia à sa mère, avant de se donner la mort mardi dernier en s’allongeant délibérément sur les rails, alors qu’un RER B arrivait en gare de Villeparisis-Mitry-le-Neuf.
L’adolescente, qui allait fêter ses 18 ans dans quelques jours, était victime de harcèlement dans son lycée.
Convoquée par le proviseur, l’échange dure une trentaine de minutes. À 16h32, Camélia envoie un message à sa mère : "Ils ont dit que c’est moi la fautive et que j’aurai une sanction disciplinaire. Je t’aime de tout mon cœur. Je suis en cours, je te rappelle après".
À 16h43, elle renvoie un nouveau message : "Il a dit (le proviseur) que je me victimise".
Trois minutes plus tard, Camélia écrit une dernière fois à sa mère : "En tout cas, je t’aime et t’es la meilleure maman du monde".
Ces mots seront les derniers qu’elle lui adressera. L’adolescente rassemble ensuite ses affaires et quitte la classe. Une camarade, présente à ce moment-là, témoignera plus tard : "Elle était dans un état décomposé".
Aux alentours de 17h30, Camélia met fin à ses jours.
(Le Parisien)
🚨🇫🇷 FLASH | Des éducateurs de l’Aide sociale à l’enfance ont RASÉ DE FORCE les cheveux d’Eliott, un enfant de 8 ans, qui paie "le mal-être de certains éducateurs" car "c’est un garçon en demande d’affection".
Sur la vidéo datée de février dernier, l’éducatrice tient une tondeuse derrière lui, la moitié de son crâne est RASÉE. Un collègue, qui filme, plaisante : "On va t’appeler double face", tandis qu’un autre enfant lance : "On dirait Aladin !".
L’éducatrice se FÉLICITE même du résultat : "Ça fait grave stylé". Eliott, lui, RESTE IMMOBILE et NE SOURIT PAS.
Une seconde vidéo montre sa tête ENTIÈREMENT RASÉE.
Ces images ont été diffusées dans une boucle WhatsApp professionnelle du foyer où il vit, placé par décision d’une juge.
Interrogés par une collègue sur l’accord des parents, un éducateur admet : "Non, nous avons pris la décision sans consulter personne".
Une autre demande s’il s’agissait d’une demande de l’enfant. Réponse d’une éducatrice : "C’est une sanction". C’est cette même éducatrice qui apparaît sur la vidéo en train de lui raser la tête.
Sur la boucle WhatsApp, certaines éducatrices alertent immédiatement : "Si c’est une blague, on rappelle que c’est un groupe professionnel. Si ce n’en est pas une, c’est très grave".
Mais les moqueries continuent. Un éducateur commente : "Ça lui donne plus d’aérodynamisme", accompagné d’un emoji hilare.
Sous une photo d’Eliott le crâne rasé, il ajoute une référence à "Charles Xavier", le héros chauve de Marvel.
D’autres éducatrices demandent simplement qu’on prévoie un bonnet pour Eliott le lendemain, lorsqu’il ira à l’école.
Un bonnet qu’Eliott va PORTER pendant au moins 4 mois. Sa maîtresse l’autorise à le garder en classe, car l’enfant fait désormais l’objet de moqueries, certains camarades allant même JUSQU’À FRAPPER le pauvre Eliott.
Quelques jours après la coupe, la mère d’Eliott demande des explications au foyer. On lui assure que "le coiffeur s’est raté" et a dû rattraper la coupe.
Elle ne découvrira la vérité que plusieurs mois plus tard, fin septembre, en voyant les vidéos.
Le foyer lui donne alors une autre version. La nouvelle directrice, arrivée début septembre après les faits, affirme qu’Eliott avait des poux et que les salons de coiffure avaient refusé de le prendre.
La mère d’Eliott VÉRIFIE auprès des coiffeurs habituels : aucun n’a souvenir d’avoir REFUSÉ une coupe.
L’éducatrice qui a RASÉ l’enfant se met ensuite en arrêt maladie et appelle la mère vers 22 heures pour lui assurer qu’elle n’est pas responsable, qu’il s’agit d’un "concours de circonstances" et que les vidéos ne reflètent pas la réalité des faits.
L’avocat de la mère d’Eliott alerte la juge des enfants par mail, évoquant des "faits de maltraitance".
La juge accuse réception, mais ne donne pas suite.
"On aurait dit un enfant sortant d’une chimiothérapie", raconte une ancienne éducatrice, encore bouleversée.
"Eliott avait honte, il était très triste. Il demandait quand ses cheveux repousseraient", déclare-t-elle.
(Franceinfo)