Les délateurs Pascal Boniface, Thomas Portes et Jean Luc Melenchon lui-même se jettent sur Guillaume Erner, qu’ils veulent chasser de France Culture… Dénoncer le juif, pardon le sioniste, une tradition française. Solidaires de@Guillaume Erner
La meute de Jean-Luc Mélenchon est en ordre de bataille. A un an de la présidentielle, ses militants, très actifs dans les rédactions et les Sociétés de Journalistes (SDJ), font feu de tout bois pour écarter les journalistes qui les dérangent. Il faut l’expliquer au grand public. Et résister à cette intimidation politique.
Ce pays fou, où des pédophiles et des pédocriminels courent dans les rues pendant que des maires sont condamnés pour avoir refusé de marier des clandestins.
Il faut renverser la table, et vite !
Pendant l’été 1871, George Sand avait eu très chaud 🥵.
Elle témoigne :
“Une grande fatigue, le travail en retard, un effort désespéré pour reprendre ma tâche au milieu d’un été que je n’ai jamais vu, que je ne croyais pas possible dans nos climats tempérés : des journées où le thermomètre à l’ombre montait à 45 degrés, plus un brin d’herbe, plus une fleur au 1er juillet, les arbres jaunis perdant leurs feuilles, la terre fendue s’ouvrant comme pour nous ensevelir, l’effroi de manquer d’eau d’un jour à l’autre, l’effroi des maladies et de la misère pour tout ce pauvre monde découragé de demander à la terre ce qu’elle refusait obstinément à son travail, la consternation de sa fauchaison à peu près nulle, la consternation de sa moisson misérable, terrible sous cette chaleur d’Afrique qui prenait un aspect de fin du monde ! Et puis des fléaux que la science croyait avoir conjurés et devant lesquels elle se déclare impuissante, des varioles foudroyantes, horribles, l’incendie des bois environnants élevant ses fanaux sinistres autour de l’horizon, des loups effarés venant se réfugier le soir dans nos maisons ! Et puis des orages furieux brisant tout, et la grêle meurtrière achevant l’œuvre de la sécheresse !”
[George Sand, extrait du “Journal d'un voyageur pendant la guerre”, chapitre I, édition
Michel Lévy Frères, 1871.]
Les grandes manifestations vues partout dans le monde après le 7 octobre n'étaient pas spontanées : elles révèlent des réseaux tissés depuis des années par les Frères musulmans. Tant qu'on transforme l'antisémitisme en simple querelle gauche/droite, on passe à côté de ce qui l'alimente vraiment.
Merci à Studio Qualita et abonnez-vous aux réseaux du @CERIFrerisme pour ne rien manquer !
#antisémitisme #islamisme #FrèresMusulmans
« Le dîner du CRIF, c’est le dîner communautaire de 1% de la population qui, ce jour-là, dicte sa loi au Président de la République. »
Alain Soral
« Le CRIF, c’est un machin d’extrême-droite où tous les ans, tous les ministres défilent pour aller bouffer… Ils vont tous là-bas et ils sont aux ordres. »
Jean-Luc Mélenchon
Mélenchon a soralisé la gauche de ce pays. Suivre cet homme, c’est courir à l’abîme.
« Jusqu’à quand va-t-on laisser un responsable politique utiliser l’antisémitisme comme carburant électoral ? »
Le coup de gueule de @Yonathan_Arfi contre Jean-Luc Melenchon ce matin chez @apollineWakeUp sur BFMTV
#LFI#Melenchon#Antisemitisme
A Santorin, île grecque, dès 7 heures du matin, les gens font la queue pour accéder à un promontoire pour faire une photo. Ils font tous la même photo qu’ils publient sur les mêmes réseaux sociaux. Cette époque est effrayante.
Enfin !
L’ #ONU cesse de se vautrer dans l’indécence et la “musique” #Albanese et publie un rapport accablant sur les exactions , tortures , éliminations de palestiniens commises par le #Hamas .
Après le procureur de la CPI , Karim Khan , affirmant , en mai dernier , qu’il n’y a “aucun #genocide à Gaza , ces deux institutions internationales donnent raison à tous ceux qui refusent totalement l’emploi du terme “ genocide” et dénoncent la dictature islamiste du Hamas , tout en dénonçant l’extrême droite de #Netanyahou , les massacres de Gaza et les colons ultra radicalisés .
3 ans de vomissures de toute la meute #LFI , d’une partie de la gauche aussi pour arriver à cette réalité .
La leçon est cruelle pour tous ceux qui se sont amusés à s’exprimer sur ce conflit et les règles de droit international auxquelles ils ne comprennent pas grand chose , pas plus qu’ils ne savent rien de ce proche-orient complexe et qui échappe au manichéisme et aux prose simplistes . C’est accablant d’irresponsabilité pour les uns, de cynisme électoral pour les autres . Et d’hypocrisie absolue pour l’extrême droite, qui a réussi à recycler et masquer son antisemitisme fondateur .
On fera les compte en 2027 et cette question , ces négligences et fainéantises de langage et d’analyses pèseront lourd dans la balance , quoique chacun en pense
Via @lemondefr
#Gaza
#Israel
#7Octobre
#France#LFI
Que les choses soient bien claires , ce que je vois et ce que j'entend n'est pas ma France !!!
En plus il y a cet horrible chiffon palestinien qui est le symbole du Hamas tueurs d 'enfants !!!
Tous contre Jean Luc Mélenchon et la France insoumise !!!
“Le nucléaire, c’est dangereux” dit @EPhilippe_LH juste après avoir parlé de Fukushima. A Fukushima, 1 seul mort par radiation. 2000 morts à cause du tsunami. Et le type a travaillé chez Areva !
🤢 « Glucksmann il faut qu’on lui retire son titre de séjour »
Pour De Villiers, quelqu’un qui a un nom juif n’est pas français. A gerber. Ne jamais oublier que les pro-russes sont toujours du côté des antisémites. Toujours
Ma génération de Français a vécu la Marseillaise sifflée au Stade de France, les émeutes de 2005, les attentats djihadistes contre Charlie Hebdo, au Bataclan et à Nice, les meurtres d'enfants juifs au cri d'« Allah Akbar », les prières de rue, les professeurs décapités, les innocentes assassinées par des clandestins, l'introduction des termes « wesh » et « wallah » dans la langue française, la repentance décoloniale, les controverses autour des crèches de Noël, les pillages ponctués de « Nique la France », l'affaire Nahel, les saccages commis aux cris de « Free Palestine », la montée en puissance de partis ouvertement anti-français, les maires contraints de sortir sous escorte au milieu des cris de sauvages.
Ma génération de Français a vécu le chantage au racisme, les procès en intolérance, la doxa victimaire imposée, les renoncements, puis la complicité des universités, le fardeau culturel de Mai 68, la bien-pensance des intellectuels, la foi naïve dans le multiculturalisme, le fanatisme inclusif, la dérision de toute fierté nationale, la diabolisation de tout orgueil civilisationnel.
Ma génération de Français a subi, impuissante, l'hégémonie idéologique de la gauche, l'aveuglement coupable du centre, la soumission d'une partie de la droite, le clientélisme des élus, le court-termisme économique.
Pendant 50 ans, notre pays a été abandonné à un sort funeste.
Mais aujourd'hui, ma génération est adulte.
Elle ne se laissera plus faire, ne se laissera plus impressionner et ne se laissera plus dicter ce qu'elle a le droit ou non de penser.
Ma génération est passionnément française, et rien de ce que vous pourrez dire ne nous arrêtera.
Nous réparerons ce que vous avez brisé.
Nous reconstruirons le plus beau pays du monde.
Récit d’une nuit de liesse par le journal Le Monde
Trop longtemps, la RFR (République française raciste) a refusé d’offrir aux jeunes de banlieue une victoire du PSG en Ligue des champions. Ces jeunes, souvent, n’ont pas d’emploi (par convictions anticapitalistes), pas de relations amicales stables (car une justice excluante les enferme régulièrement en prison), pas d’accès à la culture (car ils brûlent leurs médiathèques pour combattre l’oppression). Ils n’ont que le football. Et, silencieusement, ils souffrent : ils ont assisté à la remontada face à Barcelone, à l’humiliation face à Manchester, à la défaite cruelle contre Chelsea, à la finale malheureuse contre le Bayern Munich. Ils ont enduré les caprices de Neymar, les disparitions de Messi les soirs de grand match, les recrutements ratés de Paredes, Wijnaldum, Icardi ou Jesé, et les titularisations d’Ekitike.
Mais, ce samedi 30 mai, le rêve se concrétise. Pour la deuxième fois de suite, le PSG remporte la coupe aux grandes oreilles. Les émotions, si longtemps enfouies, réprimées, étouffées, peuvent s’exprimer. La liesse est totale. Dès 21 heures, des groupes de jeunes prennent le chemin des Champs-Élysées pour crier leur amour du PSG. Pour hurler leur joie de vivre. Leur fierté d’appartenir à une humanité si belle. En chemin, sous le coup de l’émotion, ils brûlent quelques voitures pour faire la fête en lumière. Ils sont bien obligés de célébrer avec les moyens du bord, la RFR ne leur offrant ni feu d’artifice, ni podium, ni confettis officiels. Il y a quelque chose de beau à voir ces désœuvrés, ces marginalisés, ces déshérités, ces laissés-pour-compte, ces oubliés, parvenir à faire tant avec si peu. Quel contraste avec la bourgeoisie blanche, qui possède tant mais fait si peu !
À 22 heures, autour de l’Arc de triomphe, la fête bat son plein. Quelques « Marseille, Marseille, on t’encule » retentissent dans le ciel étoilé. Quel bonheur, de voir tous ces visages masculins, virils et dynamiques, symbole de cette jeunesse venue d’ailleurs et prête à financer notre système de retraite, à insuffler une énergie nouvelle à nos sociétés fatiguées ! Les chiens déclinistes aboient, mais le futur est déjà là, et il est radieux. D’aucuns déplorent l’absence de femmes aux festivités, mais comment ne pas comprendre ? Il est si dangereux, aujourd’hui, pour une femme racisée de s’aventurer dans le 8e ou le 16e arrondissement de Paris, zones où LR enregistre des scores importants et où le patriarcat sévit encore. Le principe de précaution a prévalu, et tant mieux.
Vers 23 heures, des jeunes jettent des projectiles et des barrières de sécurité sur le périphérique parisien. Quelques conducteurs blessés font les grincheux ; personne ne les laissera gâcher la fête. En s’en prenant, dans un esprit bon enfant, à des voitures, les fêtards adressent en réalité un geste de protestation contre le bruit, la pollution et le va-et-vient frénétique de ceux qui courent sans jamais s’arrêter, prisonniers de l’injonction à créer des points de croissance. La modernité contestée par ceux qui savent que le bonheur ne réside pas dans le mouvement et la vitesse, par ceux qui savent profiter de l’instant présent. Voilà pourquoi la diversité est une richesse : elle est une puissance subversive, capable de jeter un regard critique sur les normes oppressives que nous, occidentaux aveuglés par la blancheur de nos certitudes, avons appris à ne plus voir.
Vers minuit, l’euphorie retombe ; subsiste l’angoisse du lendemain. Dans quelques heures, tout reprendra : les discriminations systémiques, les discours de Retailleau contre le voile, la dénonciation raciste des violences de la veille. Et rien pour alléger la lourdeur du présent, puisqu’il faudra attendre plusieurs mois avant de voir rejouer le PSG en Ligue des champions. Alors les jeunes supporteurs se rebellent. Comment ne pas compatir ? Ils pillent des magasins, cassent des vitrines, agressent des pompiers, attaquent des policiers aux mortiers, explosent des Abribus. Pour une fois, la brutalité change de camp. La soif de justice ne connaît plus de limites. La violence, c’est le désespoir qui a perdu patience.
Le lendemain, la droite pudibonde et hygiéniste, qui voit dans chaque éclat de joie un signe de décadence, s’indigne. Sur le plateau de CNews, où l’on croit qu’une discussion de comptoir remplace la sociologie, on ne parvient même pas une seconde à replacer les événements dans le contexte plus large des violences infligées par la RFR aux racisés. On fait l’éloge d’un monde ordonné, où personne n’oserait danser hors des cadres imposées par la bourgeoisie néoréactionnaire. Qu’ils aient le courage de le dire comme ils le pensent : ils ont la nostalgie du IIIe Reich. Sur BFM, un commentateur parle de « barbarie ». Pourtant, Lévi-Strauss l’a magistralement démontré, le barbare, c’est celui qui croit à la barbarie. Les seuls barbares, ce sont donc les électeurs du RN, qui s’excluent de l’humanité en choisissant le racisme et le repli sur soi.
L’animateur Arthur sur le boycott inacceptable de l’artiste @joannsfar à un festival de littérature à Marseille :
« Ce sont des crétins. À chaque fois qu’ils boycottent, ils boycottent les mauvaises personnes.
S’ils veulent vraiment boycotter, qu’ils commencent par éteindre leur portable qui est bourré de composants israéliens, qu’ils arrêtent de prendre des traitements médicaux, qu’ils retournent à l’âge de pierre.
Ce boycott-là est insidieux puisqu’en plus ils disent "sioniste" ; ils n’ont même pas le courage de dire "juif". On marche sur la tête ! »
Rien à ajouter. Tout a été dit, et très bien dit. Merci @Arthur_Officiel
C’est maintenant au tour de l’auteur du « Chat du rabbin » d’être désigné comme persona non grata par le collectif « Cultures en lutte 13 » qui appelle à une rassemblement à Marseille avec le slogan « Sionistes hors de notre ville ».
Pour rappel, le dessinateur ne cesse de faire entendre des voix israéliennes et palestiniennes, loin des postures idéologiques : « ça a l’air futile mais je cherche des lieux d’empathie pour éviter la déshumanisation dans les deux ».
Et aussi, il exprime une crainte qui le tenaille, celle que les Juifs ne puissent plus vivre en sécurité nulle part y compris en Israël.
Une inquiétude légitime tant les actes militants antisémites parce qu’ils traquent des artistes (et pas seulement) accusés de « sionisme » se multiplient.
L’objectif : désigner à la vindicte et exclure de l’espace public. En France.
Ce climat nauséabond est à combattre avec force.
Notre plein soutien à @joannsfar.
Marika Bret, @marika_bret, présidente du Printemps républicain.
Je confirme : l’homme est brillant et la desertion de cette audition dit ToUT de nos députés et de leurs partis : personne ne s’intéresse à l’avenir du pays, ils jouent tous à faire carrière, même si cela nous envoie collectivement dans le mur.
Arthur Mensch, 33 ans, emploie 800 collaborateurs et fait régulièrement la Une de la presse américaine, un prodige français des industries IA du futur.
N’importe qui aurait quitté la salle devant tant d’indifférence. Lui est resté, alertant poliment sur le retard français