(1/3) Soviet Air Defense reference grid system
(used by PVO and allied WP formations such as WOPK)
1. - subdivision of northern hemisphere into zones
2. - subdivision of northern hemisphere into zones - top view with numbering
(note, there are several types of zones)
🇺🇸🚀🔥🚀Dessine-moi… le Groenland et la défense antimissile 🇺🇸
Hier, le président américain Donald Trump a réitéré ses velléités d’annexion du 🇬🇱Groenland, au prétexte que le territoire serait une pièce majeure de son futur système de défense antimissile Golden Dome, devant protéger le territoire continental états-unien. Or, ce programme va justement diminuer la dépendance des États-Unis vis-à-vis de leur base au Groenland. Explications.
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L’intérêt des États-Unis pour le Groenland dans le cadre de leur architecture de défense antimissile balistique (DAMB, ou ABM en anglais) ne date pas de l’administration Trump et remonte même aux années 1950, avec un premier radar d’alerte avancée mis en service en 1960.
Ce type de radar fait partie d’un réseau plus vaste de capteurs, comprenant actuellement des satellites en orbite haute pour la détection des départs de missiles et bientôt en orbite basse - nous y reviendrons à la fin. Les données des satellites en orbite haute, bien que précieuses, sont trop peu précises pour pouvoir déterminer exactement la zone d’impact — par exemple pour prévenir les populations concernées, ce qu’on appelle la défense passive — et encore moins pour envisager une interception. C’est donc le rôle de ces énormes radars d’alerte avancée, qui vont par exemple pouvoir affiner les données de trajectoire (la poursuite) et déterminer le nombre d’objets réellement menaçants au sein du cortège balistique (la discrimination des têtes nucléaires des leurres et autres débris issus du vecteur). Notons ici que le radar de Pituffik n'est d'ailleurs pas optimisé pour la discrimination en raison de sa bande de fréquence.
L’un des problèmes des radars, celui qui nous intéresse aujourd’hui, est qu’ils sont placés sur terre : leur champ de vision est donc contraint par la courbure de notre planète. Il leur faut donc attendre que le cortège balistique passe au-dessus de l’horizon pour pouvoir le suivre. Plus on est loin de la zone de tir, plus ce problème s’accentue, et donc plus la détection par le radar est tardive. Or, comme on l’a vu, les données radar sont (actuellement) primordiales pour envisager des solutions de défense, qu’elles soient passives ou actives.
C’est pourquoi les États-Unis ont choisi de placer des radars d’alerte avancée en amont, sur terre ou en mer, permettant une acquisition plus précoce des données nécessaires à la défense de leur territoire continental. Parmi les sites choisis, on peut par exemple citer celui de Fylingdales, au Royaume-Uni, celui de l’île de Shemya, sur les îles Aléoutiennes en Alaska, et bien évidemment celui de la base de Pituffik, également appelée Thulé, au Groenland (points bleus sur la vue Google Earth). Ce dernier présente un grand intérêt car il se trouve sur la trajectoire que prendraient de nombreux missiles russes (traces rouges), mais également chinois (traces jaunes), en cas d’attaque nucléaire contre les États-Unis continentaux.
Par conséquent, on peut effectivement conclure que oui, le radar de Pituffik est une pièce majeure dans l’architecture de défense antimissile américaine. Mais le narratif de l’administration Trump ne tient pas pour autant.
1. Comme indiqué en introduction, la base de Pituffik est opérationnelle depuis 1960, sans que les États-Unis n’aient eu besoin de disposer de la souveraineté du Groenland. Et comme cela est très régulièrement rappelé, le Danemark est l’un des pays, si ce n’est le pays, le plus atlantiste de l’OTAN. Si les États-Unis leur demandaient diplomatiquement de pouvoir installer du nouveau matériel, ou souhaitaient renforcer la sécurité de la zone par l’envoi de troupes supplémentaires, cela n’aurait très vraisemblablement pas posé de problème.
2. Certains mentionnent la possible volonté des États-Unis de placer non plus des radars, mais des missiles intercepteurs exoatmosphériques (qui interceptent leur cible hors de l’atmosphère) sur le territoire groenlandais. L'objectif serait de pouvoir effectuer une première tentative d’interception plus tôt sur la trajectoire des missiles, permettant une éventuelle seconde chance en cas d’échec. Si une telle capacité, appelée « shoot-look-shoot », a effectivement un intérêt opérationnel certain, cela ne nécessite pas non plus l’annexion du territoire concerné. La Pologne et la Roumanie hébergent déjà de tels intercepteurs américains sur leur territoire via le système AEGIS ASHORE.
3. Enfin, si le site radar de Pituffik est actuellement critique pour la défense des États-Unis, son rôle va aller en diminuant avec la montée en puissance du programme Golden Dome. En effet, ce programme met particulièrement l’accent sur la composante spatiale dans toute la chaîne, allant de la détection du départ de tir à l’interception. Pour la poursuite et la discrimination, rôle actuellement attribué aux radars, une constellation de satellites en orbite basse est actuellement en cours de déploiement. Appelée HBTSS (Hypersonic and Ballistic Tracking Space Sensor), cette constellation permettra de suivre l’ensemble de la phase balistique (ou planée pour un planeur hypersonique) du cortège une fois largué par le booster, permettant le calcul beaucoup plus rapide et fiable de solutions de tir pour les intercepteurs. Ainsi, il ne sera plus nécessaire d’attendre que le cortège, ou le planeur hypersonique, passe dans la nappe de détection d’un radar, permettant un gain de temps extrêmement précieux. Cela ne veut pas dire que les radars deviendront inutiles : il est toujours intéressant de disposer de sources de données provenant de capteurs de familles différentes. Toutefois, ils seront bien moins critiques à la défense des États-Unis qu’ils ne le sont actuellement.
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En résumé, alors que D. Trump justifie sa volonté d’annexion du Groenland pour son Golden Dome, ce programme de défense antimissile va justement diminuer l’importance du territoire arctique pour la défense du territoire états-unien. Il s’agit donc bien d’un prétexte qui cache d’autres intentions.
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Great piece about the controversy in the 1970s over the estimated range of the Soviet Backfire bomber, as primarily derived from satellite intelligence https://t.co/9434wuOqjZ
🚨 Just announced by the @USArmy: MV-75!
The U.S. Army’s official mission-design series designator (MDS) for the Future Long Range Assault Aircraft (FLRAA).
#FLRAA#MV75#ArmyModernization#AAAA2025
At least 18 MiG-31s are visible in a satellite image of the Belaya air base near Lake Baikal from April 24, 2025. Bearing in mind that Belaya is a Long Range Aviation Command base, perhaps a MiG-31 Kinzhal unit is deployed there? (Google Earth picture)
Ukrainian sources shared information about the plane that was detected flying in the Lviv (Львів) region
"The plane over the Lviv region, which is written about by TG channels, is, presumably, a Saab 340 AEW&C AWACS aircraft, and not a passenger plane"
An Iranian Matla-ul-Fajr-1 long-range VHF 3D early warning radar has been spotted north of Port Sudan, positioned along the Red Sea coast.
📍 19°41'22"N 37°13'50"E
What is the Tactical Reconnaissance and Strike Complex? 🧵(1/9)
The main obstacle to resorting maneuver on the battlefield in Ukraine is the integration of offensive and defensive electronic warfare (EW) and the use of unmanned systems integrated with ground-based fires and attack drones, a phenomenon we have coined the Tactical Reconnaissance and Strike Complex (TRSC).
#Algeria possess several #Rezonans#radar station which is so effective and unique in detecting LO targets due to its reliance on the "resonance effect", from the north west of Algeria it has a wider coverage that includes parts of #Portugal ,#Spain ,#France, #Morocco and #Italy
What looks to be a Geran-2 (Russian version of Shahed-136) one-way attack UAV with an electro-optical sensor on display at the Special Technology Center in St. Petersburg.
https://t.co/vD5N8UwOrz
Photos from Putin's visit to the Special Technology Center in St. Petersburg, which makes Orlan UAVs, among other things. He held a Military-Industrial Commission meeting on UAV development and was shown various products made by Russian defense-industrial enterprises, including from the so-called "people's defense-industrial complex."
Putin claimed that the Russian defense industry delivered ~140,000 UAVs in 2023 and will increase production by 10x in 2024. He said Russia aims to establish 48 centers for designing, testing, and mass producing UAVs by 2030. He also stressed the need to make full use of the "people's OPK," including through support from large companies.
https://t.co/DIlMyVTLgn
https://t.co/2v76VuFefd
Interesting--footage from Putin's visit to the Special Technology Center in St. Petersburg shows what looks like a one-way attack UAV that resembles the Shahed-136/Geran-2 but has a seeker. Previously, a leaked document from Russia's Shahed/Geran factory in Alabuga included a proposal for such a variant, referred to as the MS 236.
https://t.co/JHp0O3oyPQ
https://t.co/urEGKcPziy
https://simorgh[dot]io/data/SaharaThunder/ТЕХНИЧЕСКИЕ%20ХАРАКТЕРИСТИКИ.pdf
“On Sept 23, 2024, NORAD aircraft flew a safe and disciplined intercept of Russian Military Aircraft in the Alaska ADIZ. The conduct of one Russian Su-35 was unsafe, unprofessional, and endangered all – not what you’d see in a professional air force.” – Gen. Gregory Guillot
Sudanese Army Il-76 aircraft is now being used as a bomber against RSF targets.
The Il-76 can carry up to four bombs with a maximum weight of 500 kg each on its underwing hardpoints, withouth precision.
Ekaterina Rakhimova, first ever female Weapons Systems Officer (WSO) of MiG-31. Not pilot/co-pilot as almost 100% of the media claimed.
Yes, WSO in MiG-31 can also fly from rear cockpit but only with basic functionalities. The role is vastly different from usual co-pilot.