Été 2026. Hamza a 14 ans.
Au début, tout le monde rit.
Il réclame 2 euros aux cyclistes sous peine de les arroser. C’est idiot. Ce n’est déjà pas acceptable. Mais beaucoup trouvent cela drôle. Les vidéos explosent. Les vues s’accumulent.
Hamza découvre qu’une bêtise filmée rapporte plus d’attention qu’une bonne note à l’école. Les adultes applaudissent. Certains expliquent qu’il ne faut surtout pas le critiquer. D’autres en font la mascotte du canal Saint-Martin, le phénomène de l’été.
Sur les réseaux sociaux, la bataille commence. Les uns s’inquiètent. Ils voient un adolescent qui glisse, qui teste les limites, qui a besoin qu’on lui dise non avant qu’il ne soit trop tard.
Les autres répondent par une seule accusation : « Vous êtes racistes ». Le débat s’arrête là.
On ne parle plus d’un enfant. On parle d’un symbole. D’un camp contre un autre. Pendant ce temps, Hamza continue. Une insulte de plus. Une dégradation de plus. Une mise en danger de plus.
Les réseaux récompensent l’escalade.
À 15 ans, il ne cherche plus les applaudissements de ses professeurs. Il cherche ceux de son téléphone.
Autour de lui, des adolescents plus âgés le poussent toujours plus loin. Ils rient. Ils filment. Ils publient. Hamza croit qu’il existe. En réalité, il devient un spectacle.
À 16 ans, il ne distingue plus vraiment la limite entre une farce et un drame.
Un après-midi, pour faire rire la bande, il bouscule un homme qui promène son chien au bord du canal. L’homme tombe.
Le téléphone continue de filmer quelques secondes. Puis plus personne ne rit.
Le silence remplace les milliers de commentaires. Alors chacun cherche un responsable. Mais cela fait deux ans que tout le monde regarde cet enfant tomber sans lui tendre la main.
Ce qui me bouleverse, ce n’est pas Hamza. Je ne veux ni l’excuser, ni le condamner. Je voudrais simplement qu’il ait un avenir.
Je voudrais qu’un professeur découvre son humour. Qu’un éducateur lui transmette des règles. Qu’un metteur en scène voie en lui un talent. Qu’un adulte lui fasse comprendre qu’il vaut infiniment mieux qu’une vidéo virale.
Car j’en suis convaincue : ce garçon aurait pu devenir le clown attachant d’une troupe de théâtre, un comédien populaire, quelqu’un qui fait rire avec son talent plutôt qu’avec ses dérapages.
Au lieu de cela, nous risquons d’en faire le héros d’une chronique judiciaire. Car aimer un enfant, ce n’est pas tout lui pardonner, c’est lui fixer des limites, c’est le protéger, y compris contre lui-même.
Et il y a un paradoxe qui me glace. Beaucoup de ceux qui trouvent normal d’exposer chaque dérive d’Hamza sur les réseaux seraient les premiers à s’indigner si l’on faisait de leur propre enfant un spectacle quotidien.
Comme si tous les enfants n’avaient pas droit à la même dignité. J’espère sincèrement me tromper.
J’espère qu’Hamza deviendra un homme équilibré, qu’il trouvera sa voie et qu’il laissera cette période derrière lui. Parce qu’au fond, je n’ai jamais eu peur d’Hamza.
J’ai peur d’une société qui regarde un adolescent se perdre, qui transforme ses dérives en divertissement, puis qui feint de découvrir le drame lorsqu’il est devenu trop tard.
#poupettekenza waaaw trop choqué de son discours 😳 devant son frère, devant ses enfants. Elle acclame qu'elle préfère qu'il soit en prison pour sa santé mentale 😱
Mais c'est pourtant simple, il se prend son logement pas besoin de la prison, elle est grave !
@et_coquelicot@Hyperion_5_GW Comme quand elle avait fait un teasing de ouf en s'adressant a ses poupettes, leur faire croire que c'était un trucs pour elles et au final c'était pour la construction de sa maison. Elle avait fait un gros bide car les poupettes s'attendaient à autre chose.
@linel716@Papillon_sun57 Pff la psychomotricienne il a dû la voir 2 fois on en a jamais re entendu parler. En même temps faut payer les séances c'est pas remboursé.
@AAmixedgirl1 "une dame a demandé a seyana si ça allait avec le divorce" j'ai un doute... tu demandes pas comme ça a un gosse de 6 ans "alors ça va comment le divorce des parents ?" C'est super déplacé #poupettekenza
#poupettekenza son "burn out" c'est juste parce qu'elle a dû ce coltiner les enfants pendant une semaine, elle a fait la même chose pendant les ponts de mai...
Il est temps que la canicule se termine parce qu'avec la chaleur et le manque de sommeil, tout le monde est de mauvaise humeur et à cran, c'est catastrophique 💀
@vic40360@abc_123_ab_ Mais tellement, je rêve de pas travailler pour être chez moi avec mes enfants mais non je dois bosser et les faires garder je suis dégoûtée. Justement j'ai hâte bientôt les vacances comme je bosse pas les vacances scolaires je vais profiter.