Il faut écouter le discours de @Pressea_ et @avamind_ concernant le soutien de leurs collègues hommes face la misogynie même du secteur du stream / influence sur internet.
Oui j'ai edit, sinon je pouvais pas poster en entier, pardon 😭
#ZEVENT#ZEVENT2026
@TribunePop23 Il y en a qui ont alerté par exemple joueur du Grenier qui a dit ouvertement de ne pas faire de don si on a pas les moyens la vie est disponible sur Youtube, il faut aussi mettre en avant ce genre de streamer, voici le lien :
https://t.co/OtiQzAcQwS
Hi @elonmusk , We are 300 French streamers who, this weekend, are raising funds for several international charities in an event called Zevent.
After 10 years, this is the final edition. Last year, we raised more than 16 million euros for a good cause.
I’m sure a donation from you would be greatly appreciated by the entire French community. Help us reach for the stars and make history together!
https://t.co/CWd4LsFPY1
Grâce aux dons de GIMS, BigFlo et Oli, mais surtout à vous et à la billeterie du concert, la cagnotte du ZEVENT 2026 s'élève déjà à 532.000€ alors que le marathon n'a même pas encore commencé !
Merci à tous !
The Phantom Thieves have a message for @PlayStation CEO Hideaki Nishino :
To Hideaki Nishino,
President & CEO, Sony Interactive Entertainment
You seek to steal the freedom of choice from players by pushing a future where games exist only in the digital world.
You believe ownership is unnecessary, and that memories can be locked behind licenses and servers.
That distortion will not go unchallenged.
We will steal the Treasure that fuels your greed and return the power of choice to the players.
Prepare yourself.
We are coming.
From,
The Phantom Thieves of Hearts
RN : "La gauche ne sait pas gérer l'argent !"
-> Est régulièrement en difficulté financière
RN : "Inéligibilité à vie pour les élus reconnus coupables !"
-> Est reconnu coupable de vol
RN : "Stop a l'assistanat !"
-> se font littéralement assister par le gouvernement
Aujourd’hui c’est la dernière, même si ce n’est pas l’ultime match qu’on voulait
J’ai connu l’équipe de France entraînée par Deschamps quasiment la moitié de ma vie. On a tout vécu : l’ivresse de France-Ukraine, ce diable d’Eder, le bonheur en Russie, la désillusion de la Suisse, la folle remontée inachevée de Doha, l’impasse du dernier Euro, ce Last Dance imparfait
Très spécial de tourner cette page, certains diront un seul trophée majeur en 14 ans. Oui on aurait dû en avoir plus, mais jamais on ne banalisera une Coupe du monde et sa portée. Les Bleus sont redevenus une équipe qui compte à chaque tournoi après le trou noir de Knysna.
Impatient de voir le nouveau cycle Zidane mais en aucun cas ingrat pour tout ce qu’on a vécu depuis 2012, merci DD
La venue de Shigenori Soejima et la team Persona a été couronnée de succès à Japan Expo !
Nous avons eu l'honneur de l'accompagner sur son live-drawing. M. Soejima est un artiste si chaleureux... cette rencontre nous motive particulièrement pour la suite !
Le film « Obsession » montre très bien comment on peut sombrer dans un début de mentalité d'incel, qui devient un cercle vicieux vous enfermant dans le célibat sans vous en rendre compte.
Dans le film, Bear est amoureux Nikki. Du moins, il croit être amoureux. En réalité, il fantasme sur elle pour des raisons superficielles, on se rend compte qu'il la connait assez peu, et surtout : il rêve d'être aimé, sans savoir s'il veut aimer en retour. Plutôt que de chercher à développer une relation, il reste dans un flou permanent (y compris avec Sarah), et choisit de rester dans ce flou quand Nikki lui tend une perche avec insistance.
Lorsque la magie permet à Bear de rendre Nikki obsédée par lui, il ne remarque même pas que l'esprit de Nikki a été changé par une entité possédant son corps, puisqu'il connaissait peu la vraie Nikki, ne cherchait pas à la comprendre. Il n'aime pas Nikki, il aime être admiré par quelqu'un, il aime l'accès au sexe que lui permet cette relation à sens unique, et il aime l'image sociale qu'il obtient en sortant avec la plus belle fille du groupe. Et quand ça commence à dégénérer, lorsqu'au téléphone, le service après-vente lui demande s'il veut annuler son vœu magique, Bear répond qu'il veut juste le modifier. Il ne regrette rien, il veut continuer de tirer avantage de la situation mais veut juste stopper les désagréments.
Bear est le produit d'une société où les relations amoureuses deviennent superficielles, où les statuts deviennent flous à cause d'une perte de codes communs - on se retrouve donc avec des « flirts », des « situationship », des « friendzones », et certains comme Bear et son meilleur ami en jouent et se complaisent dedans - et où chacun se renferme sur lui-même sans penser à construire une relation avec l'autre. Il est le symbole d'une génération à qui les réseaux sociaux apprennent que le paraitre, la mise en scène de soi, est plus importante que tout le reste.
Certains disent que Bear est le vrai monstre du film, ce n'est pas faux, mais je pense que c'est plus subtil que ça : il est la représentation d'une génération de jeunes hommes perdus, sans repères, un peu timides, aux relations sociales déstructurées, avec un rapport au monde égocentrique car élevés en intérieur, gavés de loisirs numériques solitaires. Ces jeunes hommes sont condamnés à ne jamais pouvoir avoir de relation sérieuse et sincère, à tricher et manipuler pour séduire ou à se lamenter sur leur célibat.
Pas étonnant que ce film ait été réalisé par quelqu'un de notre âge (26 ans), et ait eu un tel succès devant le public de jeunes adultes et d'adolescents. Derrière son histoire paranormale et horrifique, il soulève de sacrées questions générationnelles !