Curieux comme l’humanité des hommes nains est plus facilement reconnue que celle des femmes.
L'argument du consentement pour légitimer la GPA, comme toute autre forme de marchandisation du corps des femmes, est misogyne.
Le Code civil interdit que le corps humain, ses éléments et ses produits fassent l'objet d'un droit patrimonial. Les seules exceptions que le droit tolère sont encadrées par la nécessité thérapeutique : donner un rein ou un bout de foie pour empêcher quelqu’un de mourir, pas pour satisfaire le désir d'enfant d'un tiers. La GPA relève du caprice.
Le consentement ne suffit pas à transformer une atteinte à la dignité en transaction marchande et c’est pourquoi le proxénétisme et les viols tarifiés sont interdits.
Dans l'affaire Wackenheim (1995, Commune de Morsang-sur-Orge), un homme atteint de nanisme contestait l'interdiction de son spectacle de "lancer de nain". Il revendiquait son droit à travailler et à être payé.
Ici le Conseil d'Etat a jugé que le respect de la dignité humaine constitue une composante de l'ordre public, et que le consentement individuel ne peut y déroger. Le point n’est pas l’ordre public, mais la dignité humaine qui est reconnue et qui n'est pas censé être un droit subjectif négociable. Le principe a été appliqué pour interdire l’exploitation d’un homme consentant et doit continuer de s’imposer face à l'industrie patriarcale gestationnelle qui transforme le corps des femmes en marchandise. Le consentement n’achète pas le corps. Le droit français le sait mais les hommes qui veulent diriger le pays choisissent de l'oublier quand le corps en question est celui des femmes.
L’article 1 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne affirme que la dignité humaine est inviolable et doit être respectée et protégée. L’article 3 pose l'interdiction de faire du corps humain et de ses parties une source de profit. Ces textes font de la non-commercialisation du corps un principe inscrit au sommet de la hiérarchie des normes européennes. Des hommes et des femmes riches veulent le faire sauter pour pouvoir exploiter les femmes précaires, comme l’étaient les nourrices des nobles puis des bourgeois d’hier.
Les revendications à la GPA sont féodales et cyniques.
@_LunarisUMBRA On ne parle pas assez de l'enfant.
Ça fait 10 ans que les services d'obstétriques font tout pour ne surtout pas séparer le nouveau-né de sa mère !
Le bébé a besoin de rester au contact de ce corps dans lequel il s'est construit, cette séparation est une vraie violence pour lui.
Il y a quelque chose d’assez révélateur dans cette séquence. Les mêmes qui s’indignent pour quelques littres d’eau ne disent rien des politiques urbaines qui concentrent les populations populaires dans des espaces où les îlots de chaleur explosent, où les équipements publics sont insuffisants et où l’accès à la fraîcheur dépend presque entièrement du niveau de revenu.
Depuis quinze ans, toute la littérature sérieuse sur la justice climatique explique que la crise écologique n’est pas produite prioritairement par les usages populaires, mais par les modes de vie et les infrastructures de consommation des classes les plus favorisées.
Les données sont connues : les catégories aisées concentrent l’essentiel de l’empreinte carbone et hydrique via les mobilités aériennes, les résidences secondaires, les piscines privées, les espaces de loisirs artificialisés, les golfs intensivement irrigués ou encore le tourisme climatique sous perfusion énergétique.
Rappelons donc quelques ordres de grandeur élémentaires puisque manifestement ils échappent à beaucoup de monde.
Un golf 18 trous consomme en moyenne entre 3 000 et 5 000 m³ d’eau par jour en été. Une seule piscine privée représente des dizaines de milliers de litres d’eau. Les stations de ski artificielles utilisent des centaines de milliers de mètres cubes pour maintenir un modèle touristique climatiquement absurde.
Mais étrangement, l’extrême droite découvre une sensibilité écologique aiguë uniquement lorsqu’il s’agit de jeunes noirs et maghrébins des quartiers populaires jouant avec de l’eau pendant une canicule.
Le problème écologique majeur n’a jamais été quelques adolescents cherchant à produire de la fraîcheur collective dans des espaces urbains surchauffés et minéralisés. Le problème est un modèle de consommation porté historiquement par les classes dominantes occidentales, dont le coût écologique réel dépasse de plusieurs ordres de grandeur celui des pratiques populaires.
La réalité matérielle reste pourtant inchangée : un habitant de quartier populaire n’a tout simplement ni le capital, ni les infrastructures, ni la capacité matérielle de détruire autant l’environnement qu’une minorité privilégiée parfaitement invisibilisée dans ce type de polémique.
As a woman I am extremely aware that the reason I have my rights is because a woman somewhere got up, got MOUTHY, organised, raged, made herself INCREDIBLY inconvenient until things changed for the better for all of us. Which is precisely why I see women who uphold the patriarchy as traitors to all women.
eu acho q em um relacionamento os homens deveriam se perguntar "gomez faria isso com a morticia?" e se a resposta for nao é melhor reconsiderar totalmente
im against sex work not in a “sex workers are sluts and degenerates” way but in a “we should live in a society in which exploiting our bodies is not necessary for survival” type of way
HISTÓRICO!
Natalia Lane se tornou a primeira mulher trans do México a sobreviver a uma tentativa de transfeminicídio e ver seu agressor condenado.
Vidas trans importam. Sempre! 🏳️⚧️
la hechma culture n’est benefique qu’aux hommes car c est tjr aux femmes qu’on demande de patienter des lors qu elles subissent les sévices de ces derniers