@AB_Avocats a le plaisir d'accueillir 6 nouveaux collaborateurs : Marion Tête-Simler, @MntClothilde, Tess Sedbon et Morgane Ammar qui viennent renforcer nos équipes.
Nous leur souhaitons la bienvenue🌟
Longtemps invisible, la précarité menstruelle étudiante est une injustice que nous ne pouvons plus tolérer.
Sensibilisés et alertés par les associations, nous avons décidé de mettre à disposition des protections périodiques gratuites dans les CROUS dès les prochaines semaines.
Merci M le Pdt, Mme la DG et tte l’équipe de l’@EDAGrandOuest pour votre accueil chaleureux. Un gd honneur pour moi de rencontrer et d’échanger avec la promotion 2021 en présence de Mme Menesguen : questions pertinentes, saine curiosité et une belle envie de rejoindre l’avocature
@CNBarreaux va falloir tweeter rapidement.
1) Comment fait-on pour le grand O ?
2) Quid des étudiants vivants dans une autre région que leur centre d'examen ? (Même pour 40km)
#CRFPA#CRFPA2020
[A relire] De Gaulle a lancé : « Bonjour madame… ou mademoiselle ? » Elle n'a pas aimé : « Appelez-moi maître, monsieur le Président ! » Gisèle Halimi, 70 ans de combats, de passion, d’engagement au service de la justice et de la cause des femmes. https://t.co/mDt8htIFA3
«Une femme violée, c’est une femme cassée, c’est une femme éclatée. » Gisèle Halimi s’était battue pour que le viol soit reconnu comme un crime, passible de 15 ans de prison.
Ce qu’elle dit en 1977 :
Gisèle Halimi vient de mourir à l'âge de 93 ans.
Le droit à l'avortement, l'abolition de la peine de mort, la dépénalisation de l'homosexualité... Elle a consacré sa vie à défendre ces causes. Voici son histoire.
Intransigeante. Exigeante. Plaidant à la fois le dossier et la cause. Une immense avocate, modèle de tant d’autres vient de nous quitter. Une femme engagée qui va manquer à jamais à la cause des droits des femmes @CNBarreaux
https://t.co/da4WpqRhcO
Pour l'avocate @isabelle_steyer, "la condamnation de l'Etat pour 'faute lourde' est une décision qui va faire jurisprudence dans tous les cas de féminicides" https://t.co/R0qlRUZ4Tp
Les choses évoluent, désormais un membre du conseil de l'ordre en exercice peut être sanctionné pour le "climat malsain, sexualisé" qui régnait dans son cabinet. Pensée pour toutes celles qui y ont travaillé/travaillent encore. https://t.co/wCfXUYRPx5