La loi d'urgence agricole est adoptée ! ✅
Concrètement : sécuriser l'accès à l'eau, stopper les recours abusifs, faciliter les bâtiments d'élevage adaptés, lutter contre la prédation lupine et un revenu digne pour tous.
Garantir notre souveraineté, soutenir les agriculteurs.
Vendredi, nous débattions d’une série de mesures pour soutenir l’agriculture française et notamment pour notre élevage via la question de la restauration collective.
C'est alors qu'Aymeric Caron, que l'on n'avait quasiment jamais vu sur ce texte, est venu défendre un amendement réduisant drastiquement la viande à la cantine, sans laisser le choix aux familles.
Il oublie l'essentiel : pour des milliers d'enfants, la cantine est le seul endroit où ils peuvent manger de la viande. Les en priver, c'est creuser les inégalités sociales, pas les combattre.
Il oublie aussi de défendre notre agriculture : une telle proposition fragiliserait profondément l'élevage français qui respecte déjà des exigences de qualité élevées et qu’il faut valoriser dans nos cantines.
Prôner une agriculture vertueuse tout en affaiblissant ces mêmes filières, c'est nous condamner à importer ce que nous savons produire.
C'est cette déconnexion aux réalités du terrain, ce sentiment permanent du mépris du travail et de la vie réelle des gens, qui ruine la cohésion sociale de notre pays.
Elle est dangereuse, désolante et sape la qualité du débat public.
C'est pourquoi j'ai souhaité lui répondre, avant de faire rejeter son amendement avec les députés Démocrates.
C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès de Béatrice.
Je salue son engagement, son dévouement au service de nos concitoyens & les valeurs qu’elle portait avec convict°.
En ces moments douloureux, mes pensées vont à sa famille, à ses proches, à ses collaborateurs
Communiqué de presse. Le Conseil constitutionnel valide la saisine que nous avons portée avec 70 députés signataires ! ✍️
Plus de 25 dispositions de la loi concernées : à force de détourner la procédure, c'est la qualité de la loi et la confiance démocratique qui s'abîment. ⬇️
À un an de la présidentielle, défendre l’État de droit redevient un combat politique.
À la veille de notre colloque, dix députés démocrates ouvrent le débat dans une tribune signée avec la présidente de l’Assemblée nationale, mais pas que ! ✍️
→ https://t.co/iwqhKfSaFg
Avec 70 députés issus de 4 groupes (DEM, EPR, HOR, LIOT), nous saisissons le Conseil constitutionnel sur les cavaliers législatifs introduits dans la loi de simplification de la vie économique.
Un rassemblement rare et une première depuis 2017.
➡️ Lire le communiqué de presse :
Soixante-dix députés des groupes Les Démocrates (DEM), Ensemble pour la République (EPR), Horizons (HOR) et Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (LIOT) ont saisi, dans une démarche conjointe, ce mardi 28 avril, le Conseil constitutionnel sur plusieurs dispositions de la loi de simplification de la vie économique définitivement adoptée par le Parlement : la suppression unilatérale des ZFE, les dispositions relatives au ZAN et la remise en cause du caractère obligatoire des CESER.
Cette saisine fédère des parlementaires aux sensibilités diverses : Élisabeth Borne, ancienne Première ministre ; quatre présidents de commissions permanentes de l'Assemblée nationale : Sandrine Le Feur (Développement durable et aménagement), Florent Boudié (Lois), Bruno Fuchs (Affaires étrangères) et Stéphane Travert (Affaires économiques) ; plusieurs anciens ministres, parmi lesquels Marc Ferracci, Geneviève Darrieussecq, Philippe Vigier, Agnès Pannier-Runacher, Olga Givernet ou encore Marc Fesneau.
Une convergence entre députés issus de groupes distincts qui dit à elle seule la portée de l'enjeu.
La saisine soutient que ces mesures, introduites en cours de débat, n’ont pas de lien, même indirect, avec l’objet initial du texte et doivent être regardées comme des cavaliers législatifs.
Cette initiative est inédite, puisque c’est la première fois depuis 2017 que soixante-dix députés du bloc central saisissent le Conseil constitutionnel.
Elle répond à une conviction simple : le respect de notre Constitution ne se défend pas à moitié et plus encore lorsque des procédures parlementaires sont sciemment utilisées pour faire passer, en détournant nos règles constitutionnelles, des choix politiques qui devraient être assumés frontalement devant les Français.
Car il ne s’agit pas ici uniquement de simples cavaliers « techniques ». Il s’agit de dispositions introduites pour remettre en cause, par opportunité, des mesures touchant à la lutte contre la pollution, l’artificialisation des sols ou à la démocratie sociale locale (CESER).
On peut considérer que les ZFE ou le ZAN sont mal calibrés, insuffisants ou contre-productifs. Ce débat est légitime et n’est souvent pas sans fondement, mais il doit être mené pour ce qu’il est : un débat politique de fond, au Parlement ou demain devant les Français, pas sous la forme de passagers clandestins dans un texte de simplification de la vie des entreprises.
Depuis plusieurs années, les procédures parlementaires sont trop souvent bafouées, contournées ou instrumentalisées. Les règles de recevabilité, notamment financières, des amendements sont de moins en moins respectées par ceux qui doivent pourtant veiller à leur application.
À force, c’est la qualité de la loi qui se dégrade, ce sont de faux espoirs qui sont créés dans le débat public et, finalement, c’est l’antiparlementarisme et donc les populismes qui progressent.
Pour les députés signataires, défendre l’État de droit n’est pas un réflexe de circonstance ni un simple argument de procédure : c’est une colonne vertébrale politique et la condition de l’exercice démocratique.
Le groupe @DeputesDem s'est abstenu sur la publication du rapport de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Voici pourquoi.
Cette abstention dit d'abord ce que nous pensons du rapport. Il est mauvais parce qu’imprécis, entaché d'erreurs et d'approximations, à charge depuis le début.
Il porte aussi les stigmates d'auditions biaisées et construites à l’avance, trop souvent conduites à charge par son rapporteur, au détriment du sérieux attendu d'un travail parlementaire. Nous ne validons rien de tout cela.
Mais cette abstention dit aussi notre refus de tomber dans le piège tendu. Voter contre la publication aurait offert au rapporteur la possibilité de crier à la victimisation et de poursuivre son agenda politique de fragilisation de l'audiovisuel public.
C'eût été aussi priver les Français de la possibilité de juger sur pièces. Et aux parlementaires de s’exprimer.
Notre abstention dit enfin une exigence : refuser l'instrumentalisation, sans céder à la tentation du secret qui, in fine, aurait nourri les discours complotistes que les populistes exploitent chaque jour.
Je tiens à remercier @erwanbalanant et @SophieMette qui ont porté avec sérieux et constance la voix de notre groupe tout au long des soixante-sept auditions. Ils ont su tenir une ligne rigoureuse, dans un contexte parfois difficile.
À l'heure de la désinformation et des ingérences étrangères, un service public de l'information souverain est un pilier de notre démocratie. Il méritait mieux que ce procès déséquilibré.
Il mérite un travail de fond auquel notre groupe continuera d’œuvrer. MF.
Revue de presse : retour sur ces deux dernières semaines au service des Français. ⬇️
37 députés démocrates, réellement utiles et efficaces ! 🔥
Les Echos : https://t.co/99O1zcvNS9
Le Monde : https://t.co/87MvrkLCVd
Je prends acte, avec mon groupe parlementaire, de la renomination de Sébastien Lecornu comme Premier ministre.
Cette décision et les choix qu’elle implique appellent un certain nombre de clarifications.
Au-delà des personnes, et depuis la crise politique née de la dissolution, Les Démocrates ont fait la preuve de leur responsabilité et de leur constance, sans jamais transiger avec les combats qu’ils mènent depuis 2017.
D’autres ont fait le choix inverse et l’ont réitéré encore récemment : irresponsabilité, divisions internes, tractations et stratégies présidentielles, bien souvent délétères.
Je le pense sincèrement : ces postures dégradent l’image de la politique, désespèrent nos concitoyens et affaiblissent notre pays.
Ceci dit, nous avons maintenant une obligation de résultats, et cela exige de la clarté dans nos débats et de la vérité dans nos intentions. L’ambiguïté ne sert pas le compromis. Sortir de l’ambiguïté est un impératif pour avancer.
Nous, Démocrates, considérons que la lutte contre la dette et les déficits doit demeurer un horizon partagé. Nous le devons à l’égard des générations futures, mais aussi pour assurer l’indépendance et la souveraineté de la France.
Cet objectif n’a de sens, dans le contexte politique qui est le nôtre, qu’avec davantage de justice sociale et fiscale. Nous y restons profondément attachés.
C’est pourquoi nous sommes ouverts à un débat sur notre système de retraites, dès lors que les solutions proposées en assurent la pérennité sur le moyen et le long terme, sans sacrifier l’avenir au présent.
C’est dans ce cadre que nous considérons qu’il est dorénavant urgent de consolider cette plateforme de stabilité parlementaire et les actions qu’elle portera.
Et c’est pourquoi, pour rester acteurs du compromis, dans un esprit de dialogue sincère, sans autre ligne rouge que la réalité des enjeux pour la France et le sens des responsabilités, nous demandons de connaître plus clairement les intentions du gouvernement.
C’est sur cette base que nous déterminerons, en toute loyauté et en toute transparence, la nature de notre soutien.
C’est sur cette base, enfin, que nous pourrons décider de nous engager totalement, avec en ligne de mire : la réussite du futur gouvernement et un budget pour la France.
MF.
C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de Laurent Caillaud, conseiller régional des Pays de la Loire et je souhaite apporter mes condoléances, à sa famille, ses proches et ses collègues dans ces moments difficiles.
Mon communiqué 👇
« La République perd un serviteur, le débat un homme de respect. »
Avec une grande tristesse, nous avons appris la disparition de Laurent Caillaud, élu régional.
Le MoDem Vendée salue sa mémoire et adresse ses sincères condoléances à sa famille, ses proches et ses collègues élus
Heureux de recevoir en Vendée les adhérents et sympathisants de notre région à l’occasion de la convention régionale à Saint-Gilles-Croix-de-Vie aujourd’hui, et d’accueillir @maudgatel, notre secrétaire générale, ainsi que nos parlementaires @platombe et @phbolo.
@IED_IDE@StephaneBuchou@F_Fontenaille Clôture de la convention régionale du @MoDem Pays de la Loire après une journée riche en débats et en rencontres
Un mot domine : le fond. C’est sur ce terrain que nous voulons rester, loin des artifices de forme qui minent la politique.
Ouverture de la convention ce matin par @clementnauleau, président du @MoDemVendee, aux côtés de Michèle JOSSIER, déléguée départementale.
Au programme : les municipales 2026 ainsi qu’un point sur la situation nationale, régionale et locale.