Poulet : la consommation explose, les importations aussi. Jadis leader à l’export, la France importe aujourd'hui plus de 52% des poulets qu'elle consomme.
Comment en est-on arrivés là ?
Ce n'est pas un hasard.
Décryptage d'un fiasco auto-infligé.👇
(Où l'on découvre comment, en 2015, alors que les mesures à prendre pour redresser la barre étaient parfaitement connues et identifiées... Ségolène Royal et les dogmes décroissants sont arrivés.)
https://t.co/cWYiLvdr2L
En 25 ans, la France n'a même pas réussi à créer 10 millions de m3 de nouvelles réserves d’eau.
Pendant ce temps, le Maroc en construisait près de 2 milliards.
Quand la sécheresse ravagera notre agriculture, ils vous dirons qu'ils n'ont jamais été contre les "megabassines".
@DavidRenanTrade Vu les prévisions de Capex de Meta, un doute m'habite...
Je vois plutôt un coup de péripatéticienne du Zuck, un familier de ce genre de choses depuis longtemps 😇
IA : Une économie encore jeune, mais déjà très consommatrice de capital
L'IA générative donne parfois l’impression d’avoir déjà envahi toute l’économie. C’est trompeur. Son usage progresse vite, mais son poids reste encore limité au regard du PIB, des profits des entreprises ou des dépenses mondiales de main-d’œuvre. Elle est encore loin d’avoir le poids des grands secteurs installés de l’économie numérique.
Ce paradoxe est essentiel. L’IA est encore petite par sa taille économique directe, mais elle est déjà immense par les décisions qu’elle provoque. Elle réoriente les budgets des grands groupes technologiques, modifie les priorités d’investissement des fournisseurs cloud, relance la demande en semi-conducteurs avancés, remet l’électricité au centre du jeu numérique et pousse les entreprises à revoir leurs processus internes.
C’est une technologie jeune qui déclenche déjà des décisions d’adulte.
Dans les entreprises, les premiers usages se concentrent surtout sur l’efficacité. L’IA sert à gagner du temps, réduire certaines tâches répétitives, accélérer la production de code, améliorer la qualité des réponses clients, raccourcir les cycles d’analyse ou fluidifier la recherche d’information. Les gains sont parfois diffus, difficiles à isoler dans un compte de résultat, mais ils sont suffisamment visibles pour justifier des dépenses croissantes.
Cette phase est assez classique dans l’histoire des grandes technologies. Au début, les entreprises utilisent rarement une innovation pour inventer immédiatement de nouveaux modèles économiques. Elles l’utilisent d’abord pour faire plus vite, moins cher, avec moins de friction. L’électricité a d’abord amélioré l’usine existante avant de transformer l’organisation industrielle. Le cloud a d’abord remplacé des serveurs internes avant de permettre l’explosion de nouveaux modèles logiciels. L’IA suit une trajectoire comparable : elle commence par optimiser l’existant avant de redessiner plus profondément les métiers.
La difficulté vient du décalage entre la vitesse d’adoption et la lourdeur de l’infrastructure nécessaire pour la soutenir.
Ce graphique montre la bascule la plus importante : l’IA générative n’est plus un marché expérimental. Elle génère déjà des revenus significatifs, avec une courbe qui s’est fortement redressée depuis 2024. Le passage de 110 milliards de dollars de revenus encaissés sur douze mois à un rythme annualisé de 175 milliards illustre une économie encore jeune, mais déjà entrée dans une phase d’accélération commerciale.
Ne jamais oublier ce que D. Voynet a défendu par antinuclearisme.
"[grâce aux] turbines à gaz, (...), on produit beaucoup d'énergie avec un risque moindre d'accentuer l'effet de serre et avec des coûts de production compétitifs par rapport au nucléaire »
@KyleReidhead I would add one thing : if you are a manager and start doing your own vibe coding, it is fine as long as everything works. But screw it up for whatever reason and it is your ass that is on the firing line, not a contract with an exterlan co' you can terminate.
🗣️Note aux sénatrices et sénateurs
Tout ce que l’on peut lire dans la dernière tribune publiée dans Le Monde en matière de santé publique concernant l’#acétamipride n’est pas, en l’état, étayé par des données de santé publique.
Cette séquence illustre au contraire parfaitement la fabrique de la peur : une manipulation rhétorique portée par certains scientifiques devenus militants, qui mettent davantage en avant leurs convictions que l’analyse rigoureuse des faits.
À ce jour, aucune alerte sanitaire populationnelle n’est documentée dans les autres pays européens qui autorisent l’usage de ce pesticide dans un cadre réglementé.
À aucun moment les signataires ne semblent s’interroger sérieusement sur les sources réelles d’exposition aux néonicotinoïdes, notamment domestiques, ni sur les concentrations mesurées, les ordres de grandeur, les doses, les voies d’exposition et les niveaux de risque réellement plausibles pour l’être humain.
Aucune discussion n’a lieu.
On parle ainsi du LCR des enfants à partir d’une étude chez 14 patients atteints de lymphomes sans même aborder les limites discutées par les auteurs eux mêmes, de la présence de l’acetamipride dans les gouttes d’eau au Japon sans parler des concentrations, du périmètres crâniens sans parler de l’ordre de grandeur de le mesure (7mm …) et en présentant éhontément une corrélation en causalité, ou en parlant de neuro développement alors même que l’étude en question a exclu l’Ace faute de données suffisantes. (Cf images)
Ils confondent donc corrélation et causalité, extrapolent des études précliniques menées chez la souris à des conclusions générales chez l’homme, et transforment un danger théorique ou expérimental en risque sanitaire avéré pour la population générale.
Nous avons été nombreux à combattre la désinformation scientifique pendant la crise Covid.
Cette séquence relève malheureusement de la même mécanique : dramatisation, sélection orientée des données, confusion entre plausibilité biologique et preuve clinique, puis appel à l’émotion au nom de la science.
On ne peut donc que s’étonner que certaines sociétés savantes aient pu se laisser entraîner dans cette rhétorique alarmiste, au risque d’affaiblir la parole scientifique au lieu de l’éclairer.
Et de peser de manière inconsidérée sur le débat démocratique au risque d’affaiblir sans raison sanitaire avérée nos filières agricoles.
Enfin, je fais un appel aux scientifiques qui ne confondent pas militantisme et rigueur scientifique à partager ce message.
🙏🙏
J’apprends qu’installer la climatisation chez soi dégrade sa note DPE. On est vraiment dirigé par des traîtres et des fils de pute. Il faut faire un putain de ménage et exploser toute cette merde à coups de C4.
Fun fact: The "Open" in OpenAI originally signaled a commitment to openness. When it launched as a nonprofit in December 2015, its founding mission emphasized sharing research, publishing papers, and collaborating openly.
Since then, OpenAI has released closed-source models and placed many of its most capable models behind a paywall.
Now, even with a paid subscription, GPT-5.6 is not available paying users.
Pendant des décennies, la gauche a imposé son magistère moral sur la France.
L'humanisme, c'était elle.
L'écologie, c'était elle.
La solidarité, c'était elle.
Le progrès moral, c'était elle.
Le scandale n'est pas qu'elle ait voulu cette domination. C'est que la droite l'ait acceptée. Qu'elle ait passé 40 ans à quémander des certificats de respectabilité auprès de ceux qui la méprisaient.
L'histoire récente n'est qu'une longue liste de ces renoncements.
En 1988, Jacques Chirac conclut que ses 2 années de réformes libérales à Matignon ont causé sa perte. En 1995, il revient avec la « fracture sociale ». Et gagne.
En 2005, il fait inscrire le principe de précaution dans la Constitution. Pour plaire aux écologistes, on grave dans le marbre la défiance envers la science et l'industrie.
En 2007, Nicolas Sarkozy fait de « l'ouverture » à gauche l'acte fondateur de son quinquennat. Un geste symbolique fort pour montrer qu'il n'était pas « seulement » de droite.
En 2020, Emmanuel Macron ferme Fessenheim, après avoir programmé l'arrêt de 14 réacteurs nucléaires pour amadouer une écologie politique. Avant que la réalité énergétique n'impose un revirement spectaculaire.
Le schéma ne change jamais. La gauche impose son cadre moral. La droite s'excuse, envoie des signaux, cherche l'onction. Restait le choix : se taire, faire des courbettes, ou s'assumer et se faire traiter de « néolibéral » ou « d'extrême droite ». Le débat n'a pas eu lieu. Il est écrasé par la disqualification.
Mais le vent tourne.
Les Français voient l'imposture. Les intimidations morales ne prennent plus.
N'en déplaise aux apôtres de la lutte des classes, 82% des Français ont une bonne opinion des entreprises.
N'en déplaise aux décroissants qui jubilent à chaque canicule, 8 Français sur 10 veulent généraliser la climatisation, et 7 sur 10 voient le nucléaire comme un atout.
N'en déplaise aux partisans de l'immigration sans limite, 72 à 79% des Français réclament un référendum.
Oui, les Français veulent de l'énergie, de la science, de la croissance et la maîtrise de leurs frontières. Pas la décroissance honteuse qu'on leur vend depuis 20 ans.
Par ses outrances, LFI a tué la gauche. Le Roi est nu. L'imposture est démasquée.
Il est temps que tous ceux qui se revendiquent républicains, libéraux, pro-science et pro-progrès se réveillent, s'unissent, et assument enfin ce qu'ils sont.
Le vent a tourné. L'ère de la repentance est révolue.
Place à ceux qui feront l'avenir.
Climatiser toutes les écoles, tous les hôpitaux, tous les Ehpad et l’ensemble du parc HLM coûterait MOINS CHER que le soutien prévu au nouvel éolien en mer, dont l’appel d’offre a été lancé il y a 15 jours.
C’est un choix politique.