@FadatCecile@CaronAymericoff M. Caron est le tigre et vous l’âne de la fameuse fable de La Fontaine. A un moment donné « Quand l’ignorance crie , l’Intelligence se tait ». Continuez à brailler, vous portez bien votre nom…
"Il n'y a jamais eu de guerre dans l'histoire où 80 % du pays a été détruit, 100 % de la population déplacée et 50 % des morts sont des enfants.
Il faut l'appeler par son nom : GÉNOCIDE." https://t.co/aUIh7tX7S7
Un bébé de 16 jours.
Qui a à peine aperçu le monde, n’en a vu que le pire malgré l’amour qu’auront tenté de lui donner ses parents, et dont le minuscule cadavre rejoint celui d’une petite fille, de deux ans peut-être.
Image quotidienne, qui témoigne de la barbarie des commanditaires et des exécutants.
Refus et impossibilité de m’habituer.
Au contraire.
Le chagrin, le dégoût et la rage grandissent en moi chaque jour, à mesure que le malheur palestinien s’étend, m’étreignant toujours plus fort.
Impossible pour nous journalistes de nous rendre à Gaza. Alors nous avons trouvé les moyens de contourner cette interdiction de du gouvernement israélien. Reportage ce soir sur les enfants de Gaza qui vivent sous les bombes. @PierreMonegier a réussi ce tour de force !
Ce médecin de retour de Gaza explique que des enfants et des femmes sont délibérément visés par des tireurs de l’armée israélienne.
« Droit de se défendre » ?
Volonté d’effacement. Barbarie. Crimes de guerre. Intention génocidaire.
Ps. Des images atroces me parviennent ce soir sur les réseaux, d’enfants palestiniens martyrisés par les bombes. Des images que j’hésite à partager, tiraillé entre la nécessité d’informer et le souhait de ne pas imposer des images insoutenables.
Ces images en tout cas sont révoltantes, inacceptables, et ne font qu’amplifier ma colère et mon dégoût à l’encontre de ceux, élus ou élues pour certains et certaines, qui continuent à soutenir ces atrocités. Un jour, pardonner ?