"Des hommes libres ne devraient pas seulement être armés et disciplinés, mais devraient avoir assez d'armes et de munitions pour maintenir leur indépendance vis-à-vis de tous ceux qui voudraient abuser d'eux, ce qui peut inclure leur propre gouvernement". #GeorgeWashington
@Ma_thie_u La coalition sortante n'est pas gauche comme on le lit partout mais d'extrême gauche. En réalité tout le vocabulaire est à revoir, car il est dicté par les médias français d'extrême gauche. Abelardo de la Espriella n'est certainement pas d'extrême droite, encore moins fasciste.
▶️ Guerre au Moyen-Orient : faut-il taxer les superprofits ?
🗣️ "Dans cette crise, ceux qui gagnent beaucoup d’argent (entreprises, grandes fortunes) doivent être prêts à contribuer. Cela s’appelle la solidarité et l’égalité"
💬 @pierremoscovici, ancien ministre de l’Économie
Le 4 mai 1979, Margaret Thatcher était portée au pouvoir. Première femme à prendre, par les urnes, la tête d’une grande démocratie d’Europe occidentale, elle incarne ce que la politique peut produire de plus grand : le courage face aux conformismes, la volonté de transformer en profondeur, et un bilan exceptionnel qui a sauvé son pays.
Face à une Grande-Bretagne plongée dans un déclin qui semblait inéluctable, rongée par l’inflation, les grèves à répétition et le socialisme rampant, elle a eu le courage de dire non aux syndicats tout-puissants, non à l’État obèse, non au fatalisme ambiant.
Sa puissance réformatrice fut sans équivalent depuis l’après-guerre : privatisations massives, baisse des impôts, promotion de l’initiative individuelle, accès à la propriété pour les locataires de logements sociaux, restauration de la souveraineté nationale (Falklands inclus).
Réélue deux fois, elle a libéré les énergies créatrices de son pays, redressé l’économie britannique et forcé le respect de ses adversaires qui ont dû conserver l’essentiel de son héritage.
Margaret Thatcher nous rappelle une vérité intemporelle : les grandes nations se relèvent quand des dirigeants osent briser les tabous, refuser les facilités du statu quo et placer la liberté et la responsabilité au cœur du projet politique.
L’époque n’est pas la même, les défis numériques, démographiques et écologiques sont au centre des enjeux actuels. Mais les ressorts du redressement restent les mêmes.
Hommage à une femme d’exception, qui constitue une source d’inspiration pour tous ceux qui croient que la réforme courageuse est la seule réponse au déclin.
Dans la France de 2026 aussi, « work to be done », il y a énormément de travail à accomplir. Nous le ferons avec @nouv_energie !
Le rôle de l'État n'est pas de "corriger les inégalités", mais de garantir les droits de propriété des individus, c'est à dire la capacité de chacun à faire ce qu'il souhaite de ce qu'il possède, sans essayer de spolier autrui ni se faire spolier par lui.
C'est exactement ce que Bastiat expliquait dans La Loi. La loi est l'organisation collective du droit naturel de légitime défense de soi-même et de sa propriété. Lorsque la loi cesse de protéger la propriété pour la redistribuer, elle devient, selon Bastiat, une "loi pervertie", tout le contraire de ce qu'elle est censée être. Elle devient alors un outil de vol légalisé, et non plus l'outil de protection de ce qui est toujours légitime : la propriété, les échanges libres et la protection des personnes.
Autre idée importante, celle que l'État doit "corriger" une imperfection. Sur le marché libre, il n'y a rien à corriger, car le marché n'est pas un jeu à somme nulle où les gains des uns sont les pertes des autres. C'est faux, tout le monde est gagnant sur le marché libre, car tout le monde sort gagnant de l'échange. Celui qui vend son produit ou son service et celui qui l'acquiert.
Les inégalités qui en résultent ne sont pas des injustices à corriger, elles sont normales, car naturelles. Elles sont le reflet des différences de talents, de productivité, des asymétries de connaissances, de préférences temporelles et de travail entre les individus. Vouloir les "corriger", ce n'est pas pas seulement nier le processus de marché, c'est nier la nature humaine elle même.
Finalement, la seule inégalité qui existe est celle où l'État spolie certains de leur propriété privée pour la donner à d'autres qui n'ont rien fait de légitime pour y avoir droit. C'est le seul et véritable traitement inégal et injuste, et il émane toujours d'un souhait idéaliste, naïf et irréaliste d'utiliser la loi pour rendre les individus égaux.
Pourrait-on nous expliquer pourquoi Patrick Bruel, présumé innocent, devrait être déprogrammé, quand Bertrand Cantat, pour le coup condamné pour avoir assassiné Marie Trintignant, se produit librement en concert? Morale à géométrie variable?
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Le capital productif fuira donc la zone. Et comme aucune libéralisation ne verra le jour, tout le monde s'appauvrira. L'État expliquera qu'il faut encore plus de taxes et de lois pour empêcher la fuite des capitaux. C'est un système fermé, qui se nourrit de ses propres échecs.
Comme le disait Ludwig von Mises, chaque intervention crée des distorsions qui nécessitent de nouvelles interventions pour être "corrigées", jusqu'à ce que le système s'effrite sous le poids de sa propre bureaucratie. Au final, les seuls gagnants sont ceux qui tiennent le guidon et qui gravitent autour d'eux.
Pour bien comprendre l'immense connerie de cette décision en quelques chiffres hallucinants :
Les "ultra-riches" new-yorkais représentent 0,7 % des déclarants et paient 41 % de l’impôt sur le revenu. Les 200 plus gros contribuables paient à eux seuls 7,7 % de tout l’impôt sur le revenu de l'État.
Il ne faut pas être un génie pour deviner ce qui va se passer : ces individus quitteront New York et la ville s'appauvrira. C'est toujours la même histoire qui se répète : le capital et les individus iront toujours là où ils sont le mieux traités.
@virginie1landry@LaPravda99 Je ne suis pas inquiet. Les Toulousains n'éliront pas un extrémiste. Le profil radical de Piquemal ne colle ni avec l'histoire politique de la ville ni avec l'état d'esprit de ses habitants. Jean-Luc Moudenc, centriste, saura rassembler très large, gauche modérée incluse.
Jacques Lévy, ancien candidat du Parti Socialiste au municipal à Toulouse, magistral dans sa lettre ouverte à François Briançon.
https://t.co/1TxEJndiiZ
@GWGoldnadel@JeansebValette Le discours de Faure était empreint d'hypocrisie et de lâcheté. Il a parlé de l'absence d'alliance nationale entre PS et LFI, mais le scrutin est local. En fait, il a ouvert toutes grandes les portes aux compromissions locales. A Nantes et Toulouse, l'extrême droite n'existe pas.
@bb_rodriguez_lb@NusseGuillaume@BFMTV J'en suis intimement convaincu. Des colistiers de Briançon ont commencé à se désister. Et un gros nombre d'électeurs socialistes manqueront à l'appel, ou iront même voter Moudenc, qui est en effet un centriste. On commence déjà à le lire sur les réseaux.
🤔Bonjour François Briançon. A Toulouse, vous assumez de vous désister au profit d'un parti dont vous estimez que le chef : "réveille les pires imaginaires antisémites par choix" ?
Vous dites "l'antisémitisme est un poison" que vous "combattrez toujours".
Quelles convictions.
Municipales 2026 à Toulouse. "Il n’y a pas d’antisémitisme que l’on efface par une tractation": un colistier de François Briançon (PS) claque la porte après la fusion des listes à gauche https://t.co/Woag40y9TD
@LBleuBlancRouge Même chose à Toulouse: une union PS et LFI contre un maire-candidat de centre droit, connu pour sa modération, dans une ville ou l'extrême droite n'a aucune histoire.
DERNIERE MINUTE MUNICIPALES - À Toulouse, les deux candidats LFI et PS-EELV annoncent une fusion des listes avec François Piquemal en tête pour la mairie, François Briançon aurait la métropole en cas de victoire.
La déclaration de Faure était, comme toujours, remplie d'hypocrisie. Derrière la façade d'une absence d'accord national entre le PS et LFI, il a en vérité laissé la porte ouverte à toutes les alliances et compromissions possibles, puisque le scrutin est par définition local.
Hier soir, Olivier Faure annonce qu’il n’y aura pas d’alliance du PS avec LFI.
Ce matin, le PS s’allie à un LFI à Toulouse. Et pas n’importe lequel: le meilleur défenseur des SQUATTEURS !
Ça ne fait que commencer…
ILS MENTENT AUX FRANÇAIS.
@NusseGuillaume@BFMTV Les reports de voix ne sont pas systématiques, on l'a vu par le passé. Je garde l'espoir que les Toulousains y pensent à 2 fois avant d'élire un maire LFI. Je ne pense pas que cela colle avec l'ADN de la ville et de son histoire politique.