Perry Bamonte, the guitarist and keyboardist in the Cure, has died after battling a short illness over Christmas. He was 65.
The Cure confirmed Bamonte’s death on the band’s website on Friday, remembering his contributions to the group during his two stints in the band, first from 1990 through 2005, and then from 2022 until now.
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🇺🇸🏥 DRAME | Un homme est mort après avoir été aspiré par une machine IRM dans un hôpital de New York. Il est entré dans la salle d’examen pendant un scanner. Le champ magnétique l’a violemment attiré à cause de la chaîne métallique qu’il portait au cou.
Depuis que l’AFP a été fondée en août 1944, nous avons perdu des journalistes dans des conflits, nous avons eu des blessés et des prisonniers dans nos rangs, mais aucun de nous n’a le souvenir d’avoir vu un collaborateur mourir de faim.
Nous refusons de les voir mourir.
⭐#Cannes2025 : opposant au pouvoir iranien, le réalisateur Jafar Panahi a consacré sa vie au cinéma en défiant la censure, parfois au prix de sa liberté, jusqu'à sa consécration par une Palme d'or à Cannes #AFP
Son portrait : ➡️ https://t.co/w1594lORP5
J’ai décidé de croire aux univers parallèles parce que là j’ai besoin de croire que dans une autre vie j’ai démissionné pour repartir boire des Guinness en Irlande
L'excellente prise de parole du sénateur Claude Malhuret concernant Donald Trump et l'Ukraine a fait le tour du monde, y compris aux États-Unis.
Quand l'Assemblée Nationale se transforme en cirque, les images font le tour du monde. C'est une très bonne chose que les images fassent également le tour du monde quand un sénateur dit tout haut, ses quatre vérités à Trump et sur sa folie.
Nous pouvons être fiers d'avoir un sénateur comme Claude Malhuret, qui ne parle pas la langue de bois, mais bien la langue de Molière.
Impossible de refermer Berlin, 1933, l'excellente étude de @d_schneidermann et de ne pas penser aux États-Unis.
Certes nous n'en sommes pas encore là et, on le souhaite ardemment, nous y arriverons peut-être jamais.
Mais les parallèles sont troublants.
Les hésitations et les silences de 200 correspondants étrangers basés à Berlin en 1933 sont les mêmes qui aujourd'hui normalisent et minimisent Trump, Vance ou Musk.
La campagne de Trump a été l'apogée de ce phénomène.
Du sanewashing à la fascination pour le Barnum de la politique US, du syndrome du bon client aux chiffres de l'audimat, aucun média n'a osé traiter Trump comme il le méritait.
Un silence complice qui, aux USA, a facilité son retour au pouvoir.
Mais le mouvement de s'est pas arrêté là.
Hier soir encore après 1h40 d'un discours de haine, de menace et de division, les experts de plateaux préféraient souligner les traits relaxés de Trump plutôt que de parler des effets dévastateurs de ses choix politiques.
Hier soir donc, ils se sont encore bousculés pour répéter les éléments de langage d'une soirée hautement scriptée.
Journalistes accrédités, correspondants pressés, universitaires dépassés, ils sont les piètres acteurs d'une pièce qui les dépasse.
Souvent malgré eux mais pas tout le temps...
Des plateaux US à ceux des médiocres chaînes d'infos françaises, ils continuent à refuser de mettre des mots sur le mal.
S'embourbant dans des explications vaseuses et se réfugiant derrière des excuses de bien-pensants, ils continuent à manquer de courage.
Soulignons quand même, que, un à un, ceux du Canada viennent de se réveiller.
Sûrement parce qu'ils sont confrontés au quotidien à la réalité de la menace Trump.
En 1933, "l'aveuglement médiatique collectif" et "un air du temps qui banalise les dictatures" ont facilité l'installation du pire.
En 2025, rien n'a changé.
USA 🇺🇸 : Ici Moscou, la Maison Blanche est tombée🧵
Hier, l’Amérique est morte. Celle qui se targuait d’être à l’avant-poste de la défense des Démocraties & de la liberté est tombée. Le bureau ovale a ouvert grand ses portes au Kremlin et sombre dans l’illibéralisme ⤵️
1/20
Objectivement, c’est ce qui est arrivé de mieux à la fiction française depuis bien longtemps. Rien ne jure, ne dérange dans l’exécution. C’est fin, un peu fou, humble, intelligent, drôle, bouleversant. Un morceau de vie, en 6 épisodes de 30min.
#Bref2, c’était génial.