Ce que tu viens de dire il faut se l’appliquer ! Lo xam xam Dio sonko guen la xam Dio . Yaw demb rek nga niew.
Un PM ne doit pas fermer les commentaires.
Officiellement maître en droit privé et sciences criminelles ⚖️ à l’ UCAD. Majore de ma promo. Le chemin était long, rempli d’épines mais on l’a fait avec l’aide de Dieu Alhamdoullilah.
Beauty and brain 🫶🏽
Les Tons , Adamo , Kaliphone et bien d’autres ne sont, au fond, que le reflet de ce que les Sénégalais choisissent de consommer.
Je me suis résigné à une réalité : s’ils font partie des personnalités les plus suivies du pays, c’est qu’ils répondent à une demande. Ils n’auraient pas des centaines de milliers, voire des millions d’abonnés, si le public ne leur accordait pas cette attention.
Pourtant, que proposent-ils le plus souvent ? L’humiliation de l’autre, les ragots, les polémiques, les insultes, les conflits et les buzz éphémères. Ce sont ces contenus qui génèrent le plus d’engagement.
Des milliers de personnes sont capables de passer des heures, parfois des nuits entières, à suivre leurs lives.
Le véritable constat est là : nous dénonçons les « anti-modèles », mais nous continuons à les rendre influents en les regardant, en les partageant et en les suivant.
En communication, l’offre finit toujours par s’adapter à la demande.
Tant que ce type de contenu sera massivement consommé, ils continueront de faire ce qu’ils font.
Pourquoi changer ce qui marche.
L’attention est une monnaie
As salamu aleykum
J’ai remis hier au Président de la République ma démission de mes fonctions de Conseiller spécial.
Pendant plus de deux ans, j’ai servi la République avec loyauté, à travers la Communication de la Présidence et le Protocole Présidentiel.
Je remercie le Président Bassirou Diomaye Faye pour l’opportunité,la confiance en faisant de moi son plus jeune conseiller et pour l’écoute qu’il a su me réserver tout au long de ma mission au service de la Présidence et de l’État. Merci aussi de nous avoir poussé à continuer à nous former.
Le projet a été notre seule boussole ! je n’ai jamais perçu ma nomination comme une récompense mais le prolongement d’un combat militant, anti-impérialiste et panafricain depuis 2016. La mission n’était que de servir la République avec les principes forgés au fil des années de luttes .
Dès lors que s’installe une nouvelle ligne politique qui n’est pas la mienne, que les méthodes que nous avons combattues reviennent une à une, il devient nécessaire de prendre ses responsabilités.
La venue de Macky Sall au Palais est celle de trop. Cet homme nous doit des comptes. La dette cachée, c’est lui. Une grande partie des maux que le pays traverse aujourd’hui, c’est lui. Des Sénégalais sont morts, des familles attendent encore la vérité.
Qu’il y ait une photo ou non, lui rouvrir les portes du Palais, c’est aider à repolir son image. À ça, je ne prêterai pas la main non plus.
Oui je l’ai dit , ma conscience passe devant mes intérêts. Hier, aujourd’hui et demain !
De l’intérieur, Dieu sait ô combien nous avons tout fait pour que le projet ne soit jamais dévié , pour que le tandem ne soit jamais brisé , pour que l’espoir de notre peuple ne soit point torpillé. Mais À Allah, Seul, appartient la destinée !
Je demeure engagé pleinement pour le Sénégal et les aspirations profondes de notre peuple.
La lutte continue et les peuples vaincront.
« Car si vous êtes unis, vous êtes invincibles.
Et ce que Dieu a uni dans l’épreuve, rien, absolument rien ne doit le séparer. »
Alioune Ibnou abitalib Sow dit Bentaleb
Ancien Conseiller Spécial de Monsieur le Président de la République
ACCUSÉ D'AVOIR RENCONTRÉ SONKO PAR MADIAMBAL
Chronique d'une imposture:
Madiambal Diagne ou l'obsession maladive du mensonge. Le juge constitutionnel était absent du territoire national depuis le 02 Juin. Affirmer une rencontre à une date précise alors que le concerné est hors des frontières n'est pas une erreur journalistique, c'est une stratégie délibérée d'intoxication.
Le journal Le Verdict a d'ailleurs annoncé une réaction imminente du Conseil Constitutionnel, un désaveu qui promet d'être cinglant pour le célèbre habitué des prétoires de l'accusation.