👏👏👏👏👏 Magnifique intervention remplie d’intelligence…ET c’est tellement RARE qu’il faut féliciter CETTE DÉPUTÉE QUI A DES CACAHUÈTES D’OSER DIRE LES CHOSES ET QUI A DU BON SENS !!!! Qu’on soit de gauche ou, de droite et un minimum de neurones on ne peut pas dire qu’elle a tord même si c’est une #Renaissance !!!
L'Abandon, Gilles Lellouche et le silence de nos renoncements
Deux polémiques ont concerné des films projetés à Cannes cette année. Je ne m'étends pas sur la première tant elle devient un classique : certains commentateurs ont accusé le film L’Abandon – qui retrace les derniers jours de Samuel Paty – d’être « problématique » voire « islamophobe ». Parce qu’il n'élude pas la responsabilité centrale de l'islamisme dans la décapitation du professeur, le film jetterait l'opprobre sur tous les musulmans. On connaît la chanson.
La deuxième polémique s'est, elle, abattue sur l’acteur Gilles Lellouche, après qu'il a balayé avec agacement une interpellation du média d'extrême gauche Paroles d'Honneur au sujet du film Moulin, dans lequel l’acteur tient le rôle du grand résistant. « Pensez-vous – s’est-il entendu demander – qu'il est aujourd'hui primordial, pour ne pas trahir la mémoire de Jean Moulin, de combattre le RN ? Et pensez-vous que La France insoumise est aujourd'hui le meilleur rempart à l'extrême droite, son programme étant inspiré du Conseil national de la Résistance ? » Un raisonnement, plus qu’une question, au terme duquel : Jean Moulin, c’est LFI, et LFI c’est Jean Moulin.
Il fait oser. La France libre est un héritage impossible. Trop grand, trop lourd pour qu’un quelconque parti en temps de paix puisse s’en prévaloir. Nous, puceaux de l’Histoire, générations épargnées, qui ne savons pas ce que nous aurions eu dans le ventre à leur place.
Pour avoir répondu avec agacement à cette injonction, Gilles Lellouche a dû essuyer une polémique virulente – au point de se sentir contraint, quelques jours plus tard, de se justifier –, une polémique portée par les réseaux, relayée par certains médias, l'accusant de lâcheté. En miroir, des sites ou des chaînes comme CNews en ont fait beaucoup, contents de donner l’impression que seul leur camp défendait l’acteur. Une fausse impression en vérité, mais une impression rendue possible par le relatif silence du mainstream - précisons que j’emploie ce mot sans connotation négative : le mainstream, j’en fais partie.
Ce silence-là est une somme de renoncements individuels. Par peur que sa position ne génère un malentendu, par peur d'être assimilé soi-même à l'extrême droite, ou tout simplement par lassitude des polémiques, on peut en venir à laisser passer, laisser dire, ne pas déconstruire, par exemple, la mauvaise foi qui entoure ces mauvais buzz. Et ce silence sécrète du désastre. L'histoire récente des Etats-Unis nous l’enseigne : quand elles semblent validées par le mainstream, les outrances d’une minorité radicale déguisée en progressisme tendent les ressorts d'une réaction qui n'a rien d'un rééquilibrage. Arrivé au pouvoir en prétendant mettre fin à l’unanimisme dans l’université ou les médias, le trumpisme montre depuis qu'il n'est en rien une défense de la liberté des opinions mais une pulsion autoritaire qui saque et dégage toute voix discordante. De cela n’avons-nous rien appris ? Les polémiques autour de L’Abandon ou de Gilles Lellouche sont faites, selon moi, de cette matière dont on pave de mauvais chemins.
Je suis autant anti FI qu’anti RN . La réalité aujourd’hui c’est que le RN peut l’emporter s’il se retrouve au second tour face à la FI. Il faut tout faire pour que ce cas de figure n’arrive pas !Un seul candidat du centre est indispensable pour que cette catastrophe n’arrive pas
Qualifier Georges-Ibrahim Abdallah de "militant ", c'est honnête comme considérer qu' Emile Louis est avant tout un chauffeur de bus et Francis Heaulme un auto-stoppeur.
Joyeuse Saint-Patrick ! ☘️
(Ceci est un contenu purement parodique et caricatural avec une bonne dose de second degré et d'absurde, réalisé avec divers outils IA.)
#stpatrick#macron#melenchon#lepen#humour
Si vous pensez qu'on était plus intelligent que la génération précédente…
Il y a 50 ans, le manuel d'utilisation d'une voiture nous expliquait comment régler les soupapes.
Aujourd'hui, il nous avertit de ne pas boire le contenu de la batterie...
🛑 URGENT : Marine Le Pen annonce qu’elle va faire l’acquisition en seconde main du bracelet électronique de Nicolas Sarkozy. « L’écologie est ma grande priorité pour 2032 ! » a-t-elle déclaré.
Il aura fallu plus de 30 ans pour que le circuit politico-médiatique comprenne cette séquence des Guignols de 1993.
Sûrement qu’avant, il y avait de l’argent à gratter, car les Américains nous traitent de la même manière..
Texte de René BARJAVEL
"Le bonheur, c'est tout de suite ou jamais".
“Chaque individu croit qu'il sera heureux demain, s'il est plus riche, plus considéré, plus aimé, s'il change de partenaire sexuel, de voiture, de cravate ou de soutien gorge.
Le bonheur de demain n'existe pas. Le bonheur, c'est tout de suite ou jamais. Ce n'est pas organiser, enrichir, dorer, capitonner la vie, mais savoir la goûter à tout instant. C'est la joie de vivre, quelles que soient l'organisation et les circonstances.
C'est la joie de boire l'univers par tous les sens, de goûter, sentir, entendre le soleil et la pluie, le vent et le sang, l'air dans les poumons, le sein dans la main, l'outil dans le poing, dans l'oeil le ciel et la marguerite.
Si tu ne sais pas que tu es vivant, tout cela tourne autour de toi sans que tu y goûtes, la vie te traverse sans que tu ne retiennes rien des joies ininterrompues qu'elle t'offre."
Blague du jour ! rire à gogo 😄
🤣 Celle-là… je m’en remets toujours pas ! 😅
Le petit Alex rentre de l’école et demande à son père :
— Papa, j’aurais besoin de tes lumières. Pourrais-tu m’expliquer la politique ? J’ai un devoir à rendre pour demain.
Après un instant de réflexion, son père lui répond :
— Très bien. Le plus simple est de te l’expliquer avec un exemple tiré de notre famille.
Moi, je représente le capitalisme, car je nourris la famille.
Ta mère représente le gouvernement, car elle contrôle tout.
La bonne représente la classe ouvrière, car elle travaille pour nous.
Toi, tu représentes le peuple, et ton petit frère, la génération future.
J’espère que ça t’aidera à comprendre.
— Merci papa, dit Alex. Je ne comprends pas tout, mais je vais y réfléchir.
Dans la nuit, Alex est réveillé par les pleurs de son petit frère.
Il va voir et constate que sa couche est sale.
Il se rend dans la chambre de ses parents pour réveiller sa mère… en vain.
La place de son père est vide.
Il se met alors à le chercher et le retrouve… au lit avec la bonne.
Désemparé, il retourne se coucher.
Le lendemain matin, au petit-déjeuner, Alex dit à son père :
— Papa, je crois que cette nuit, j’ai enfin compris la politique.
— Excellent, mon garçon ! Et qu’as-tu appris ?
— J’ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière, pendant que le gouvernement roupille, ignore le peuple et laisse la génération future dans la merde.
🤣🤣🤣
Il y eut Nelson Mandela : vingt-sept ans de prison pour avoir défié l’apartheid, et en sortir avec une stature de géant moral.
Il y eut Luiz Inácio Lula da Silva : dix-neuf mois d’enfermement, fruit d’une véritable persécution politique, avant de revenir plus fort et de redresser un pays.
Il y eut José Mujica : quatorze ans de geôle sous la dictature militaire, avant de devenir le président le plus humble — et le plus respecté — du monde.
Il y eut Václav Havel : emprisonné pour ses convictions, transformant sa détention en manifeste universel pour la liberté.
Tous ces ex ou futurs présidents affrontèrent la prison avec courage, vision et profondeur historique.
Et puis il y a Nicolas Sarkozy.
Vingt jours à la Santé — pour des affaires judiciaires — puis la libération polie d’un « aménagement de peine ».
Vingt jours ! À peine le temps de repérer la cantine, de s’ennuyer un peu, de constater que les murs sont gris… et déjà l’ancien président en tire Le journal d’un prisonnier, convertissant cette halte éclair en tragédie existentielle, comme si Sisyphe avait trébuché sur un gravillon.
Mandela forgeait en prison un héritage moral.
Lula, un combat politique.
Mujica, une leçon de vie.
Havel, une pensée universelle.
Sarkozy, lui, un contrat d’édition, et la conviction que vingt jours de cellule suffisent à mériter un chapitre dans l’histoire de l’héroïsme moderne.
S’il y avait passé une semaine de plus, il se serait peut-être cru autorisé à réécrire La Condition humaine. Deux semaines de plus et il nous livrait Lettre à ma prison, expliquant que la postérité lui doit au moins une statue, fût-elle en résine.
Mais vingt jours : juste ce qu’il faut pour se fabriquer une posture de martyr low-cost, un souffle épique de poche.
D’autres ont fait de leur détention un message pour l’humanité.
Sarkozy en a fait… un produit dérivé.
(A Fahdel)
Quelle honte !
Quel mépris pour leurs familles !
@LeaSalame vous n'êtes pas digne de rendre hommage à nos collègues.
Confondre les raisons de l'assssinat de nos deux collègues est une honte, nous sommes outrés, en colère, dégoûtés.
Merci, du fond du cœur, d’avoir fait de mon témoignage un immense succès.
Je le partage avec vous, avec reconnaissance et émotion.
En ce triste 7 octobre, plus que jamais, il faut que le monde voie, entende et comprenne nos blessures ,
celles qu’on ne referme pas, celles qu’on tait parfois pour tenir debout.
Et si vous avez, vous aussi, l’impression que plus rien n’est tout à fait comme avant,
sachez que vous n’êtes pas seuls.
🎗️