THREAD - Les Procès de Bobigny
Un plaidoyer pour un droit à l’avortement.
Le combat crucial pour la dépénalisation de l’IVG, l’histoire du procès historique pour le droit des femmes à disposer d’elles-mêmes.
À dérouler. 🧵
Article à lire. La justice a besoin d’investissements budgétaires colossaux. Tous les professionnels de la justice savent qu’il faudrait parler en dizaines de milliards d’€ et plus en milliards. Sinon, la violence et les drames seront inéluctables.
Le message envoyé aux femmes victimes d’agression sexuelle est inqualifiable. Comment voulez-vous qu’elles parlent en voyant que même une agression filmée ne suffit pas. Que même quand l’auteur présente ses excuses et reconnaît, c’est elles qui seront traînées dans la boue.
L'essentiel tient dans ce paragraphe.
Nous sommes là, le jour, la nuit, le soir, le week-end, les jours fériés et même pendant les vacances.
À enregistrer des dossiers, les convoquer et notifier parfois en urgence.
2/n
COMMUNIQUÉ
Depuis maintenant deux ans, notre Consœur Naïri ZADOURIAN est personnellement victime, de manière régulière, d’un déferlement d’injures justifié par le simple fait d’exercer sa profession d’Avocate.
Aujourd'hui, ça fait plus de 10 jours qu'il y a une pénurie de pilules abortives en France.
Le droit à l'avortement est dangereusement entravé sans qu'il n'y ait d'inquiétudes au gouvernement, dans les médias ou dans la majorité des partis politiques.
#OùSontLesPilulesAbortives
La justice ne se rend pas sur les plateaux télé, ni au café et ni sur les RS. Chaque jour des milliers de décisions sont rendues en votre nom et les audiences sont publiques. Allez dans les tribunaux, ne laissez personne en parler à votre place, faites vous votre propre avis.
Dimanche 22 janvier à Saint-Brieuc (22), une femme de 22 ans a été tuée par balle par son conjoint.
Il a également tué leur fille de 3 ans et gravement blessé et sa belle-mère avant de se suicider.
Dimanche 22 janvier à Pont-Péan (35), une femme de 47 ans a été tuée par son conjoint.
Elle avait déjà dénoncé les violences dont elle était victime de la part de son mari l’année dernière, en vain.