Rodolphe Saade : (Regardant par la fenêtre) Sept cents millions, c’est le prix de l'orgueil, pas celui de la réalité comptable. McCourt s’accroche à ses investissements passés, mais il oublie que la valeur d'un actif dépend de sa stabilité. On ne va pas payer pour du vent.
Le Mandataire : C’est compréhensible. Pour qu’il lâche, il faut que le club devienne un boulet financier et émotionnel. S'il ne peut plus mettre un pied au Vélodrome sans escorte et que les pertes s'accumulent, son prix fondra comme neige au soleil.
Rodolphe Saade : Précisément. J'ai mes pions dans les médias. On possède de quoi influencer le récit. Quelle est la première étape ?
Le Mandataire : L'érosion de la gouvernance.
« Il faut que le chaos vienne de l'intérieur. On utilise nos "hommes à double casquette". Ils vont saboter les processus de décision, faire fuiter des rumeurs de mésentente entre la direction et le staff technique. »
Rodolphe Saade : Et pour la presse ? Je veux que la panique soit quotidienne.
Le Mandataire : C’est là que vos titres entrent en jeu. On va saturer l'espace avec trois angles d'attaque :
Le spectre de la faillite : Des articles de fond sur le "trou béant" des finances.
L'instabilité chronique : Chaque défaite sera traitée comme une crise institutionnelle majeure, avec des appels à la démission systématiques.
Le désamour des supporters : On va donner une tribune démesurée aux éléments les plus radicaux pour créer un climat de tension permanente.
Rodolphe Saade : (Sourire en coin) Si les supporters se retournent contre lui massivement, il cherchera une porte de sortie. Et là, nous serons les seuls "sauveurs" crédibles.
Le Mandataire : Exactement. On crée l'incendie, puis on propose d'acheter les cendres. Nos infiltrés vont pousser pour des choix sportifs incohérents. Plus le niveau baisse sur le terrain, plus la valeur marchande s'effondre. On vise les 350 ou 400 millions, pas un centime de plus.
Rodolphe Saade : Faites en sorte que le bruit devienne insupportable pour lui. Je veux que d’ici six mois, McCourt nous appelle pour nous supplier de reprendre les clés.
Le Mandataire : Le cirque est déjà en train d'installer son chapiteau, Monsieur.
#TeamOM @OM_Officiel@CmaCgm_France
⚽️ 5 points séparent l'OM (3e) de Rennes (7e) en Ligue 1
@FelixRouah voit l'OM terminer troisième !
🗣️ « Les équipes qui ont l'occasion de frapper un grand coup et de creuser l'écart font un mauvais résultat. L'OM est le mieux placé et je pense qu'ils feront le boulot à la maison. »
#EDS
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"UN JEUNE ACTEUR NOIR SURNOMMÉ KIRIKOU"
Blagues racistes, propos sexualisants et dénigrements : quinze personnes ayant travaillé avec l’humoriste Jarry témoignent contre lui.
Elles évoquent des maltraitances envers certains techniciens, ainsi que des remarques racistes et à caractère sexuel.
Décrit comme hypertactile, l’humoriste de 48 ans multiplie les vannes visant des personnes racisées, gays ou en situation de handicap. Sur le tournage de la série Maison de retraite, plusieurs collègues ont jugé ses comportements inacceptables.
"Il y avait un jeune acteur noir sur le plateau, qui ne maîtrisait pas ses répliques. Il lui a lancé un truc du genre : Allez, faut y aller Kirikou."
Trois autres témoins, dont le comédien visé, confirment la scène : "Moi, je peux rire de tout avec mes potes, mais là, c’est vrai que ce n’était pas une situation appropriée."
Deux intermittentes se souviennent aussi d’avoir entendu Jarry renvoyer de manière répétée le comédien à sa couleur de peau, évoquant notamment "ses cheveux crépus".
L’une d’elles a été marquée par une remarque lancée alors que la nuit tombait : "Il faut vite tourner, sinon on te verra plus."
Interrogé par Mediapart sur ces propos, Jarry n’a PAS RÉPONDU.
Lors d’un sketch, il interpelle un homme noir dans le public, le surnomme "Boubacar", alors qu’il venait de lui dire qu’il s’appelait Nicolas, et le félicite d’avoir une femme blanche : "C’est bien, pour les papiers !"
Sur un autre registre, quatre jeunes hommes, dont trois techniciens, affirment avoir subi des propos à connotation sexuelle répétés, confirmés par six témoins. "Tout tourne autour du cul, il fait des vannes tendancieuses en permanence, et ça finit par être dégradant, voire humiliant pour les gens", raconte une technicienne.
Selon plusieurs témoignages, Jarry aurait dit à un technicien : "Attention, ta tête est très près du monstre", en parlant de son sexe.
Un intermittent aurait carrément demandé à être remplacé pour ne plus avoir de contact physique avec lui. Un autre se souvient : "Il m’a dit qu’il ne serait pas contre avoir une relation sexuelle avec moi."
"Il touche beaucoup les abdos ou les épaules pour voir si [les JEUNES techniciens] sont musclés", ajoute un témoin.
Une autre intermittente confirme : "Avec ces jeunes techniciens, il a dépassé les limites, c’était humiliant et maltraitant."
Plusieurs techniciennes ont également signalé des comportements déplacés : claques sur la main, jet de costume au visage, insultes et humiliations.
Une costumière confie avoir "fondu en larmes" après que Jarry lui a lancé : "Toi, là, je ne veux pas travailler avec toi !"
LES ALERTES ADRESSÉES À LA PRODUCTION N’ONT JAMAIS ABOUTI.
👉 Kev Adams, Claude Zidi Jr., ainsi que la productrice Élisa Soussan et le directeur de production Kader Djedra n’ont pas souhaité répondre aux sollicitations de Mediapart, alors qu’ils étaient chargés d’encadrer l’équipe et d’assurer la sécurité des employés.
(via Mediapart)
Quand Luis Enrique 🇪🇸 enfile son tee-shirt pour Xana au coup de sifflet final et aperçoit le tifo des supporters pour sa petite fille. 🥰🥰🥰🥰
🎥 @CanalplusFoot
Le journaliste saoudien Alwaleed Aldebasi confirme : le plan du PIF est prêt pour racheter l’OM.
✅ Un été décisif
✅ Plan stratégique
✅ Supporters au cœur du projet
👉 Tous les détails ici ➡️
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#VenteOM#TeamOM@ThibaudVezirian#PIF
🎙️ Roberto De Zerbi : "Clairement, je veux rester ici. Je suis venu sans la Ligue des champions, et maintenant, on va la jouer."
#TeamOM | #MercatOM https://t.co/mFXVIfzNon
Amine Gouiri, invité exceptionnel de Bartoli Time :
"C'est exceptionnel de jouer à l'OM. C'est le plus grand club de France. On a la meilleure ambiance de France au Vélodrome. Ça fait 6 mois que je suis ici, c'est une étape de ma carrière que je n'oublierai pas."
🔵⚪ Di Meco : "il y avait beaucoup de pression pour l'OM hier, car en cas de défaite, cela aurait pu être très problématique. Mais les joueurs ont fait le job et au-delà du résultat, la performance est à signaler. Personnellement, je suis plus serein aujourd'hui que vendredi."