DEUX CLIOS 6 NEUVES À GAGNER 😎
La 1ère voiture : RT ce tweet et je tire au sort une personne qui gagne la Clio parmi les retweets.
La 2ème voiture : ce soir 20h je live quelque part dehors en Île De France. Le premier qui me trouve je cut le live et il gagne la voiture.
Anonyme, fiction ?,
Je n’ai pas divorcé parce que mon mari m’a trompée.
Je l’ai quitté parce qu’un dimanche soir, il écoutait les interviews d’après-match pendant que notre chien faisait une crise sur le tapis du salon.
Et parce qu’une fois tout terminé, il m’a dit que j’aurais dû le rappeler mieux.
Je ne fuis pas un homme violent.
Je quitte un homme « bien ».
Un de ceux dont tout le monde dit : c’est un bon gars.
Je quitte surtout un adulte qui, pendant vingt ans, a refusé de prendre réellement ses responsabilités.
Je m’appelle Linda, j’ai 52 ans.
À l’extérieur, mon mari est irréprochable : il accueille tout le monde au piano, aide les voisins quand une voiture ne démarre pas, allume le barbecue en août, apporte le vin aux dîners.
Il travaille, ne boit pas, ne crie pas.
Ma mère dirait :
C’est un homme bon.
Il adore ce chien.
Mais un soir, assise sur une chaise en plastique dans une clinique vétérinaire d’urgence, j’ai compris une chose essentielle :
L’amour, ce n’est pas dire « je vais m’en occuper ».
L’amour, c’est se souvenir de ce qui maintient en vie ceux qu’on aime.
Notre chien s’appelle Nino.
Nino n’est pas un chien de concours.
C’est un vieux chien croisé, plein de mauvaises habitudes, avec un cœur immense et une épilepsie sévère.
Pour aller bien, il a besoin d’un comprimé tous les soirs à 19 heures précises.
Pas à 19 h 30.
Pas quand on y pense.
Tous les jours.
Sans exception.
Pendant des années, j’ai été le système d’exploitation de la maison.
Je sais quand les factures tombent.
Quel médecin appeler.
Où sont les papiers.
Quel médicament Nino prend, et à quelle heure.
Mon mari, lui, aide.
Si je demande de sortir la poubelle, il la sort.
Si je fais une liste, il fait les courses.
Mais penser, organiser, anticiper, se souvenir… c’est moi.
Je porte toute la charge mentale.
Dimanche dernier, j’étais de garde à l’hôpital.
Le service était saturé, impossible de partir.
Je l’ai appelé à 17 h 30.
Je lui ai dit qu’il y avait à manger au frigo.
Et surtout : à 19 heures, la pilule de Nino.
Le pilulier bleu est sur la table.
Mets un réveil.
Il m’a répondu oui, sans inquiétude.
La radio sportive tournait derrière lui.
À 18 h 45, je lui ai envoyé un message :
Nino – pilule dans 15 minutes.
Il a répondu ok.
Je suis rentrée à 21 h 30.
Silence.
Nino n’était pas à la porte.
Mon mari était dans le fauteuil.
La radio allumée.
Une boîte à pizza sur la table.
Où est Nino ?
Il a répondu, hésitant :
C’était bizarre tout à l’heure…
J’ai senti mon cœur tomber.
Je l’ai trouvé coincé entre une chaise et le mur.
Raide.
De la mousse à la bouche.
Les pattes secouées par une crise incontrôlable.
Depuis combien de temps ?
Une heure ?
Plus ?
Je n’ai pas crié.
J’ai fait ce que je fais toujours : j’ai géré.
Je l’ai porté, mis dans la voiture, conduit aux urgences vétérinaires, avec la peur d’arriver trop tard.
Des heures d’attente.
La peur.
La facture.
Nino a survécu, sous sédatif.
Quand je suis rentrée à 3 h 30 du matin, mon mari m’attendait sur le pas de la porte.
Alors ? Il va bien ?
Puis il a dit la phrase qui a tout brisé :
J’écoutais les interviews, j’ai été distrait.
Tu aurais dû me rappeler à sept heures.
À ce moment-là, j’ai compris.
Ce n’était pas la pilule.
C’était le fait que, pour lui, la responsabilité n’a jamais été la sienne.
Si quelque chose va mal, c’est toujours parce que je n’ai pas assez contrôlé.
Je lui ai dit calmement :
Je ne suis pas ta mère.
Je ne suis pas ta secrétaire.
Je t’ai appelée.
Je t’ai écrit.
La seule façon d’être sûre aurait été de quitter l’hôpital pour le faire moi-même.
Et si je dois tout faire, dis-moi : à quoi tu sers ici ?
Il a tenté de se justifier.
Il a parlé de la pelouse qu’il avait tondue.
Je lui ai répondu non.
Tu exécutes.
Moi, je porte tout.
Et ce soir, ta distraction a failli tuer quelqu’un que j’aime.
Aujourd’hui, je fais des cartons.
Nino est près de la porte.
Il est encore fatigué, mais il sait qu’on part.
Il n’a pas besoin d’explications.
Je ne pars pas parce que je n’aime plus mon mari.
Je pars parce que je refuse d’être la seule adulte dans la pièce.
Parce qu’un partenaire n’est pas quelqu’un qui aide quand on le lui demande.
Un partenaire voit.
Se souvient.
Se soucie.
J’ai ouvert la portière de la voiture.
Allez, Nino.
Il est monté lentement, sans qu’on le lui dise.
Moi, pour la première fois, j’ai arrêté de conduire toute ma vie pendant que quelqu’un d’autre dormait à l’arrière.
#fblifestyle
@tryquinn As a french who want to discover Quinn and improve my english, have you a subtitle option ? More easy to read difficult word rather listen it 🤞
🗣️ Julie Garnier, Oratrice Nationale LFI s’en prend à Brigitte Macron et sa relation avec Emmanuel Macron après ses propos sur les militantes féministes :
« Je préfère les sales connes qui font irruption dans les spectacles des violeurs plutôt que les sales connes qui font irruption dans la sexualité des ado de 15 ans. »
(X : @JulieGarnierFI)
J’ai pris trois listes 🥰😭
La plupart demandent des vêtements
C’est dur, et c’est surtout des petits en plus
J’ai pris une petite fille, un petit garcon et ce garçon a qui j’ai trop hâte de d’acheter un kit de pâtes a modeler
Ce matin en promenant mon chien il s’est fait chargé par un malinois et il a pris peur.
Nous l’avons perdu vers le monument Beethoven au bois de Vincennes.
Il aurait foncé en direction du @RER_A de fontenay et depuis plus rien …
#corgi#chienperdu#help#aide#perdu
Ce soir Vendredi Ns recherchons encore des ADOPTIONS
-Forêt noire pas très sauvage, se laisse caresser
-Bastien pas un grand sauvage
Merci si vs avez des places pour eux.