Waouh machallah mon frère! Étant plus jeune, j'ai regardé ce film mainte fois sans rien y comprendre si ce n'est l'aspect comique et idiot du personnage Marigo et de ses actes. Grâce à votre pertinente lecture je comprends enfin et desormais je regarde les films d'une autre manière. Merci pour votre travail et bonne continuation.
@sonkosoul@momoth_d Je n’ai rien contre toi juste d’après ma connaissance cette loi entre en vigueur après le procès on les a inculpé avant l’application de la loi ce qui veut dire qu’on ne peut pas l’appliquer sur eux
Gninou diap après loi bi lay concerner
Cette vidéo me fait mal. Vraiment mal. 😭🇸🇳
Écoutez bien le Premier ministre.
« 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐚𝐮 𝟓ᵉ 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐬𝐨𝐥. »
Il parle d’un Sénégal dont les obligations ne valent pratiquement plus rien à l’extérieur.
Il parle d’un pays engagé dans un ajustement structurel.
Il parle d’un Sénégal qui s’est appauvri.
Et le plus terrible, c’est que je ne lui en veux même pas de le dire.
𝐈𝐥 𝐝𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐦𝐩 𝐝𝐞 𝐫����𝐢𝐧𝐞𝐬 des deux ans de Sonko à la Primature.
Voilà où mène, à mes yeux, la politique lorsqu’elle cesse d’être l’art de construire pour devenir l’art de tout brûler au nom de la « rupture ».
Pendant des années, @SonkoOfficiel et PASTEF ont installé dans ce pays une culture politique fondée sur l’inculture, la haine, la suspicion généralisée, la brutalité verbale, le rejet de tout ce qui précédait, la promesse qu’il suffisait de renverser la table pour que le Sénégal se relève.
Ils ont convaincu une partie du pays que la colère était un programme.
Que le soupçon était une doctrine économique.
Que la défiance envers les institutions, les partenaires, les investisseurs et presque tout ce qui représentait l’État d’avant était une forme de courage.
Aujourd’hui, le réel est là.
Froid.
Implacable.
Sans slogan.
𝐋’𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞, 𝐞𝐥𝐥𝐞, 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐚𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞.
Et aujourd’hui, cette facture porte un nom terrible : perte de confiance, appauvrissement, ajustement, déclassement financier.
Le drame de PASTEF ne sera peut-être même pas d’avoir échoué politiquement.
Le drame, ce sera d’avoir fait croire à tout un peuple qu’on pouvait maltraiter la crédibilité d’un État, attaquer ses fondations, humilier son héritage, transformer chaque institution en suspect permanent… 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐞𝐧 𝐩𝐚𝐢𝐞 𝐮𝐧 𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐱.
Et ce prix, ce ne sont ni les dirigeants de PASTEF ni les théoriciens de la rupture qui le supporteront seuls.
Ce sont les familles.
Les travailleurs.
Les entreprises.
Les jeunes.
Les générations qui viennent.
𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐞 𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐚𝐢𝐞. 🇸🇳💔
Voilà pourquoi, lorsque j’entends aujourd’hui un Premier ministre du Sénégal prononcer les mots « 5ᵉ sous-sol », je ne ressens même plus de colère.
Je ressens quelque chose de pire : 𝐮𝐧𝐞 𝐢𝐦𝐦𝐞𝐧𝐬𝐞 ��𝐫𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐲𝐬. 😭🇸🇳