Le pádel : sport à la mode pratiqué par des troupeaux de mâles alpha en crise égotique.
Emmenez les faire du #skate ou de l' #escalade en falaise et vous verrez l'humilité et l'entraide remonter en flèche.
@SergeZaka El Niño dans un système déjà fragilisé. Ukraine, mer Noire, Ormuz, engrais, énergie, alimentation animale, prix du fret : les chocs peuvent se cumuler.
On savait que:
Le RN n’est pas l’ami des pauvres
Le RN n’est pas l’ami du peuple
Le RN n’est pas l’ami des cadres
Le RN n’est pas l’ami des ouvriers
Le RN n’est pas l’ami des soignants
Et aujourd’hui nouveauté:
Le RN n’est même pas l’ami des enfants qui ont le cancer👇
@presseocean À Orvault, la Bretagne est bonne pour l’affiche et les animations.
Mais les 2 seuls drapeaux bretons installés sur des sites culturels ont été retirés par la nouvelle municipalité.
Célébrer une culture tout en effaçant ses symboles, ça porte un nom : folklore.
@VigiBretagne À Orvault, la Bretagne est bonne pour l’affiche et les animations.
Mais les 2 seuls drapeaux bretons installés sur des sites culturels ont été retirés par la nouvelle municipalité.
Célébrer une culture tout en effaçant ses symboles, ça porte un nom : folklore.
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.
« On sort les flingues et on y va »
« Le cochon fait fuir »
« Il y a nous et les animaux en face »
La défense du Canon français s’écroule. Les propos racistes sont bien omniprésents au cours de leurs événements.
Il est temps d’en finir avec ces banquets de la haine.
Sur @radio_bretagne5, Lydie Massard présente son projet de réforme de l'Etat: répartition des compétences et moyens aux régions, l'Etat central recentré sur ses missions fondamentales.
ILS S'APPELAIENT Saleh Mohammadi, Mehdi Ghasemi et Saeed Davoudi et étaient âgés de 19 à 22 ans. Arrêtés lors des manifestations du jeudi 8 janvier 2026 à Qom, dans le centre de l'#Iran, ils ont été exécutés ce jeudi 19 mars 2026 à l'aube.
Présentés par les autorités comme des « émeutiers », les trois jeunes hommes âgés de 19 à 22 ans ont été pendus à Qom après avoir été reconnus coupables du crime d' « inimitié envers Dieu ». D'après l'Autorité judicaire, aux mains des ultraconservateurs, ils étaient impliqués dans le meurtre de deux agents des forces de l'ordre et dans des "actions opérationnelles" en faveur d’Israël et des États-Unis.
L'ONG défense des droits humains @IHRights a déclaré que le trio avait été exécuté au terme d’un procès inéquitable et après avoir fait des aveux sous la torture. Il s'agit des premières exécutions officiellement annoncées par la République islamique en lien direct avec les manifestations populaires de décembre 2025 et janvier 2026 en Iran.
@telenantesinfo Une dictature c'est quand les gens sont communistes, déjà, ils ont froid, avec des chapeaux gris, et des chaussures à fermeture éclair.
Scène surréaliste lors de la marche pour Quentin où l'organisatrice nie la présence de son mari néonaz1 interdit de paraître à Lyon, alors qu'il est debout à côté d'elle.
Via @MrPropagande