Cette femme qui raconte n’importe quoi s’était fait dégager de SOS Racisme pour sa radicalité. Mais @BFMTV choisit de l’inviter sans aucun souci. Évidemment aucune invitation de @LEA_Antiracisme en 10 ans alors que nous accompagnons toutes les victimes de racisme.
🔴 Crépol - Au sujet l'odieuse demande de récusation des juges d’instruction, quelques explications s'imposent : la récusation d’un magistrat est une procédure sérieuse, destinée notamment à garantir son impartialité. Elle ne devrait pas devenir un moyen de pression contre des juges d’instruction simplement parce qu’ils ont pris une décision qui déplaît aux avocats des assassins.
Que reproche-t-on réellement à ces juges ?
Tout simplement d’avoir retenu la circonstance aggravante de racisme au bénéfice de victimes qui sont Françaises et blanches.
On laisse entendre que ces magistrats seraient incompétents ou partiaux simplement parce qu’ils ont considéré que les éléments du dossier permettaient d’examiner sérieusement la piste du racisme anti-Blancs.
Une méthode malsaine qui ressemble davantage à une stratégie d’intimidation et de pression sur les juges qu’à une recherche sereine de la vérité.
L’exercice des droits de la défense n’exonère pas l’avocat de ses propres obligations déontologiques.
La demande d’une « expertise sociologique » sur le concept de racisme anti-Blancs est tout aussi révélatrice.
Depuis quand faut-il convoquer des sociologues pour déterminer si une personne blanche peut être victime de racisme ?
Le droit français ne reconnaît pas certaines couleurs de peau comme davantage susceptibles que d’autres d’être victimes de racisme. Le racisme est universel et ses victimes sont multiples.
Cette tentative d’introduire une définition sociologique et idéologique du racisme dans une procédure est hors de propos.
La justice doit pouvoir travailler librement.
Les juges n’ont pas à subir des méthodes d’intimidation parce qu’une décision dérange.
La décision du parquet de ne pas retenir la circonstance aggravante de racisme est grave. Le parquet est censé représenter les intérêts de la société et défendre l’intérêt général. Or notre République se réclame d’un principe fondamental : l’universalisme. Celui-ci implique la même vigilance, la même fermeté et la même exigence de justice, quelles que soient l’origine des victimes ou la communauté visée.
En matière de lutte contre le racisme, ce principe ne peut souffrir aucune exception. Il ne peut pas y avoir de racisme que l’on combat et de racisme que l’on préfère ne pas voir.
Ce serait la négation même de l’universalisme et, à terme, le risque d’une justice à deux vitesses.
Une République universaliste doit protéger chacun avec la même détermination.
Sans distinction.
Sans hiérarchie entre les victimes.
Meurtre de Thomas à Crépol : le parquet estime que les témoignages rapportant des propos anti-Blancs seraient trop « minoritaires » pour être pleinement retenus. Mais lors d’une scène de violence impliquant de nombreuses personnes (ici plus de 100 personnes), il est parfaitement logique que les témoins n’aient pas tous entendu les propos en question. Depuis quand un témoignage devient-il négligeable parce qu’il serait minoritaire ?
🔴 URGENT - 17 août : J’ai le regret de vous annoncer que le parquet a décidé de ne pas retenir la circonstance aggravante de racisme dans l’attaque du bal de Crépol. Cette position va à rebours de celle des juges d’instruction en charge du dossier mais aussi de ce que soutiennent plusieurs victimes et associations antiracistes, dont @LEA_Antiracisme , que je préside. De nouveaux éléments dont nous avons eu connaissance rendent cette décision particulièrement difficile à comprendre.
Des propos à caractère raciste auraient notamment été tenus avant l’attaque mais également dans son prolongement.
Il appartiendra évidemment à la justice d’en apprécier la portée et la qualification.
Mais précisément : c’est au procès que ces éléments doivent pouvoir être examinés et débattus contradictoirement.
À mes yeux, la position du parquet apparaît donc davantage guidée par une lecture politique du dossier que par la nécessité de laisser la justice aller au bout de son travail.
Et c’est profondément préoccupant.
Car l’antiracisme ne peut pas fonctionner à géométrie variable. Il ne peut pas être implacable lorsque les faits correspondent aux grilles de lecture de la gauche radicale et soudain devenir aveugle ou hésitant lorsque les victimes ne correspondent pas au récit attendu.
Je n’entends évidemment pas me substituer aux juges. Bien au contraire, je demande qu’on les laisse juger.
Ce sont les magistrats du siège, au terme d’un procès contradictoire et après examen de l’ensemble des éléments du dossier, qui devront déterminer si la circonstance aggravante de racisme doit finalement être retenue.
Les informations dont je dispose me conduisent, à titre personnel, à n’avoir guère de doute sur la question.
Mais ce n’est pas à moi d’en décider.
C’est à la justice.
Et ce n’est certainement pas au parquet de refermer prématurément un débat que les faits imposent d’examiner jusqu’au bout.
L’affaire du bal de Crépol ne se résume pas à une affaire destinée à établir l’existence du racisme anti-Blancs. Il s’agit surtout d’une preuve que le racisme anti-Blancs tue aujourd’hui en France.
La circonstance aggravante de racisme est enfin retenue par les magistrats 👏Nous nous battons depuis des mois pour qu’elle soit reconnue ! Des mois de déni, et plusieurs tentatives de déstabilisation. C’est une première victoire importante pour les victimes. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, j’ai le plaisir de vous confirmer que les avocats de @LEA_Antiracisme participeront à ce procès. Les mis en cause seront jugés pour meurtre mais aussi pour racisme ! #Crepol
Des associations antiracistes et d’aides aux victimes empêchées dans leurs prérogatives. Merci à @BVoltaire de médiatiser et de relayer cette injustice 🙏.
Attaque du bal de Crépol : nous dénonçons une obstruction judiciaire visant à écarter les associations antiracistes du procès, malgré la volonté clairement exprimée par les victimes ⤵️
Discours prétendument fédérateur qui produit l’effet inverse, opposer différentes catégories de Français les uns aux autres. @xavierbertrand, s’il vous plait, il est urgent d’arrêter de prendre les juifs et les musulmans pour des cons. L’ambition n’excuse pas tout.
Très intéressante séquence où l’on voit un maire communiste compenser sa lâcheté sur la question du voile islamique en s’excitant comme un ahuri après la prière d’un catholique. Belle incarnation d’opportunisme et de lâcheté politique.
Nous, associations qui œuvrons pour la défense de l’état de droit et des libertés en France :
- Nous vous demandons solennellement de prendre les mesures qui s’imposent pour lutter contre la propagande islamiste dans les établissements d’enseignement.
- Nous vous demandons de veiller à l’ouverture rapide de procédures disciplinaires contre les fauteurs de trouble au sein des établissements.
- Nous vous demandons d’assurer la protection de tous les enseignants menacés par l’extrémisme religieux ou politique.
- Nous vous demandons de revoir en profondeur les missions des «référents laïcité» afin qu’ils soient à la hauteur de leur mission de protection des enseignants menacés.
Nous vous demandons de ne jamais abandonner les enseignants !
Accéder à l'intégralité de notre tribune : https://t.co/priK7Rh6tU
Le sort réservé à @MagLincorrect devrait révolter tous les républicains et combattants de la liberté mais il n’en est rien. Car la liberté en France ne semble autorisée que pour ceux qui filent droit et ne dérangent pas trop. Les pratiques de l’Arcom, comme celles de certaines plateformes alimentent une colère grandissante qui contribue à la radicalisation des Français. Où sont vos confrères journalistes dans ces situations ? Où sont les voix qui devraient défendre la liberté de la presse lorsqu’elle est mise à l’épreuve ? Leur silence est cruel. Soutien plein et entier à votre rédaction @WatrigantArthur.
La vidéo de l’arrestation, puis de la mort du jeune Henry Nowak, a été rendue publique. Je viens de la visionner. Je ne vais pas le cacher, j’en suis encore profondément choqué. Je ne souhaite pas ajouter une indignation supplémentaire, pourtant légitime, à ce meurtre atroce. Je voudrais plutôt proposer des pistes de réflexion afin d’éviter que de tels drames ne se reproduisent dans notre pays.
Rappelons d’abord les faits tels qu’ils apparaissent dans la vidéo. On y voit un jeune homme agonisant au sol, le corps replié sur lui-même, du sang à la bouche.
Les policiers arrivent sur les lieux. Au lieu de lui porter immédiatement assistance, ils commencent par l’interroger.
La première chose que la victime parvient à dire est : « J’ai été poignardé. »
La réponse du policier est stupéfiante : « Je ne pense pas, mon pote », avant de lui passer les menottes.
Quelques instants plus tard, le jeune homme déclare : « Je ne peux plus respirer. »
La seule réponse qu’il recevra est la formule d’arrestation bien connue : « Vous êtes en état d’arrestation… Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous. »
Puis, il décède sur place.
Pourquoi un tel décalage entre la réalité de la situation et la réaction des forces de l’ordre ?
Parce que les agresseurs, plusieurs personnes ayant participé directement ou indirectement à dissimuler ce crime, avaient eux-mêmes contacté la police en affirmant être les victimes d’une attaque raciste.
Ce récit initial n’a pas été remis en question.
Les policiers ont agi à partir de cette version des faits et ont adopté une attitude totalement inadaptée à la situation qu’ils avaient pourtant sous les yeux.
Cette affaire illustre un phénomène que nous dénonçons depuis longtemps avec @LEA_Antiracisme : les fausses accusation de racisme, comme celles d’« islamophobie » d'ailleurs, produisent des effets paralysants sur les représentants de l’État (professeurs, policiers, etc.).
Certains responsables préfèrent se taire plutôt que courir le risque d’être accusés de discrimination.
On retrouve cet même mécanique dans l’affaire des « grooming gangs » au Royaume-Uni. Pendant des années, des autorités ont hésité à agir face à des crimes pourtant graves, de peur d’être accusées de stigmatiser certaines communautés.
La France n’est pas à l’abri de ce phénomène. Je me souviens notamment que, face aux accusations sexuelles portées contre lui, Yassine Belattar avait fini par dénoncer un prétendu racisme visant sa personne.
Mais ce sont en réalité de nombreuses personnes qui sont victimes de cette mécanique malsaine.
C’est pourquoi il nous semble nécessaire d’ouvrir un débat sur le traitement juridique des fausses accusations de racisme. Lorsqu’une fausse accusation de racisme est délibérément utilisée pour tromper les autorités, elle devrait constituer une circonstance aggravante et être sanctionnée plus sévèrement que le simple faux témoignage.
Plus largement encore, c’est le procès d’un certain antiracisme qu’il convient d’engager. Celui qui stigmatise davantage qu’il ne rapproche, celui qui oppose les individus au lieu de créer du lien.
Ce combat ne fait que commencer, mais il sera déterminant pour l’avenir de la France et de l’Europe.
Sur initiative de la LDH et de la CGT. Organismes subventionnés qui ne voient pas le moindre problème lorsque des militants de droite se voient fermer leurs comptes bancaires sous le prétexte fallacieux de « gestion du risque ». Elle est belle l’hypocrisie !
C’est effrayant. Cela illustre la responsabilité directe d’@egregoire dans le scandale pédophile du périscolaire à Paris. Il y a peu, les hommes politiques démissionnaient pour bien moins que ça.
20 ans que le site @FrDesouche publie sa revue de presse. 20 ans que Pierre Sautarel et son équipe de bénévoles sont à l’origine d’un nombre incalculable de polémiques et d’informations largement reprises dans les médias traditionnels, sans véritable reconnaissance. Certains scandales seraient sans doute restés ignorés sans cette activité de veille.
Je trouve parfaitement injuste que des journalistes professionnels soient rémunérés pour relayer ces informations, tandis que ceux qui les dénichent restent anonymes par crainte de représailles.
Je ne partage pas la ligne identitaire du site mais j’observe depuis longtemps un biais médiatique littéralement raciste à leur égard : les figures associées aux « identitaires blancs » sont absents dans les médias généralistes, contrairement à d’autres profils, lorsqu’ils appartiennent à d’autres communautés.
Un exemple : @DamienRieu, grand absent des médias, VS Madame Rokhaya Diallo, « identitaire noire », omniprésente sur l’ensemble des chaines TV et souvent encensée par le service public.
On notera, à ce titre, qu'il y a de la part de nombreux médias davantage que de la complaisance mais une véritable attirance pour la radicalité quand celle-ci est le trait de personnes « non blanches ».
Ainsi, certaines personnes radicales se voient disqualifiées tandis que d’autres sont accueillies et même encouragées. Il n’y a qu’à regarder le récent interview du maire Bally Bagayoko par Anne Sophie Lapix, dont les yeux pétillaient, en évoquant le « Barack Obama Français »
Le problème est donc ce double standard. Une société juste devrait appliquer les mêmes critères à l'ensemble de ses citoyens.
Soit les logiques identitaires sont jugées problématiques, et elles le sont pour toutes les communautés ; soit elles sont considérées comme légitimes dans le débat public, et alors les règles devraient être identiques pour tous.