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Mobilisation générale 🚨
Cette marche doit marquer le coup avec des millions de 🇸🇳 contre la cherté de la vie au Sénégal et l’augmentation des prix
#30JoursPourLeJustePrix
📢 Ce hashtag nous appartient à tous !
Si certaines initiatives citoyennes échouent, c’est souvent parce que le combat finit par être personnifié. Ici, il ne s’agit ni d’une personne, ni d’un parti, ni d’un groupe.
Dénoncez tous les produits et services que vous jugez injustement chers, sans aucune distinction de marque, d’entreprise, de secteur, de service public ou privé.
#30JoursPourLeJustePrix
La mission du FMI s’est terminée avec un accord au niveau de son staff avec les autorités sénégalaises, notamment l’exécutif à travers le Ministre de l’Economie et des Finances.
En attendant d’en connaître le détail comme le réclame le législatif à travers le Président de l’assemblée nationale, nous pouvons retenir que le FMI dans sa déclaration réitère sa position sur la dette du Sénégal qu’il considère non viable. Il la considère non viable dans la mesure où il dit que les autorités sénégalaises ont annoncé “leur intention de solliciter un traitement de la dette afin de rétablir sa viabilité”.
En outre, le financement catalytique du FMI ne peut être obtenu que si le gap de financement qu’il participe à combler n’a pas comme origine des dépenses qu’il considère improductives notamment les subventions à l’énergie non ciblées auxquelles des transferts monétaires aux couches vulnérables sont préférés. Le cadrage macroéconomique du Sénégal n’avait pas de GAP les deux dernières années, néanmoins un financement du FMI à des conditions favorables est une bonne nouvelle s’il ne nous éloigne pas de nos objectifs de transformation systémique de la vison 2050 et du plan quinquennal. En effet, aucune stratégie de développement ne peut être mise en oeuvre sans un cadre macroéconomique solide.
Au delà des responsabilités concernant la dette cachée qu’il faudra élucider et qui sera une exigence du FMI pour la dérogation au misreporting, nous disons encore une fois, que rien de durable ne peut se construire sur le mensonge et la dissimulation. Le changement se fait avec du neuf et l’état sénégalais dans son organisation actuelle a montré ses limites. Rétablir les équilibres, économiser des charges d’intérêts, et faire de la redistribution de ressources publiques ne changeront pas la réalité du pays. La transformation structurelle du pays passera d’abord par la transformation systémique : la libération des énergies des sénégalais eux mêmes.
Librement
🚨🚨 INCROYABLE !!!! LE SÉNÉGAL 🇸🇳 ÉTAIT PARTOUT SUR CE MERCATO !!!! 🤯
👇 Ils ont rejoint les plus grands clubs cet été :
💰 76 M€ - Iliman NDIAYE 🇸🇳 (Man. City)
💰 55,5 M€ - Nicolas JACKSON 🇸🇳 (Aston Villa)
💰 55 M€ - Lamine CAMARA 🇸🇳 (Chelsea)
💰 55 M€ - Ibrahim MBAYE 🇸🇳 (Aston Villa)
💰 40,8 M€ - El Hadji Malick DIOUF 🇸🇳 (Brentford)
💰 Prêt - Pape MATAR SARR 🇸🇳 (Juventus)
150 kWh à 13 037 FCFA, soit 86,91 FCFA/kWh.
Puis 250 kWh à 27 027 FCFA. Par différence, la seconde tranche de 100 kWh coûte 13 990 FCFA, soit 139,90 FCFA/kWh.
Entre la 1ère et la 2ème tranche, le prix marginal bondit de 61 %. (86,91 vs 139,90)
À 150 kWh par mois, on ne parle même pas de confort : on parle d’un ménage avec un réfrigérateur, quelques points d’éclairage et un ventilateur. La tranche dite « sociale » s’arrête précisément là où commence la consommation d’un foyer urbain ordinaire. Une famille de 5 personnes franchit ce seuil sans avoir rien fait d’autre que vivre normalement.
Le seuil de 150 kWh correspond-il encore à la réalité de l’équipement des ménages sénégalais, ou reflète-t-il une structure calibrée il y a des années ? Une marche unique de 61 % est-elle le bon instrument ?
À mon avis, une progressivité plus fine, par paliers rapprochés, produirait le même signal-prix sans l’effet de falaise. Enfin, le conseil « optimisez votre recharge » suppose une capacité d’arbitrage. Un ménage qui a déjà supprimé tout le superflu n’optimise pas : il subit.
La progressivité tarifaire est un bon principe. Elle fait payer davantage ceux qui consomment davantage, et c’est juste. Mais un principe juste mal calibré cesse de l’être.
#30joursPourleJustePrix
Nous avons suivi les annonces, tour à tour, du FMI et du gouvernement du Sénégal sur un accord technique, qui ne sera définitif qu'après approbation, plus tard, par le conseil d'administration du Fonds.
Cependant, le langage diplomatique tenu de part et d'autre ne donne aucune information sur le détail de ce projet d'accord, ni sur les engagements du Sénégal, tels qu'ils ressortent du communiqué du FMI :
• Quels sont les engagements du Sénégal sur le « traitement de sa dette » ?
• Quelles sont les principales réformes prévues (viabilité des finances publiques, protection des ménages vulnérables, mobilisation des ressources intérieures, rationalisation des dépenses, filets de protection sociale, supervision des entreprises publiques, environnement des affaires…) ?
• Quid des audits internationaux de la dette qui étaient exigés ?
Autant d'engagements qui interpellent tous les Sénégalais, au nom desquels ils sont pris et qui en supporteront seuls le poids actuel et futur.
Pour avoir participé pendant de longs mois à ces discussions et en connaître certaines orientations qui ne reproduisent que les erreurs du passé, j'en appelle à la
transparence absolue.
Ce genre de négociation étant sanctionné par un projet de document, appelé mémorandum de politiques économiques et financières, validé par les deux parties, je demande au gouvernement du Sénégal :
• de publier ce mémorandum pour une information correcte et pour qu'un débat sain soit ouvert sur les engagements du Sénégal ;
• à défaut, de le transmettre à l'Assemblée nationale, représentation populaire.
Dans tous les cas, les grandes orientations de ces engagements seront contenues dans une éventuelle loi de finances rectificative (LFR) ou dans le projet de loi de finances pour l'année 2027 qui sera soumis à l'Assemblée nationale au mois d'octobre 2026.
Et le débat aura lieu !
Nous avons suivi les annonces, tour à tour, du FMI et du gouvernement du Sénégal sur un accord technique, qui ne sera définitif qu'après approbation, plus tard, par le conseil d'administration du Fonds.
Cependant, le langage diplomatique tenu de part et d'autre ne donne aucune information sur le détail de ce projet d'accord, ni sur les engagements du Sénégal, tels qu'ils ressortent du communiqué du FMI :
• Quels sont les engagements du Sénégal sur le « traitement de sa dette » ?
• Quelles sont les principales réformes prévues (viabilité des finances publiques, protection des ménages vulnérables, mobilisation des ressources intérieures, rationalisation des dépenses, filets de protection sociale, supervision des entreprises publiques, environnement des affaires…) ?
• Quid des audits internationaux de la dette qui étaient exigés ?
Autant d'engagements qui interpellent tous les Sénégalais, au nom desquels ils sont pris et qui en supporteront seuls le poids actuel et futur.
Pour avoir participé pendant de longs mois à ces discussions et en connaître certaines orientations qui ne reproduisent que les erreurs du passé, j'en appelle à la
transparence absolue.
Ce genre de négociation étant sanctionné par un projet de document, appelé mémorandum de politiques économiques et financières, validé par les deux parties, je demande au gouvernement du Sénégal :
• de publier ce mémorandum pour une information correcte et pour qu'un débat sain soit ouvert sur les engagements du Sénégal ;
• à défaut, de le transmettre à l'Assemblée nationale, représentation populaire.
Dans tous les cas, les grandes orientations de ces engagements seront contenues dans une éventuelle loi de finances rectificative (LFR) ou dans le projet de loi de finances pour l'année 2027 qui sera soumis à l'Assemblée nationale au mois d'octobre 2026.
Et le débat aura lieu !