La paix régne partout au Sénégal. Le gouvernement gouverne et les sénégalais vaquent à leurs occupations. Les institutions sénégalaises ont montré, en maintes occasions, leur résilience et leur capacité à absorber les chocs nés des différends entre acteurs politiques. 2/2
@aliounetine16 …comme yaw luñu wax ngani tensions, dialogue. Dikko dundé.
Dem sur un plateau de TV étrangère naan dafa amoon ay manifestations après le limogeage. Lii rek gaccé la…
Il n'y a pas de tension politique au Sénégal. Il y a une tension artificielle entretenue par les mêmes personnes qui dans la classe politique, la société civile et les médias ont théorisé la dualité au sommet de l'État et souhaité la séparation entre le Président et le PM. 1/2
C'est avec une profonde tristesse que PASTEF – Les Patriotes a appris le rappel à Dieu, ce lundi 1er juin 2026, du Professeur Moustapha Kassé, éminent économiste sénégalais et Doyen honoraire de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FASEG) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, à l'âge de 85 ans.
Au nom de l'ensemble des Patriotes, nous adressons nos sincères condoléances à sa famille, en particulier à ses enfants Mamadou et Bousso Kassé, à la communauté universitaire et à tous ceux qui ont bénéficié de son immense savoir.
L'un des premiers agrégés de sciences économiques du CAMES, le Professeur Kassé a consacré près de cinquante ans à la formation, à la recherche et au renforcement des institutions universitaires africaines. Son engagement pour un Sénégal souverain et juste restera une référence durable.
Que Dieu, dans Son infinie Miséricorde, l'accueille en Son Paradis et accorde réconfort à sa famille.
Dakar, le 2 juin 2026
Ousmane SONKO
Président du Parti PASTEF – Les Patriotes
Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes
Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.
Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.
Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.
Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.
Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.
Puis il y a une accélération de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrès
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.
Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ?
L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.
Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.
Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.
Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.
Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.
Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.
🔵 [FR] - La Direction générale du Contrôle et de la Surveillance des Opérations du Ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines a officiellement lancé mardi, le Mécanisme de gestion des plaintes (MGP) du secteur pétrolier et gazier.
Ce dispositif structuré vise à recueillir, traiter et suivre les préoccupations des parties prenantes, tout en favorisant un dialogue inclusif, en prévenant les conflits et en renforçant les performances sociales et environnementales des projets extractifs.
Je partage ce documentaire fait par Le Monde: Sénégal : enquête sur « Les nervis du pouvoir »
J’invite les journalistes et les médias à s’y intéresser, à poursuivre les investigations et à contribuer au débat public.
Alors que Macky Sall est aujourd’hui pressenti pour un rôle mondial, il est essentiel de revisiter les enquêtes sur la répression au Sénégal durant sa magistrature.
Le rôle de la presse reste fondamental : informer, questionner et documenter les faits.
Pour en savoir plus et suivre les initiatives : https://t.co/5g5wIINe6M
Exiger la vérité et la justice n’est ni de la haine ni un manque de courage, mais une responsabilité.
#No2Macky #Justice
@UN_PGA@UN@APNews@RFI@BBCWorld
L'Iran a lancé une chasse à l'homme en Israël, ciblant les domiciles privés de dirigeants, ministres, commandants militaires, pilotes et agents de renseignement israéliens, ainsi que leurs cachettes secrètes.
Le ciblage précis et les frappes directes indiquent qu'une tierce partie fournit à l'Iran des coordonnées exactes. Les dirigeants de l'occupation vivent désormais dans la peur constante et changent fréquemment de cachettes.
Les seules personnes que le Président @PR_Diomaye doit écouter, ce sont les victimes, pas les oppresseurs ou ceux et celles qui - politiciens opportunistes et sans principes, activistes, journalistes, intellectuels - ont participé à l'oppression par leur silence complice.
Décidément doyen Tine vous m’étonnez aujourd’hui. A combien de rencontres et concertation avez vous été vous même invité sans jamais venir ? Justement n’aviez vous pas été convié pour les travaux de rédaction de la loi ? Savez vous combien de comité techniques se sont tenues en présence de vos collègues de la société civile et des acteurs des médias eux même qui ont désigné selon les structures et organisations différents juristes pour les représenter. Je me souviens même d’une invitation à une rencontre que nous n’aviez pas pu honorer en raison de travaux que vous teniez à l’hôtel Noom. Votre publication ne reflète pas la réalité des larges concertations et du processus inclusif de rédaction et vu votre « réputation » votre publication risque de tromper beaucoup de monde car vous reprenez juste la publication d’un acteur politique qui peut être a d’autres préoccupations.
🇸🇳 #Transparence
Le #MEPM lance une série de publications pour vulgariser les codes pétrolier, gazier, minier et de l’électricité.
📅 RDV chaque lundi, mercredi et vendredi.
Objectif : rendre accessibles les règles qui encadrent nos ressources.
Rien dans le parcours de @Macky_Sall ne reflète les valeurs de démocratie, de paix et de respect des droits humains qu’il revendique.
Institutions fragilisées, libertés restreintes, vies brisées.
Les responsabilités doivent être établies.
Sa place est devant la justice.
#UN#ONU
🚨 De graves incidents sont survenus après la défaite du Maroc face à la Colombie en Coupe Davis à Casablanca.
Des supporters ont lancé des bouteilles d’eau sur le court, une scène choquante et inédite dans un sport connu pour son fair-play et sa classe.
L’ITF pourrait infliger de lourdes sanctions au Maroc. 🎾❌
Bravo au Sénégal, champion d’Afrique !
La passion du football, la ferveur et l’hospitalité marocaine : félicitations au Maroc pour cette CAN si bien organisée.
@Ndiayetrust Hamidou Hanne a pour mission de réhabiliter l'autocrate exilé au Maroc. Il ne réussira pas. Les morts et les emprisonnements de son régime continuent de traumatiser les sénégalais qui réclament justice. Justice sera rendue aux victimes.
@autruicomoi Tu es juste dans un corporatisme bête! Liberté absolue n'existe nulle part! Le journalisme ne saurait signer aucune possibilité de poursuivre pour ses acteurs...