@mulolwDaniel@StanysBujakera Les investigations peuvent prendre plus de temps surtout si les enquêteurs veulent reunir plus d'éléments à charge et cela ne devrait nullement remettre en question la crédibilité de la justice.
@KimKimuntu Franchement... il faut avoir du 💩 dans la tête pour pondre une telle réflexion.
Et publier de telles incongruités ne peut relever que de la mauvaise foi ou alors de la mauvaise formation... 👌🏾
#RDC#Rwanda: La Cour internationale de Justice a fixé, dans une ordonnance rendue le 4 août 2026, les délais de dépôt des mémoires dans l'affaire opposant la RDC au Rwanda pour violations alléguées des droits de l'homme sur le territoire congolais.
Kinshasa, qui a saisi la Cour le 26 juin 2026, devra déposer son mémoire au plus tard le 4 octobre 2027, tandis que Kigali disposera jusqu'au 4 décembre 2028 pour son contre-mémoire, des délais fixés à l'issue d'une réunion tenue le 20 juillet à La Haye entre les deux parties.
La RDC accuse le Rwanda d'avoir violé, par le biais de ses propres forces armées et de groupes armés qu'il aurait soutenus depuis 1994 - de l'AFDL au M23/AFC en passant par le RCD et le CNDP - plusieurs conventions internationales, dont celle sur la prévention du génocide.
Le gouvernement congolais, qui érige le front judiciaire international en axe stratégique de sa riposte face à l'AFC/M23, entend obtenir réparation et documenter le pillage des ressources naturelles du pays.
@sadiki_bithe@StanysBujakera Il ne faut pas confondre la CIJ à la CPI. 👌🏾La CIJ est l'organe judiciaire principal des NU. Elle traite principalement des différents civils entre États alors que la CPI est une juridiction pénale internationale qui poursuit les individus auteurs ou complices des crimes graves.
@pamchas2000 C'est triste pour mon pays d'avoir parmi ses filles ce genre de femme qui non seulement expose son ignorance sur la place publique mais en plus avec un discours séparatiste pendant que le pays à besoin de l'unité pour faire face à une agression. M'enfin...c'est plus que répugnant
👉 L’article de Michela Wrong et de James Okong’o intitulé « The influence operation we aren’t supposed to know about » (« L’opération d’influence que nous ne sommes pas censés connaître ») révèle l’existence d’une opération de communication organisée et financée par le gouvernement rwandais pour influencer l’opinion publique internationale sur son rôle dans le conflit de l’est de la République démocratique du Congo (RDC).
Contexte :
•Le Rwanda est accusé depuis des années de soutenir le groupe rebelle M23, qui contrôle de larges zones de l’est de la RDC.
•Le gouvernement rwandais nie officiellement ce soutien et présente son action comme une simple protection de la minorité tutsi congolaise et comme la réponse à une menace sécuritaire putative lié à un groupe armé particulier (les FDLR).
•L’article montre comment le Rwanda organise une campagne numérique structurée pour défendre cette version et contrecarrer les critiques.
Des journalistes (Michela Wrong à Londres et James Okong’o à Nairobi) ont eu accès à un tableur Google rendu publiquement accessible par erreur.
A noter : J'ai pu vérifié personnellement que ce n'était pas la premiére fois.
Ce document liste :
•9 « opérateurs numériques » (influenceurs / communicants) financés par l’État rwandais.
•Leurs noms, numéros de téléphone, identifiants X (Twitter), matériel fourni (téléphones, ordinateurs, forfaits internet, etc.).
•Leurs salaires mensuels (entre 750 000 et 900 000 francs rwandais, soit environ 520 à 620 dollars).
•Un budget annuel total d’environ 124 millions de francs rwandais (environ 85 600 dollars), géré par le bureau de la porte-parole du gouvernement, Yolande Makolo.
Ces personnes ne mentionnent nulle part leur lien avec le gouvernement.
Elles se présentent comme de simples citoyens rwandais patriotes.
La stratégie de communication (« le playbook »)
L’équipe utilise une réponse en plusieurs couches dès qu’une critique apparaît :
1Contester les preuves.
2Attaquer la crédibilité des critiques.
3Amplifier les documents et déclarations officielles rwandaises.
4Introduire des contre-récits.
5Inonder les discussions (notamment sur X) de messages concurrents pour noyer les critiques.
👉 Les trois grands axes de la narration :
L’analyse de 60 000 publications montre trois lignes principales :
•Décrédibiliser ceux qui accusent le Rwanda de soutenir le M23.
•Présenter l’armée congolaise comme étant liée aux milices hutu (Interahamwe) responsables du génocide de 1994.
•Présenter le Rwanda uniquement comme le protecteur de la minorité tutsi persécutée dans l’est de la RDC.
👉 Organisation plus large :
Ces 9 personnes ne sont qu’une équipe.
Le système s’appuie aussi sur des réseaux d’associations d’étudiants, de survivants du génocide et de groupes de jeunes, mobilisés pour relayer les messages et signaler les comptes critiques aux modérateurs de X afin d’obtenir des suspensions.
En résumé : L’article dévoile une opération d’influence d’État assez classique mais rarement documentée de façon aussi précise : un petit dispositif semi-clandestin, financé par le gouvernement, qui travaille à façonner le récit international en faveur du Rwanda sur la question du M23 et de l’est de la RDC, tout en s'efforçant de rester officiellement invisible.
@StanysBujakera Il n'a pas droit au chapitre,un imposteur . C'est un dialogue entre congolais et surtout pas avec. c'est qui ont tué ou son responsables des massacres contre les congolais.
Ils n'ont aucunes conditions à poser.
@Bibishe6@fatshi13 Pcq c'est cette Constitution à changer qui est encore en vigueur à ce jour. Ce n'est pas difficile à comprendre.
Il ne faut pas faire de grandes études pour comprendre ça.
@KatangaCynthia Franchement, je suis quand même choqué et en même temps déçu. Comment pouvez-vous imaginer un seul instant que cet imposteur, qui est condamné par la justice congolaise, puisse un jour revenir au Katanga en homme libre ?
Ngoie Mukena ne vous a-t-il rien dit avant sa mort ? 🤔