porte-parole dynamique Judith suminwa tuluka | initiateur et président de l’asbl mont-ngafula libota | acteur citoyen porte voix de la gouvernance des résultats
Au village d’origine de Madame la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, nous n’avons pas simplement vécu un moment symbolique. Nous y avons posé le premier jalon d’une réflexion qui, à mes yeux, dépasse largement le cadre d’une personnalité.
C’est ici qu’a officiellement pris son envol la campagne « Sur les traces de Judith Suminwa
Pourquoi cette initiative ?
Parce qu’une Nation ne se construit pas uniquement par ses infrastructures, ses institutions ou ses réformes. Elle se construit aussi par les modèles qu’elle propose à sa jeunesse.
Toute génération a besoin de références capables de lui montrer que l’excellence n’est pas un privilège réservé à quelques-uns, mais le résultat possible de l’éducation, du travail, de la discipline, de la persévérance et du sens de la responsabilité.
Le parcours de Judith Suminwa nous offre précisément l’occasion de poser cette question à notre jeunesse : quels modèles voulons-nous transmettre à ceux qui construiront la RDC de demain ?
Notre démarche ne consiste donc pas à demander aux jeunes de reproduire une personnalité. Elle consiste à leur apprendre à observer un parcours, à en comprendre les exigences, à en retenir les valeurs et à construire leur propre trajectoire.
Et cette réflexion concerne autant les filles que les garçons.
Lorsqu’une jeune fille voit qu’une femme peut accéder aux plus hautes responsabilités de l’État par le travail, la compétence et la persévérance, son horizon s’élargit.
Lorsqu’un jeune homme comprend que l’autorité véritable ne se résume ni au pouvoir ni au statut, mais repose sur la compétence, la responsabilité et le service de la collectivité, sa conception de la réussite évolue.
C’est cela que nous voulons provoquer : non pas une admiration passive, mais une émulation active.
Car le véritable héritage d’un parcours exemplaire n’est pas que l’on parle éternellement de celui ou de celle qui a réussi. C’est que son parcours donne à d’autres l’envie et la capacité de réussir à leur tour.
C’est pourquoi ce que nous avons commencé ici ne s’arrêtera pas ici.
La campagne « Sur les traces de Judith Suminwa » a vocation à s’étendre progressivement à plusieurs provinces de la RDC, avec une ambition simple mais profonde, faire de l’excellence, de l’éducation, de l’effort et de la responsabilité des valeurs d’émulation pour toute une génération.
Je crois profondément qu’un pays qui veut préparer son avenir doit apprendre à sa jeunesse non seulement à réclamer des opportunités, mais aussi à se préparer à les mériter et à les transformer en responsabilités.
C’est ainsi que se prépare une génération de bâtisseurs.
De l’excellence d’une fille à l’espérance de toute une génération.
Voilà le sens de notre démarche.
@MputuMolobeli
Porte-voix de la gouvernance des résultats #education #epst #jeunesse #politique #rdc #fatshi #denisenyakeru #suminwa #mputumolobeli
À Kinshasa, la moto est devenue un moyen essentiel de mobilité. Mais lorsque la rapidité prend le dessus sur la sécurité, le trajet peut basculer en drame.
Accidents, casques absents, conduite à risque, état des routes, contrôle et formation : la sécurité routière relève d’une responsabilité collective.
Derrière chaque accident, il y a une vie. Et derrière chaque vie, une famille.
À Kinshasa, se déplacer vite ne devrait jamais signifier prendre le risque de ne pas rentrer chez soi.
Notre jeunesse ne doit pas devenir la variable sacrifiée de nos fragilités sociales.
Le phénomène des nouvelles formes de consommation de substances psychoactives qui se développent à Kinshasa mérite davantage qu'une réaction émotionnelle ou une condamnation de circonstance.
Il mérite une réflexion nationale.
Le phénomène du « Bombé,mpuku amemi congélateur et modebe », dont la composition et la dangerosité ont déjà fait l'objet d'analyses toxicologiques, révèle une réalité plus profonde : des substances initialement destinées à des usages médicaux ou domestiques peuvent être détournées et transformées en produits d'intoxication aux conséquences potentiellement graves.
Mais derrière ces produits, il y a surtout des êtres humains. Des jeunes. Notre jeunesse.
Et c'est là que se situe le véritable enjeu.
Lorsqu'une génération commence à chercher dans des substances toxiques une forme d'évasion, d'oubli ou de soulagement, nous ne devons pas seulement nous demander qui vend ? ou qui consomme ?
Nous devons également nous demander :
Pourquoi certains de nos jeunes en arrivent-ils là ?
La réponse ne peut être réduite à la délinquance ou à un manque de discipline. Elle doit prendre en compte le chômage, le désœuvrement, la précarité, les ruptures familiales, l'absence de perspectives, l'influence de certains réseaux et, plus largement, la perte de repères qui fragilise une partie de notre jeunesse.
C'est pourquoi la réponse doit être à la hauteur du problème.
Premièrement : prévenir.
L'éducation aux addictions et aux risques liés aux substances doit trouver une place beaucoup plus importante dans nos écoles, nos universités et nos communautés.
Deuxièmement : réguler.
La circulation détournée de médicaments et de certaines substances dangereuses doit faire l'objet d'un contrôle beaucoup plus rigoureux, depuis l'approvisionnement jusqu'à la distribution.
Troisièmement : prendre en charge.
Un jeune dépendant ne doit pas être abandonné à son sort. Il faut renforcer les capacités médicales, psychologiques et sociales de prise en charge des addictions.
Quatrièmement : réinsérer.
La répression peut être nécessaire contre les réseaux qui exploitent la vulnérabilité de notre jeunesse. Mais le jeune consommateur, lui, doit aussi pouvoir bénéficier d'un parcours de soins, de formation et de réinsertion.
Cinquièmement : reconstruire l'espérance.
C'est peut-être le point le plus important.
On ne combattra durablement les addictions sans combattre également le désœuvrement et l'absence de perspectives.
Une jeunesse qui étudie, qui se forme, qui travaille, qui entreprend et qui croit en son avenir est naturellement moins vulnérable aux mécanismes de destruction qui prospèrent sur le désespoir.
Voilà pourquoi la lutte contre les addictions ne doit pas être considérée comme une question marginale. Elle touche à la santé publique, à l'éducation, à la sécurité, à l'emploi et, au fond, à la préservation de notre capital humain.
Nous devons donc dépasser les réactions ponctuelles et construire une réponse coordonnée entre l'État, les familles, l'école, les professionnels de santé, les communautés, la société civile et le secteur privé.
Car une nation ne protège pas seulement son territoire et ses institutions.
Elle protège également l'intelligence, la dignité et le potentiel de sa jeunesse.
Et lorsque nous abandonnons une partie de cette jeunesse aux addictions, ce n'est pas seulement une vie que nous risquons de perdre.
C'est une partie de notre avenir collectif.
La question qui nous est posée est désormais simple, mais fondamentale :
Quel héritage voulons-nous laisser à la génération qui vient ?
Triste réalité à Kinshasa.
#Mpuku_amemi_congélateur : une appellation qui circule aujourd’hui dans certains milieux de la capitale pour désigner des mélanges de substances détournées de leur usage normal à des fins d’intoxication.
Selon les témoignages et informations qui circulent sur ce phénomène, ces mélanges peuvent associer des produits pharmaceutiques, des adhésifs, certaines substances issues d’équipements frigorifiques ainsi que des médicaments tels que le Tramadol et la cyproheptadine (Nutrilline).
Le phénomène rappelle la problématique du « Bombé », une substance dont la dangerosité à Kinshasa a été scientifiquement documentée. Une étude publiée dans Clinical Toxicology a notamment identifié, dans des échantillons analysés, de l’héroïne et des dérivés opioïdes, du paracétamol, de la caféine, des benzodiazépines et de la cyproheptadine.
Il ne s’agit donc pas d’une simple tendance ou d’un phénomène à banaliser. Derrière ces mélanges se trouve un véritable enjeu de santé publique, particulièrement préoccupant lorsqu’il touche la jeunesse.
Ce qui commence parfois comme une recherche d’évasion peut finir par détruire une vie.
Cette réalité mérite notre attention, notre vigilance et surtout une véritable prise de conscience.
KINSHASA NE PEUT PLUS ÊTRE GÉRÉE COMME UNE PETITE VILLE.
Dans notre pays, nous avons malheureusement pris l’habitude d’oublier rapidement les drames qui endeuillent notre société. L’émotion est forte au lendemain d’une catastrophe, les réactions se multiplient, puis quelques jours plus tard, le silence revient et la vie reprend son cours.
Nous ne devons pas laisser le drame de la salle de fête panacée de la commune de Lingwala connaître le même destin.
Au-delà de la réaction du ministère de l’Intérieur et des communiqués qui peuvent être nécessaires dans l’immédiat, cette tragédie doit surtout nous pousser à exiger davantage : une véritable politique publique de prévention, de secours et de protection des populations.
Une politique qui permette aux citoyens de constater concrètement que l’État se soucie de leur sécurité et agit pour améliorer les choses.
Kinshasa connaît une croissance démographique considérable. La ville se densifie, les constructions se multiplient, les populations vivent parfois dans une forte promiscuité et les embouteillages rendent les déplacements de plus en plus difficiles.
Kinshasa ne peut donc plus être gérée comme une petite ville.
Notre système de secours doit être à la hauteur de la réalité de cette mégapole.
Parce qu’un camion de pompiers qui doit traverser une ville paralysée par les embouteillages peut arriver trop tard.
C’est pourquoi nous devons réfléchir sérieusement à la création d’unités de première intervention de proximité, réparties stratégiquement dans les communes et les zones à forte densité, capables d’intervenir rapidement avant l’arrivée des moyens lourds.
Nous devons également réfléchir à des voies d’accès prioritaires ou sécurisées pour les véhicules de secours, particulièrement dans les zones très fréquentées.
Mais surtout, nous devons rapprocher les services de sécurité civile des citoyens.
Qui, aujourd’hui, peut indiquer spontanément où se trouve la caserne de sapeurs-pompiers la plus proche de son quartier ?
#kinshasa #incendie #securitecivile #FATSHI #Suminwa #Actualite #mputumolobeli #politique
PASI PONA BA NDEKO OYO
#saio#kasavubu#Kinshasa
Lorsqu’une essence prend feu, les flammes peuvent se propager à une vitesse impressionnante, en quelques secondes seulement.
Un simple incendie peut devenir un danger majeur très rapidement. Soyons prudents.
#actualite#RDC #incendie
À Monsieur le Professeur Docteur Jean-Marie Kayembe Ntumba, Recteur de l’Université de Kinshasa,
Cher Professeur, cher Recteur,
Je prends la liberté de vous interpeller en tant qu’ancien étudiant de l’Université de Kinshasa et ancien dirigeant estudiantin, à une époque où vous exerciez les fonctions de Doyen de la Faculté de Médecine.
Même si je n’ai pas été étudiant en médecine, votre action à la tête de cette faculté ne nous était pas étrangère. Nous observions, depuis les autres facultés, les exigences d’excellence, de rigueur et de responsabilité que vous incarniez.
Vous avez ensuite accédé au rectorat de notre Alma Mater, notre mère nourricière, et cette trajectoire nous avait naturellement donné l’espoir de voir cette exigence d’excellence s’étendre à l’ensemble de l’institution.
C’est précisément au nom de cette exigence que je me permets aujourd’hui de vous interpeller.
J’ai récemment vu votre rencontre avec le Gouverneur de la ville de Kinshasa autour des pistes de solutions aux embouteillages qui paralysent notre capitale. C’est une démarche que je salue.
L’université n’a pas vocation à être une tour d’ivoire. Elle doit réfléchir, proposer, éclairer la décision publique et contribuer à résoudre les problèmes de la société.
Mais une question fondamentale se pose :
Comment une institution peut-elle prétendre contribuer à résoudre les problèmes d’une métropole entière lorsqu’elle peine encore à ordonner certains problèmes qui se manifestent à ses propres portes ?
Je suis passé récemment par le Trafic de l’UNIKIN, notamment autour du rond-point Trafic et de l’Intendance. J’y ai retrouvé un désordre qui, à mes yeux, ne devrait plus être toléré au pied même de l’un des plus grands temples du savoir de notre pays.
Embouteillages, désorganisation de la circulation, pratiques tarifaires variables selon les heures, comportements qui donnent le sentiment d’une absence de régulation…
La question n’est donc pas simplement celle du trafic.
La question est celle de l’image que l’Université renvoie d’elle-même.
L’Université de Kinshasa est censée être un laboratoire de solutions, mais également un laboratoire de civisme, d’organisation, de discipline et de responsabilité collective.
Comment convaincre la société congolaise que l’université est capable de produire les cadres appelés à gérer l’État, les entreprises et les grandes institutions, si l’environnement immédiat de cette même université donne parfois le spectacle contraire ?
Et les agents chargés de la sécurité et de la régulation au sein de l’Université ?
Quel est exactement leur rôle face à ces situations ?
S’ils sont là uniquement pour sécuriser les installations, il faut peut-être repenser leur mission. Mais s’ils ont également vocation à contribuer à l’ordre et à la discipline dans l’espace universitaire, alors leur présence doit produire des résultats visibles.
Monsieur le Recteur,
l’excellence ne doit pas seulement se proclamer dans les amphithéâtres ou dans les discours. Elle doit se voir à l’entrée de l’Université. Elle doit se vivre dans ses rues, dans ses services, dans ses transports, dans ses rapports humains et dans sa manière de résoudre ses propres problèmes.
Une université qui veut conseiller la ville doit d’abord pouvoir démontrer, à son échelle, qu’elle sait expérimenter des solutions.
C’est là toute la force du modèle universitaire : penser globalement, mais commencer par agir concrètement chez soi.
@MputuMolobeli , ingénieur pétrolier, ancien dirigeant des étudiants, ministre de la recherche scientifique de la coordination estudiantine de l'université de Kinshasa.
JE REFUSE DE VOIR NOTRE JEUNESSE DÉTRUITE.
Je prends la parole aujourd’hui comme jeune Congolais et acteur citoyen, parce que certains sujets exigent que nous rompions le silence.
Après le phénomène du « Bombé », de nouvelles substances circuleraient dans certains quartiers de Kinshasa, sous différents noms : « Kesh », « Amelaise », « Mpuku amemi congélateur », etc.
Je ne prétends pas ��tre toxicologue pour en déterminer la composition. Je demande à nos autorités sanitaires de les faire analyser scientifiquement, rapidement et publiquement.
Mais une chose est certaine : nous ne pouvons pas attendre que des générations entières soient détruites avant d’agir.
Je condamne fermement ceux qui fabriquent, distribuent et vendent des produits destinés à intoxiquer notre jeunesse.
À ceux qui s’enrichissent sur la fragilité de nos enfants : vous ne vendez pas seulement un produit. Vous risquez de détruire une vie, une famille et une partie de l’avenir de la Nation.
J’interpelle donc directement les Ministres de l’Intérieur, de la Santé, de la Jeunesse et des Droits humains.
À l’Intérieur : recherchez les réseaux, remontez aux sources et démantelez les circuits de fabrication et de distribution.
À la Santé : identifiez scientifiquement ces substances et renforcez la prise en charge des jeunes victimes de dépendance.
À la Jeunesse : allez dans les quartiers populaires. Écoutez cette jeunesse, encadrez-la et offrez-lui des espaces pour apprendre, travailler, créer, faire du sport et entreprendre.
Aux Droits humains : protégez les jeunes tout en garantissant la dignité et les droits de ceux qui sont déjà tombés dans la dépendance.
Mais soyons lucides : on ne combattra jamais durablement la drogue si nous abandonnons notre jeunesse au chômage, au désespoir, à l’oisiveté et à l’absence de perspectives.
La réponse doit donc être globale : prévention dans les écoles et les quartiers, contrôle des circuits de distribution, lutte contre les réseaux clandestins, centres d’écoute, soins et réinsertion.
Et surtout, donnons à notre jeunesse une raison de choisir la vie plutôt que l’évasion.
On nous répète : La jeunesse est l’avenir de demain.
je pose une question :
DE QUELLE JEUNESSE PARLONS-NOUS ?
De quelques jeunes qui fréquentent les bureaux et les cérémonies ?
Et les jeunes de Vunda-Manenga, Vunda-Mpiasa, Mbanza-Lemba, Terre-Jaune, Tshangu, Salembao, Camp Luka, N’Djili-Kilambu, Matadi-Kibala et de tant d’autres quartiers populaires ?
Eux aussi sont l’avenir du Congo.
Le fils du pauvre n’est pas moins important que le fils du riche. La jeune fille qui grandit dans un quartier défavorisé porte elle aussi une partie du destin de cette Nation.
Si nous abandonnons une partie de notre jeunesse, nous abandonnons une partie du Congo.
L’histoire nous enseigne que lorsque l’addiction s’enracine dans une société, ses conséquences dépassent largement le consommateur : elles touchent les familles, la société, l’économie et parfois la puissance même d’une Nation.
Nous devons apprendre de l’histoire avant qu’elle ne se répète sous une autre forme chez nous.
Je ne veux pas d’un Congo où certains s’enrichissent en détruisant les autres.
Je veux une jeunesse qui réfléchit, étudie, travaille, entreprend, crée et croit encore en elle-même et en son pays.
Protéger notre jeunesse n’est pas une faveur que l’État lui accorde.
C’est un devoir envers la Nation.
Moi, je suis jeune. Je connais la valeur de cette jeunesse.
Je refuse donc de la regarder se détruire en silence.
Je ne parle pas pour faire du bruit.
Je parle parce que je refuse de me taire.
Parce que cette jeunesse est la mienne.
Parce que ces quartiers sont les nôtres.
Parce que ces enfants sont nos frères, nos sœurs, nos fils et nos filles.
Et demain, lorsque nous demanderons :
Qu’avons-nous fait pour protéger le Congo ?
Je veux pouvoir répondre :
Nous avons parlé.
Nous avons alerté.
Nous avons proposé.
Et surtout, nous avons refusé de laisser notre jeunesse être sacrifiée
QUELLE JEUNESSE VOULONS-NOUS POUR LE CONGO ? 🇨🇩
Il y a des questions qu’un peuple responsable doit avoir le courage de se poser avant qu’il ne soit trop tard.
Aujourd’hui, ma préoccupation, c’est notre jeunesse.
L’histoire de la Chine et de l’opium devrait nous interpeller profondément.
Au XIXᵉ siècle, le commerce de l’opium avait pris une telle ampleur en Chine qu’il était devenu bien plus qu’un problème de consommation : il touchait la santé de la population, l’économie, la stabilité de la société et, finalement, la souveraineté du pays.
La Chine a connu la guerre, l’humiliation et les conséquences de cette crise. Mais elle a aussi fini par comprendre qu’un peuple qui veut devenir puissant doit d’abord protéger la force qui construira sa puissance : sa population.
Cette leçon m’interpelle en tant que jeune Congolais.
Parce que lorsque je regarde aujourd’hui ce qui menace une partie de notre jeunesse, je ne vois pas seulement un problème de drogue.
Je vois une question de destin national.
Que deviendra un pays qui possède des richesses extraordinaires, mais qui laisse progressivement une partie de sa jeunesse perdre sa santé, son intelligence, son ambition et son espérance ?
À quoi serviront nos minerais, notre pétrole, notre gaz, nos terres et toutes nos potentialités si nous ne formons pas les femmes et les hommes capables de les transformer en développement ?
Notre première richesse n’est pas seulement ce que contient notre sous-sol.
Notre première richesse, c’est notre capital humain.
Voilà pourquoi nous devons changer de regard sur notre jeunesse.
Je ne parle pas uniquement des jeunes que l’on voit dans les bureaux, les universités, les conférences ou les cérémonies officielles.
Je parle aussi du jeune de Mbanza-Lemba, Vunda-Manenga, Vunda-Mpiasa, Tshangu, Camp Luka, N’Djili-Kilambu, Matadi-Kibala, et de tous ces quartiers où grandissent des millions de jeunes Congolais.
Cette jeunesse-là est le Congo.
Elle ne doit pas être seulement une population à encadrer.
Elle doit devenir une génération à investir.
Investir dans son éducation.
Investir dans sa santé.
Investir dans sa formation professionnelle.
Investir dans le sport et la culture.
Investir dans l’entrepreneuriat.
Investir dans l’emploi.
Investir dans la prévention des addictions.
Investir surtout dans son espérance.
Parce qu’une politique sérieuse de lutte contre la drogue ne peut pas se limiter à arrêter ceux qui vendent.
Il faut démanteler les réseaux, contrôler les circuits, soigner les victimes, réinsérer les dépendants et surtout réduire les conditions qui rendent notre jeunesse vulnérable.
C’est ainsi que l’on protège une génération.
Jeunesse congolaise, je veux te dire une chose :
ne laisse personne te réduire à ta pauvreté, à ton quartier ou à tes difficultés.
Tu es plus grande que les circonstances dans lesquelles tu es née.
Tu peux apprendre.
Tu peux créer.
Tu peux entreprendre.
Tu peux diriger.
Tu peux transformer ce pays.
Mais pour cela, nous devons refuser collectivement tout ce qui cherche à voler notre avenir.
La Chine nous rappelle qu’un peuple peut connaître de profondes épreuves et décider un jour de reprendre son destin en main.
Nous aussi, nous devons avoir ce sursaut.
Je ne veux pas d’une génération congolaise qui hérite simplement d’un pays riche.
Je veux une génération capable de rendre ce pays plus fort qu’elle ne l’a trouvé.
La jeunesse n’est pas seulement l’avenir du Congo. Elle est le capital humain qui doit construire son présent et son avenir.
C’est pourquoi la protéger n’est pas une option.
C’est une responsabilité nationale.
Mputu Molobeli
Acteur citoyen
président mont-ngafula libota — Porte-voix de la gouvernance des résultats. #jeunesse #conscience #RDC #actualite #politique #africa
QUEL RÔLE CERTAINES ÉGLISES ET CERTAINS RESPONSABLES RELIGIEUX JOUENT-ILS RÉELLEMENT DANS L’ÉDUCATION DE NOTRE JEUNESSE ?
Nous ne pouvons pas parler de l’avenir de la Nation sans parler de la formation de ceux qui doivent la porter demain.
Pendant que des enfants sont abandonnés dans les rues, que des familles se disloquent, que des jeunes sombrent dans les produits psychoactifs et que la violence gagne du terrain, une question devient incontournable :
Où est notre responsabilité collective ? Et où est la voix de ceux qui prétendent guider les consciences ?
Je ne condamne pas l’Église en tant qu’institution. Je condamne les dérives de certains faux pasteurs, faux prophètes et responsables religieux qui utilisent la foi comme un commerce et la détresse des fidèles comme une source d’enrichissement.
Comment peut-on demander à une mère pauvre de multiplier les « semences » et les offrandes alors que ses enfants manquent parfois de nourriture, d’éducation ou de soins ?
Comment peut-on prêcher la famille tout en alimentant la peur, les accusations de sorcellerie, la suspicion et les divisions dans les ménages ?
Un enfant ne devrait jamais devenir un problème spirituel à exploiter. Une famille ne devrait jamais devenir un marché.
Une Église devrait aussi contribuer à apprendre au jeune à réfléchir, travailler, respecter son prochain, résister aux addictions, protéger sa famille et servir la communauté.
Lorsque notre jeunesse tombe dans la drogue, où sont les programmes massifs de prévention ?
Lorsque des enfants vivent dans la rue, où sont les mécanismes d’accompagnement ?
Lorsque des couples se détruisent, où sont les véritables programmes d’éducation familiale ?
Lorsque des jeunes abandonnent l’école, quelles initiatives sont prises pour les ramener vers l’éducation et la formation ?
Prêcher chaque dimanche ne suffit pas.
Construire de beaux temples ne suffit pas.
Multiplier les titres de « prophète », « apôtre », « évêque » ou « homme de Dieu » ne suffit pas.
La vraie question est simple : qu’est-ce que votre ministère produit concrètement dans la vie des hommes, des femmes, des enfants et de la société ?
Si une communauté reste prisonnière de la peur, de la manipulation, de l’exploitation financière, de la haine ou de l’ignorance, alors nous devons avoir le courage de nous interroger.
Et lorsque des structures religieuses deviennent manifestement des lieux d’exploitation, de manipulation ou de mise en danger des personnes, elles doivent pouvoir faire l’objet de contrôles et de sanctions conformément à la loi.
Ce n’est pas une guerre contre Dieu.
C’est une exigence de responsabilité.
Notre jeunesse n’a pas seulement besoin de prières.
Elle a besoin d’éducation, de protection, d’encadrement, de modèles et d’opportunités.
Cette responsabilité appartient à tous : la famille, l’école, l’État, la société civile… et aussi l’Église.
À ceux qui servent réellement Dieu et la société : continuez à éduquer, protéger, réconcilier les familles et relever la jeunesse.
Mais à ceux qui utilisent la religion pour s’enrichir, diviser et manipuler :
la société doit commencer à vous demander des comptes.
Car l’Église peut être une force extraordinaire pour reconstruire une Nation. Mais lorsqu’elle est détournée par certains de ses responsables, elle peut aussi devenir un instrument de destruction sociale.
QUESTION DIRECTE :
Si une Église ne contribue ni à éduquer nos enfants, ni à protéger notre jeunesse, ni à consolider nos familles, mais se contente de prendre l’argent des fidèles, quel service rend-elle réellement à la société ?
@MputuMolobeli
Acteur citoyen
Président mont-ngafula libota — Porte-voix de la gouvernance des résultats
#Jeunesse #Église #RDC #Religion #Éducation #GouvernanceDesRésultats
À VOUS, ÉTUDIANTS DE L’UNIVERSITÉ DE KINSHASA
Je m’adresse à vous avec l’affection et l’exigence d’un ancien.
J’ai connu cette grande institution à une époque où être étudiant à l’UNIKIN ne signifiait pas seulement préparer un diplôme. C’était apprendre à penser, à questionner, à défendre une idée, à porter la voix des sans-voix et à exercer sa responsabilité citoyenne.
Sur cette Colline inspirée, aux côtés de mes camarades de Droit, SPA, Polytechnique, Psychologie, Sciences, Lettres et d’autres facultés, j’ai appris une chose essentielle : l’intelligence universitaire ne doit jamais être mise au service de la complaisance.
Nous pouvions soutenir une institution tout en la critiquant. Aimer notre université tout en refusant de fermer les yeux sur ses difficultés.
La critique constructive n’était pas une trahison. Elle était une forme de patriotisme intellectuel.
Aujourd’hui, je vous vois parfois très mobilisés pour applaudir, soutenir ou défendre, mais beaucoup moins présents lorsqu’il faut poser les vraies questions sur ce qui touche directement votre quotidien.
Prenons simplement la question du transport.
Lorsque les tarifs varient selon les heures et les circonstances, dans un environnement où l’étudiant semble souvent subir plutôt que bénéficier d’un système organisé, une question mérite d’être posée :
Est-ce cela que doit accepter la communauté universitaire ?
Non.
Je ne vous demande pas de vous révolter pour vous révolter. Je vous demande de retrouver votre capacité d’interpellation.
Vous n’avez pas besoin d’attendre d’être diplômés, nommés ou devenus responsables politiques pour exercer votre citoyenneté.
Vous êtes déjà une force intellectuelle. Vous êtes déjà une force sociale.
Et demain, vous serez appelés à gérer ce pays.
Alors, si vous apprenez aujourd’hui à accepter le désordre devant votre propre institution, comment prétendre demain construire un État organisé ?
La citoyenneté commence dans les petits espaces avant de s’exprimer dans les grandes responsabilités.
Grande Colline inspirée, réveille-toi.
Réveille ton esprit critique.
Réveille ton exigence.
Réveille cette génération qui ne confond pas soutien et soumission, loyauté et complaisance, respect et silence.
L’Université n’est pas seulement un lieu où l’on apprend à réussir individuellement.
Elle doit être un lieu où l’on apprend à penser collectivement, à servir la société et à construire l’État.
À Monsieur le Recteur, je formule donc cette interpellation non comme un procès, mais comme une invitation à l’excellence :
Faisons du périmètre de l’UNIKIN un modèle d’organisation, de discipline et de civisme.
Que la grande Colline inspirée redevienne non seulement le lieu où l’on produit des diplômés, mais aussi le lieu où l’on expérimente le Congo que nous voulons construire.
Une grande université doit produire de grandes idées.
Mais une grande institution doit aussi être capable de mettre de l’ordre devant sa propre porte.
La Colline inspirée mérite mieux.
Et sa jeunesse aussi.
@MputuMolobeli
Ingénieur pétrolier
Ancien dirigeant des étudiants
Ancien ministre de la Recherche scientifique de la Coordination estudiantine de l’Université de Kinshasa
AAH #LOBI PE MOKOLO
Il était encore là, debout, au service de la Nation.
Aujourd’hui, cette image est devenue un dernier souvenir du Lieutenant-Général Lucien Likulia Bakumi dans le Kwango.
La vie est fragile. 🕊️🇨🇩
À nos jeunes conducteurs de motos et à tous les usagers de la route : aucune course, aucun gain et aucune urgence ne valent une vie. La prudence, le respect du code de la route et la responsabilité doivent rester nos premières protections.
Mais la sécurité routière exige également une action publique à la hauteur de l’enjeu : formation et encadrement des conducteurs de motos, port effectif du casque, contrôle des motos et des comportements à risque, amélioration des infrastructures et application rigoureuse des règles.
Gouverner, c’est aussi prévenir les drames que nous pouvons encore éviter. La sécurité routière n’est pas une contrainte : c’est une responsabilité envers la vie humaine.
@MputuMolobeli
Porte-voix de la gouvernance des résultats
Est-ce un problème de pompiers… ou devons-nous enfin chercher les causes ?
Depuis le début du mois de septembre, les incendies se succèdent en République démocratique du Congo. À Kinshasa comme ailleurs, des maisons, des commerces et parfois des vies partent en fumée.
Nous sommes souvent confrontés aux conséquences d’une cause que nous n’avons pas encore suffisamment cherché à comprendre. Nous éteignons le feu, mais savons-nous toujours pourquoi il a pris ?
À force de courir derrière les flammes, ne devons-nous pas nous arrêter un instant pour comprendre pourquoi elles surgissent si souvent ?
Un camion anti-incendie arrive pour éteindre les flammes. Mais qui contrôle les installations électriques avant qu’elles ne provoquent un drame ? Qui vérifie les bâtiments ? Qui s’assure que les normes de sécurité sont respectées ? Et surtout : combien de ces incendies font réellement l’objet d’une recherche sérieuse de leur origine ?
La question n’est pas d’accuser. Elle est de comprendre.
Car une société responsable ne se contente pas de combattre le feu lorsqu’il est déjà là. Elle cherche à empêcher qu’il naisse.
La RDC a besoin de pompiers mieux équipés, certes. Mais elle a surtout besoin d’une véritable culture nationale de prévention, de contrôle, de responsabilité et d’enquête sur les incendies.
Parce qu’à chaque maison brûlée, il n’y a pas seulement des murs qui disparaissent.
Il y a une vie qui bascule.
Et lorsque les mêmes drames se répètent, le véritable devoir n’est plus seulement d’éteindre le feu.
C’est de remonter jusqu’à la cause, avant que la conséquence ne devienne une tragédie de plus.
@MputuMolobeli
Porte-voix de la gouvernance des résultats
Est-ce un problème de pompiers… ou devons-nous enfin chercher les causes ?
Depuis le début du mois de septembre, les incendies se succèdent en République démocratique du Congo. À Kinshasa comme ailleurs, des maisons, des commerces et parfois des vies partent en fumée.
Nous sommes souvent confrontés aux conséquences d’une cause que nous n’avons pas encore suffisamment cherché à comprendre. Nous éteignons le feu, mais savons-nous toujours pourquoi il a pris ?
À force de courir derrière les flammes, ne devons-nous pas nous arrêter un instant pour comprendre pourquoi elles surgissent si souvent ?
Un camion anti-incendie arrive pour éteindre les flammes. Mais qui contrôle les installations électriques avant qu’elles ne provoquent un drame ? Qui vérifie les bâtiments ? Qui s’assure que les normes de sécurité sont respectées ? Et surtout : combien de ces incendies font réellement l’objet d’une recherche sérieuse de leur origine ?
La question n’est pas d’accuser. Elle est de comprendre.
Car une société responsable ne se contente pas de combattre le feu lorsqu’il est déjà là. Elle cherche à empêcher qu’il naisse.
La RDC a besoin de pompiers mieux équipés, certes. Mais elle a surtout besoin d’une véritable culture nationale de prévention, de contrôle, de responsabilité et d’enquête sur les incendies.
Parce qu’à chaque maison brûlée, il n’y a pas seulement des murs qui disparaissent.
Il y a une vie qui bascule.
Et lorsque les mêmes drames se répètent, le véritable devoir n’est plus seulement d’éteindre le feu.
C’est de remonter jusqu’à la cause, avant que la conséquence ne devienne une tragédie de plus.
@MputuMolobeli
Porte-voix de la gouvernance des résultats
Les incendies se multiplient en RDC.
Sommes-nous réellement face à une succession d’accidents, ou y a-t-il des facteurs récurrents que nous refusons encore de regarder en face ?
Il était encore là, debout, au service de la Nation.
Aujourd’hui, cette image est devenue un dernier souvenir du Lieutenant-Général Lucien Likulia Bakumi dans le Kwango.
La vie est fragile. 🕊️🇨🇩
Quelques instants séparent ces deux images.
Sur la première, des hommes debout, vivants, avec leurs projets, leurs responsabilités et leurs familles.
Sur la seconde, le silence d’un drame qui nous rappelle une vérité que nous oublions trop souvent : la vie ne nous appartient pas.
Nous courons, nous construisons, nous nous disputons, nous remettons l’essentiel à demain… comme si nous étions certains d’avoir demain.
Eux sont partis. Nous sommes encore là.
Mais en quoi sommes-nous différents d’eux, sinon par la grâce de Dieu ?
Que leur départ nous enseigne l’humilité, la reconnaissance et la valeur de chaque instant. 🕊️🇨🇩
j'ai pris le temps d'écouter très attentivement l'intervention de Madame la Première ministre Judith Suminwa Tuluka à l'occasion de la 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations Unies.
Pourquoi ?
Parce qu'il y a des discours politiques qu'on écoute.
Et puis il y a ceux qu'il faut prendre le temps de comprendre.
Je me suis donc posé une question toute simple :
Qu'est-ce que Madame la Première ministre est réellement en train de dire au monde ? Et qu'est-ce que cela signifie pour nous, Congolais ?
J'ai essayé de vous le traduire dans des termes simples.
1. LA RDC NE VEUT PLUS QUE LA QUESTION DES FDLR SERVE DE JUSTIFICATION À UNE PRÉSENCE MILITAIRE ÉTRANGÈRE
Le message est assez clair.
La RDC reconnaît qu'elle a ses propres défis sécuritaires et qu'elle doit y apporter des réponses.
Mais reconnaître nos difficultés ne signifie pas accepter qu'elles deviennent indéfiniment un argument permettant de justifier une présence militaire étrangère sur notre territoire.
En termes simples :
reconnaître nos faiblesses ne signifie pas renoncer à notre souveraineté.
Et cette distinction est importante.
Parce qu'un État responsable doit être capable de regarder ses propres insuffisances en face tout en défendant ses intérêts et son intégrité territoriale.
2. DIALOGUER ENTRE CONGOLAIS, OUI. OUBLIER L'AGRESSION EXTÉRIEURE, NON.
C'est l'un des passages que je trouve particulièrement important.
La main reste tendue à ceux qui choisissent la paix, le débat républicain et la loyauté envers la République.
Mais cela ne signifie pas que nous devons faire disparaître de la discussion la question de l'agression extérieure.
Et en même temps, il y a une autre responsabilité : ne pas utiliser l'agression extérieure pour éviter de regarder nos propres faiblesses.
C'est là que le message devient intéressant.
Parce que nous pouvons tenir deux vérités en même temps :
Nous devons défendre notre pays contre toute agression.
Mais nous devons aussi avoir le courage de nous demander ce que nous devons améliorer chez nous.
Tout expliquer par l'extérieur serait une erreur.
Tout réduire à une querelle entre Congolais en serait une autre.
La réalité est plus complexe.
3. LA PAIX, CE N'EST PAS SEULEMENT L'ABSENCE DES COMBATS
C'est peut-être là que le discours dépasse la seule question militaire.
À quoi sert la paix si elle ne permet pas ensuite à un pays de reconstruire, d'investir, de développer ses territoires et d'améliorer concrètement la vie de sa population ?
La paix doit permettre à la République de retrouver sa capacité à décider, à produire, à investir et à construire.
Autrement dit :
la paix doit créer les conditions du développement, et le développement doit contribuer à consolider la paix.
C'est pour cela que la diplomatie ne devrait jamais apparaître comme quelque chose de lointain pour le citoyen ordinaire.
Lorsqu'une diplomatie permet de renforcer la sécurité, de protéger les intérêts du pays, de mobiliser des partenariats ou de créer les conditions de la reconstruction, elle finit par avoir des conséquences très concrètes dans la vie quotidienne.
MAIS IL Y A UNE AUTRE LEÇON QUE JE RETIENS.
Un État qui veut être respecté à l'extérieur doit aussi être capable de se renforcer à l'intérieur.
La souveraineté ne peut donc pas être uniquement un mot prononcé à la tribune des Nations Unies.
Elle doit se traduire dans les faits :
par des institutions solides,
une armée mieux organisée,
une administration efficace,
une économie capable de financer ses priorités,
une justice crédible,
et surtout, une capacité réelle de l'État à contrôler et à développer son territoire.
La souveraineté se proclame dans les tribunes internationales.
Mais elle se construit chaque jour à l'intérieur du pays.
C'est peut-être cela que nous devons retenir.
Écouter nos dirigeants lorsqu'ils parlent au monde, ce n'est pas seulement chercher une phrase à partager sur les réseaux sociaux
@MputuMolobeli
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