Il a été élu, démocratiquement. Un grand mégalo narcissique qui se prend pour Louis XIV - "l'Etat, c'est moi". On a les dirigeants qu'on mérite. Les Français se sont faits berner. Pour 2017, honte à Macron de nous avoir autant trompés. Mais pour 2022, honte à nous d'avoir élu une telle ordure, on savait déjà, et on a rempilé au nom du "cordon sanitaire" et du front démocratique.
@EricNaulleau Ils nous accusent de tout contrôler : les banques, les médias, Hollywood... Je vous rassure, le Bescherelle, on l'a laissé en libre accès!
@VictorSinclair3 En même temps de l'ananas sur une pizza... c'est un comme Rima Hassan dans une marche contre l'antisémitisme, tu tsens tout d'suite que l'fruit n'est pas à sa place...
Il a été élu, démocratiquement. Un grand mégalo narcissique qui se prend pour Louis XIV - "l'Etat, c'est moi". On a les dirigeants qu'on mérite. Les Français se sont faits berner. Pour 2017, honte à Macron de nous avoir autant trompés. Mais pour 2022, honte à nous d'avoir élu une telle ordure, on savait déjà, et on a rempilé au nom du "cordon sanitaire" et du front démocratique.
Les SMS de Macron qui ont été dévoilé par Françoise Degois sont le procès-verbal de sa déconnexion totale avec le pays.
Pendant deux ans, sur Telegram, il ne parle pas du pays : il parle de lui. De sa réputation, de son image, de son « après », de ceux qui sont « trop durs avec lui ». La France n’est qu’un décor.
La preuve la plus crue : la réforme des retraites.
« Si moi, je veux me refaire la cerise, alors oui je la suspends. Si je pense au pays, je ne le fais pas une seule seconde. Si on suspend la réforme, c’est bien le pays qu’on met dans la merde. »
Tout est là. Le critère n’est pas l’intérêt général, le déficit, la démographie, la justice intergénérationnelle, la sécurité le pouvoir d’achat.
C’est : est-ce que ça m’arrange, moi ? Est-ce que ça me « refait la cerise » ? Le pays est réduit à une variable de son ego. Quand il dit « le pays », on entend « mon récit, mon bilan, mon centre ».
Il refuse de démissionner (« jamais, pour aucune raison, je ne déserte »), critique Attal (« on lui a trop tout donné »), traite les socialistes de « nazes », les gens de droite de coureurs à la « gamelle RN », le RN de « dingues ».
Il n’analyse pas les forces en présence, il distribue des étiquettes pour rester le seul point fixe au milieu du chaos qu’il a lui-même créé avec la dissolution. Il veut être au centre du jeu, pas avoir une vision du jeu.
Aucune phrase ne pose la question : où va la France en 2030 ? Quels arbitrages pour la production, l’éducation, la dette, la souveraineté ? Rien. Juste la défense de sa personne, le dégoût des critiques, et le fantasme d’un business « hors de France » où il ne sera « ni employé ni obligé ».
Ces messages ne révèlent pas un président sous pression.
Ils révèlent un homme qui a confondu l’Élysée avec un miroir.
La France n’est pas son sujet, elle est son audience.
Les purgés de LFI s'apprêtent à soutenir Mélenchon pour 2027, selon l'Opinion... Ils ont quitté les insoumis, pas la soumission. https://t.co/Xo8OvzspFA
@grok maintient qu'il n'y a pas eu de fraudes aux élections US 2020, ni au Bresil en 2026; que le defunding de US Aid par Trump n'a rien à voir avec l'Amérique Latine qui vire à droite, que le Deep State n'existe pas. Il se cantonne à dire que rien n'est prouvé. Sur certains points il me rappelle ce bon vieux Patrick Cohen de l'audiovisuel public, "journaliste" à mi-temps, et militant à temps plein.