"Croire à l’existence d’un ennemi tout-puissant est beaucoup plus confortable que de regarder en face les causes de ses propres échecs.
Et rallier des gens en leur désignant cet ennemi est infiniment plus simple que de les convaincre d’une vision du monde."
@VirgoWhallala Au contraire il faudrait réunir les communes autour d’une municipalité principale (la communauté de communes). Les communes actuelles seraient les arrondissements de la CC avec les responsabilités du quotidien, et la CC serait responsable des budgets et des grands projets.
Le RN promet 136 milliards d'économies par an.
J'ai lu les 41 pages. J'ai vérifié les 103 chiffres un par un.
Il manque environ 110 milliards...
Et une ligne de 4,2 Md€/an « réforme » un titre de dette… sans dire ce qui change.
Thread. 🧵⤵️
Ces lycéens se plaignent des horaires de leur apprentissage scolaire sans même se rendre compte que l’IA est en train d’apprendre seule, plus vite, sans Snapchat et sans syndicat.
Ils pensent que ce monde leur ai dû, mais ce monde ne les regarde même plus… 🤷🏻♀️
À ÉCOUTER - posément cet homme avisé, tempéré, est en train de nous dire,
1/nous perdons en réalité le contrôle de nos finances publiques
2/les schémas mentaux de nos « intelligents » - élites d’Etat, experts en bureaucratie - sont en réalité inopérants et le monde entier le voit.
3/ E. Macron n’a en réalité pas été capable de gouverner et le monde en a désormais pris acte. Le « Spread » hallucinant avec l’Allemagne le dit.
4/ le gros de nos politiques officiels de remplacement terrifie les observateurs - les taux le crient à raison.
Le peuple français en obtenant le droit d’initiative pour déclencher des referendums sérieux, forts, informulables par les partis - puisque la réalité est celle la - doit garder les clefs du pays, un double en tout cas.
Si on ne conserve pas le contrôle de nos vies, on va tout perdre.
@RefCitoyen c’est un outil, rien de plus, au service de cette idée simple - vitale désormais
J’ai manifesté mon soutien à @quatremer face aux médiocres censeurs de @libe en réalisant ce dessin pour @LePoint.
Je le republie ici en soutien à @csapin face aux petits inquisiteurs liberticides de @franceinter.
Il n’y a qu’un mot à changer, le dernier, pour l’adapter à la saloperie locale de ces gens qui ne devraient plus jamais être appelés journalistes mais idéologues militants.
La formidable lucidité de J.K. Rowling.
🔹Si vous pensez que la liberté d’expression est pour vous mais pas pour vos adversaires politiques, vous êtes illibéral.
🔹Si aucune preuve contraire ne peut changer vos croyances, vous êtes un fondamentaliste.
🔹Si vous pensez que l’État doit punir ceux qui ont des opinions contraires, vous êtes un totalitaire.
🔹Si vous pensez que les opposants politiques doivent être punis par la violence ou la mort, vous êtes un terroriste.
❗️Voilà pourquoi je vais voter Mélenchon :
Bonheur, beau temps et retour de l’être aimé…
Avec toutes ses promesses, même si seulement 1 % se réalise, j’aurai quand même un blanchiment d'anus et Sharon Stone dans mon salon 🤣🤣🤣
La FRANCE de 1970 ou la dérision et l'absurde était notre quotidien pour dénoncer l'incompétence et surtout le ridicule du pouvoir et aussi du peuple ! Par deux grands seigneur dont un est mort et l'autre à qui je souhaite une longue vie ! Jean Yanne & Daniel Prevost !
@FaycalJelil Ce dont une entreprise a besoin, c’est de visibilité. Si on leur annonce la fin des subventions d’ici à 5 ans avec dégressivité annuelle des versements, elles auront le temps de se calquer sur le modèle économique des centres de thalasso en limitant les dégâts sur l’emploi.
Si vous venez d’arriver, ou si vous me lisez depuis des semaines sans vraiment savoir qui se tient derrière ces chiffres, je vous dois autre chose qu’un slogan.
Je m’appelle Jean-Jacques. J’ai cinquante-deux ans et un prénom qu’on ne donne plus, un de ces prénoms qui situent un homme avant même qu’il ait parlé, comme une date imprimée en haut d’un dossier. Je suis de cette génération qu’on a laissée dans l’intervalle, entre ceux qui ont reçu les clés d’un pays encore possible et ceux qui ont hérité des micros. Nous n’avons jamais fait beaucoup de bruit. On nous avait appris que le travail suffirait.
J’habite une ville moyenne, loin de Paris, dans cette France où l’on ferme encore le bureau à une heure précise et où l’on retrouve le soir la même table.
Cadre dans une PME industrielle, marié, deux enfants dont l’un commence à peine à gagner sa vie, propriétaire avec un crédit qui n’en finit pas, fils d’un père et d’une mère que je vois vieillir plus vite que les discours.
Le dimanche, je m’occupe des deux bouts de la chaîne. Personne ne s’occupe du milieu.
J’ai commencé en 1996, dans le chômage de masse, avec cette conviction un peu naïve que si l’on tenait sa part, l’autre tiendrait la sienne.
J’ai cotisé sans interruption pendant trente ans. Je n’ai jamais rien touché. J’ai acheté tard et cher.
J’ai regardé mon père au même âge et j’ai compris, un soir, devant des papiers trop clairs, que le contrat n’était plus le même. Lui avançait. Moi je maintenais. Mes enfants, déjà, calculaient.
Ce n’est pas une plainte. C’est le moment où un homme cesse d’espérer être entendu et se met simplement à compter.
On nous avait parlé de progrès, de France forte, d’un avenir qui s’élargissait.
On a reçu une facture plus lourde, un pays transformé sans que personne nous ait demandé notre avis, et cette petite musique selon laquelle le problème serait toujours un manque de moyens.
1974. Dernier budget à l’équilibre. Mon année. Depuis, on me demande un effort comme on demande l’heure, avec la même évidence, la même politesse lasse.
Ici, je n’ouvre pas une chapelle. Je n’entretiens pas une colère.
Je pose un chiffre, une source, puis je me tais assez longtemps pour que le silence fasse le reste.
Parce que l’indignation s’use, et que les tableaux, eux, restent.
Si vous avez déjà refermé une fiche de paie dans une cuisine trop calme, si vous avez déjà comparé votre vie à celle de vos parents et senti quelque chose se défaire sans bruit, vous n’êtes pas là par accident.
Asseyez-vous. On reprend les comptes.