Oh non, ce n’est pas « le vide de la pensée ».
Ce n’est pas une pensée non plus.
C’est un impératif : dégager tous ceux dont la pensée nous a conduits dans ce maelström et se remettre enfin à penser.
Donc : un point de départ et non un horizon.
La bise à Von der Leyen, qu’elle dit « combattre ».
Les vacances « à 70 € ».
La grosse Audi diplomatique, loin de son « unique patrimoine », un vélo.
Et en permanence des leçons : sur les riches, les pollueurs, les fachos…
L’arroseuse à nausée.
Macron va faire défiler le 14 juillet à Paris des gens qui commettent des attentats en Europe, ne sont ni membres de l’UE, ni membres de l’OTAN et intègrent dans leurs rangs des néonazis. Tout va bien, tout est sous contrôle au pays des cinglés.
La loi sur la fin de vie est adoptée.
Elle ouvre un nouveau droit, celui de choisir d’éteindre la lumière.
Nul n’est obligé de recourir à ce nouveau droit si ses convictions personnelles s’y opposent.
Mais celles et ceux qui le souhaitent pourront en faire usage.
48 heures pour se rétracter. Mais seulement si le médecin accepte.
Et si vos organes sont déjà promis ?
Si votre cœur, vos reins, votre foie ont déjà trouvé preneur ?
Sur quoi le médecin s'appuie-t-il pour maintenir son refus ?
L'article 12 de la loi instaure un droit de recours extrêmement limité : seul le patient peut le faire, et uniquement contre une décision négative. Personne d'autre (famille, proches, autre médecin) ne peut contester la décision du médecin de refuser une rétractation.
Autrement dit : si le médecin estime que votre rétractation menace le prélèvement d'organes, ou que votre vie ne mérite pas d'être prolongée, vous ne pourrez rien faire. Le médecin est juge et partie.
L'amendement pour interdire le don d'organes après euthanasie a été rejeté en 6 minutes.
48 heures pour une vie, 14 jours pour Netflix.
Mais si vos organes sont compatibles, votre rétractation, elle est déjà caduque.
Bienvenue dans l'euthanasie low cost.
C’est une honte.
Les Gilets Jaunes ont été éborgnés et mutilés.
Les soignants, suspendus sans salaire ni droits, pour leurs convictions.
Nos anciens, finis au Rivotril, sans que l’on puisse même les enterrer ou leur dire seulement adieu.
Nos jeunes, enfermés pour un virus qui ne présentait aucune dangerosité pour eux.
Aujourd’hui, les plus faibles, sous tutelle, sous curatelle, déficients mentaux, vieillards, seront supprimés.
Ne reste plus qu’à voter la GPA, pour que la boucle soit bouclée, avec Monsieur Attal en éclaireur de l’ombre.
L’infâme Pierre Bergé avait ouvert la voie, qui voyait les femmes comme des esclaves et des ventres que l’on pouvait louer pour satisfaire les caprices d’enfants.
La vie humaine n’a aucune espèce d’importance pour vous.
Vous êtes des monstres.
La loi sur la fin de vie est adoptée.
Elle ouvre un nouveau droit, celui de choisir d’éteindre la lumière.
Nul n’est obligé de recourir à ce nouveau droit si ses convictions personnelles s’y opposent.
Mais celles et ceux qui le souhaitent pourront en faire usage.
C’est vraiment une loi ignoble.
Il n’y a plus qu’à espérer que les prochains dirigeants de ce pays auront plus d’humanité et abrogeront ou modifieront en profondeur cette loi
« La loi n’exige aucune preuve, aucun écrit, aucun témoin. Si une personne est sous tutelle ou sous curatelle, le médecin n’a qu’à informer le tuteur et recueillir son avis. Ensuite, il confirme sa décision et, quarante-huit heures plus tard seulement, l’euthanasie peut être pratiquée. » via @Gregor_Puppinck@Tocsin_Media
This is not a parody account. This is an official account belonging to the French government.
While their morgues are overflowing due to heat deaths, they proudly proclaim the absurd belief that refusing to use air conditioning to save lives will stop heat waves in the future.