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🔴🇩🇿 On reparle encore de la guerre d'Algérie.
Avec toujours le même angle, complaisant avec le FLN.
Alors j'ai fait ce fil pour montrer l'autre histoire. Celle qu'on tait aujourd'hui.
👉 Voici 30 massacres marquants de la guerre d'Algérie, dont on ne parle plus ⬇️
Le gauchisme est une idéologie de paix et de tolérance.
[...] Quand bien même deux ou trois dictateurs fous auraient commis quelques bavures en dévoyant les belles valeurs de gauche, pourquoi en conclure que le gauchisme porte en lui des germes de violence ? Jean-Paul Sartre, boussole morale de la gauche au 20ème siècle, a toujours condamné ces bavures ! « Un régime révolutionnaire, n’a-t-il pas dit, doit se débarrasser d’un certain nombre d’individus, et je ne vois pas d’autre moyen que la mort. Les révolutionnaires de 1793 n’ont pas assez tué. »
Et puis ce n’est pas comme si le schéma se répétait. Dans les années 1980, la jeunesse péruvienne, enfiévrée par les promesses du marxisme, n’a pas créé le mouvement terroriste Sentier lumineux pour mener l’une des guérillas les plus violentes de l’histoire au prix de 70 000 vies. En Allemagne, la Bande à Baader n’a pas assassiné 34 innocents pour renverser la démocratie libérale. En Italie, les Brigades rouges n’ont pas tué pour combattre « l’État impérialiste des multinationales ». En France, le grand Michel Foucault n’a jamais encouragé les masses à « régler le problème de leurs ennemis » par « des méthodes de riposte allant du châtiment à la rééducation sans passer par la forme du tribunal ».
Admettons, pour l’exercice, que deux ou trois actes de radicalité coercitive se soient produits : pourquoi en déduire que la violence est consubstantielle à l’idéologie d’extrême-gauche ? Ce n’est pas comme si cette violence était théorisée selon des motifs récurrents comme la lutte des classes (la violence physique considérée comme une forme de légitime défense face à la violence structurelle ou symbolique), l’ennemi intérieur (l’extension, jusqu’à la paranoïa, de la figure du traître à la révolution ou du fasciste), ou l’absolutisation de la cause (la suspension des scrupules au nom d’une fin rédemptrice).
De toute façon, peu importe le passé ; si l’on s’en tient au présent, le rapport à la violence de l’extrême-gauche est parfaitement sain. Jean-Luc Mélenchon ne professe jamais son admiration pour Robespierre. Il n’y a pas une cinquantaine de rues Lénine en France. Aucun parti politique – encore heureux, direz-vous - ne se réclame du « communisme ». Il serait inimaginable qu’un « sociologue » (par exemple Nicolas Framont) publie un livre intitulé « Saint Luigi », à la gloire de Luigi Mangione, terroriste anticapitaliste ayant abattu de plusieurs balles dans le dos le directeur d’une compagnie d’assurance. Dans l’hypothèse pour le moins fantaisiste où ce livre avait trouvé un éditeur, son auteur n’aurait évidemment jamais été reçu sur France Inter - si ?
Le NPA, intégré à la belle union des gauches, n’a jamais écrit avec jubilation « Intifada ! » après un pogrom antisémite. Et il faudrait beaucoup d’imagination pour inventer que, les soirs d’émeutes, LFI vient soutenir dans leurs cellules des délinquants arrêtés pour pillages et destructions de voie publique. Ou que Jean-Luc Mélenchon conseille à ses électeurs d’agresser physiquement des opposants politiques (« À votre place, j’irais les cogner les fachos, les chercher manu militari », pourrait-on lire dans un livre de fiction intitulé La Meute). Et puis n’allons pas imaginer que LFI reçoit triomphalement Salah Hamouri, condamné pour avoir projeté d’assassiner un rabbin, ou Andreas Malm, soutien du Hamas et théoricien du terrorisme écologiste.
La gauche incarne le refus absolu de la violence. Je suis fier d’être de gauche.
La chute de Maduro déclenche, comme toujours, le même réflexe pavlovien. « Oui, c'était un tyran. Mais le droit international… »
Je veux donc rappeler quelques évidences :
1) Le droit international n'a pas été inventé pour sanctuariser les tyrans. Il est né pour limiter l'arbitraire entre États souverains, pas pour transformer des dictateurs en intouchables. À force de brandir le droit comme un talisman moral, nous avons oublié son esprit. Le droit n'est pas une fin en soi. Il est un outil.
2) Le vrai problème, ce n'est pas la chute d'un tyran. C'est l'impuissance stratégique européenne. L'Europe commente. L'Europe condamne. L'Europe s'indigne. Se draper dans une supériorité morale abstraite est devenu un substitut commode à la puissance. On invoque le droit international pour éviter de penser en termes de rapports de force, de souveraineté, de stratégie de long terme. Or le monde qui vient n'est pas un monde de juristes. C'est un monde de blocs, de technologies, d'énergie, de monnaies, d'influence.
3) La vraie question n'est donc pas « avons-nous respecté le droit ? » mais « avons-nous pesé sur l'Histoire ? » Aujourd'hui, la réponse est trop souvent non. L'Europe ne doit bien sûr pas renier ses valeurs, mais elle doit cesser de croire que les valeurs survivent sans puissance. Sans cela, elle continuera à donner des leçons… pendant que d'autres écriront le réel.
Car la grande Histoire, elle, ne nous attendra pas.
Here's my review of #StrangerThings5vol2 which I loathed with every fiber of my being.
‘Stranger Things’ Season 5, Volume 2 Review: Genuinely Dreadful Netflix Slop via @forbes https://t.co/2cyexNuogq
Last quarter I rolled out Microsoft Copilot to 4,000 employees.
$30 per seat per month.
$1.4 million annually.
I called it "digital transformation."
The board loved that phrase.
They approved it in eleven minutes.
No one asked what it would actually do.
Including me.
I told everyone it would "10x productivity."
That's not a real number.
But it sounds like one.
HR asked how we'd measure the 10x.
I said we'd "leverage analytics dashboards."
They stopped asking.
Three months later I checked the usage reports.
47 people had opened it.
12 had used it more than once.
One of them was me.
I used it to summarize an email I could have read in 30 seconds.
It took 45 seconds.
Plus the time it took to fix the hallucinations.
But I called it a "pilot success."
Success means the pilot didn't visibly fail.
The CFO asked about ROI.
I showed him a graph.
The graph went up and to the right.
It measured "AI enablement."
I made that metric up.
He nodded approvingly.
We're "AI-enabled" now.
I don't know what that means.
But it's in our investor deck.
A senior developer asked why we didn't use Claude or ChatGPT.
I said we needed "enterprise-grade security."
He asked what that meant.
I said "compliance."
He asked which compliance.
I said "all of them."
He looked skeptical.
I scheduled him for a "career development conversation."
He stopped asking questions.
Microsoft sent a case study team.
They wanted to feature us as a success story.
I told them we "saved 40,000 hours."
I calculated that number by multiplying employees by a number I made up.
They didn't verify it.
They never do.
Now we're on Microsoft's website.
"Global enterprise achieves 40,000 hours of productivity gains with Copilot."
The CEO shared it on LinkedIn.
He got 3,000 likes.
He's never used Copilot.
None of the executives have.
We have an exemption.
"Strategic focus requires minimal digital distraction."
I wrote that policy.
The licenses renew next month.
I'm requesting an expansion.
5,000 more seats.
We haven't used the first 4,000.
But this time we'll "drive adoption."
Adoption means mandatory training.
Training means a 45-minute webinar no one watches.
But completion will be tracked.
Completion is a metric.
Metrics go in dashboards.
Dashboards go in board presentations.
Board presentations get me promoted.
I'll be SVP by Q3.
I still don't know what Copilot does.
But I know what it's for.
It's for showing we're "investing in AI."
Investment means spending.
Spending means commitment.
Commitment means we're serious about the future.
The future is whatever I say it is.
As long as the graph goes up and to the right.
Détail du calcul
Arnault :
IR + CSG + CRDS + CEHR + impôt payé par les holdings = environ €50 millions = 1,5 % des 3,2 milliards d'€ de dividendes que lui a versé LVMH
Salarié au SMIC :
CSG + CRDS = 9,7 %
Si l'un de mes abonnés cherche du travail, sachez que Pass Culture cherche un "Group Product Manager".
A vous les 4 jours de télétravail par semaine et la formation sur les biais inconscients payée par Nicolas.
Je vais rebondir sur cet excellent tweet de @sc_cath pour donner mon avis sur cet argument récurrent bidon qu'on m’oppose régulièrement quand je parle de baisser les pensions, la notion de "contrat social", de "promesse faite" et de "règles du jeu" qu'on ne devrait changer sous aucun prétexte.
Sylvain rappelle un point fondamental que beaucoup refusent encore de regarder en face, un "contrat social" n’est légitime que si les générations qui l’écrivent auraient elles-mêmes accepté de le signer en se mettant à la place de celles qui suivront.
Or c’est précisément ce qui n’a jamais été fait, alors que les trajectoires démographiques étaient parfaitement connues grâce aux différents rapports, et que cela fait quarante ans que les projections annoncent un déséquilibre massif.
Contrairement à d'autres, je ne considère pas que la responsabilité pèse sur les cohortes aujourd’hui retraitées. Elles n’ont pas écrit les lois, elles n’ont pas paramétré le système, elles n’ont pas décidé du calendrier des réformes. L’immense majorité n’a fait que cotiser dans le cadre qui leur était imposé.
La responsabilité relève exclusivement de la classe politique qui, en sachant exactement ce qui allait se passer, a refusé d’ajuster les paramètres par lâcheté électorale. Elle a laissé se creuser une asymétrie intergénérationnelle qu’elle n’avait aucune excuse pour ignorer. Autrement dit, l’avantage structurel des retraités n’est pas le produit d’un choix individuel, mais d’une défaillance politique prolongée.
C’est ici que se produit la rupture du contrat social :
– un système connu comme intenable,
– des réformes repoussées pendant quatre décennies,
– une extraction intergénérationnelle devenue structurelle,
– et un coût reporté intégralement sur des générations qui n’ont jamais consenti à cet arrangement.
Que les retraités n’en soient pas responsables n’efface rien. Ce n’est pas un procès moral mais un diagnostic structurel. Je ne les accuse pas, mais cela ne change rien au fait qu’ils sont de facto avantagés par le système actuel.
La conclusion logique est simple :
– un contrat insoutenable n’est pas un contrat digne d’être respecté,
– une promesse impossible n’engage personne,
– la réalité économique finit toujours par s’imposer au droit, jamais l’inverse.
Il est donc parfaitement légitime, pour les générations actuelles, de renégocier un système qui n’était pas un pacte mais un transfert unilatéral maquillé en contrat social. C’est bien pour cela que je considère explicitement qu’il est possible de réduire les pensions.
Quant à l’argument juridique que certains invoquent encore, il ne me semble pas pertinent. Le droit n’est qu’un mécanisme de codification des relations sociales à un instant donné ; il ne décrit ni la réalité économique, ni les contraintes qui s’imposeront quoi qu’en dise un texte. Le droit est un langage normatif, pas un mécanisme de production de ressources. Qu’un dispositif ait été qualifié de "droit acquis" par le législateur ou même par le Conseil constitutionnel ne crée pas les moyens de le financer. Le droit peut dire ce qu’il veut, il ne produit pas un euro.
Lorsque les conditions matérielles ne permettent plus d’honorer une promesse, l’ordre juridique s’ajuste toujours, avant ou après la crise. C’est la réalité qui fixe les bornes du possible, jamais l’inverse. Si, à un moment donné, les fonds ne sont plus disponibles pour verser les pensions, il n’existe aucun mécanisme juridique capable de faire apparaître l’argent manquant. La soutenabilité précède le droit ; elle ne s’y soumet pas.
🚨 THREAD : attentats islamistes en France 2012-2025.
10 ans après les attentats du #13novembre, n'oublions pas.
🔴 Mars 2012 : Mohamed Merah tue 3 militaires puis attaque une école juive à Toulouse, tuant 3 enfants et 1 enseignant ⬇️
@jon_delorraine « C’est comme ça » , rattrapé par Rochebin qui lui rappelle que la sécurité est la base de la liberté des peuples et d’une société fonctionnelle.
Monsieur l’imam,
Votre commentaire dit beaucoup sur votre ignorance historique et votre esprit de revanche.
L’Algérie ne s’est pas « libérée » de la France : c’est de Gaulle qui a donné l’indépendance à l’Algérie, « parce qu’il ne voulait pas que son village devienne Colombey-les-Deux-Mosquées ».
Jamais l’armée de libération algérienne n’a affronté l’armée française : elle est restée, peureusement, l’arme au pied, derrière la frontière, tandis que les terroristes du FLN faisaient sauter des bombes dans les cinémas et dans la rue, tuant des femmes et des enfants. N’est pas le Vietnam qui veut.
L’Algérie n’a pas été pillée, car on ne pille pas des marécages et des étangs. On les assainit, et on en fait des terres cultivables. C’est ce qu’ont fait les Français, venus d’Alsace ou d’ailleurs, souvent au prix de leur vie.
L’Algérie a été colonisée pendant 132 ans par la France, après avoir été colonisée aussi par les Ottomans, les Romains, les Carthaginois, les Espagnols et les Arabes, qui vous ont massacrés et pillés. Pourquoi ne leur reprochez-vous rien ?
Pendant des siècles, les Barbaresques, partis d’Alger, ont écumé les côtes françaises et européennes pour piller, tuer et emmener des femmes et des enfants comme esclaves. Qui doit payer une dette ?
La France a découvert le pétrole et le gaz, qui sont encore aujourd’hui les seuls produits que l’Algérie exporte, et qui permettent de nourrir toute sa population. Qui devrait être reconnaissant ?
Quant aux citoyens français nés ici, parlons-en : on ne devient pas Français uniquement parce qu’on est né sur son sol. Un aigle ne devient pas automatiquement un cheval parce qu’il est né dans une écurie, quand il garde la nationalité de l’aigle, l’amour immodéré des aigles et la haine des chevaux.
La France, c’est une culture, des mœurs, une conception des rapports entre hommes et femmes, une façon de se vêtir et de se comporter — bref, une civilisation à laquelle on s’assimile. Car un étranger qui vient dans un pays et ne s’assimile pas aux mœurs et aux traditions de son peuple n’est qu’un colonisateur. Dont il faut se libérer. C’est justement ce que vos grands-parents ont dit aux Français, n’est-ce pas ?