@Alex_Borenholts Écoute moi bien le bouffeur de saucisses, mes ancêtres ont déjà défoncés les tiens a plusieurs reprises, si tu veux une nouvelle couche de honte sur votre histoire de merde, passez la frontière avec votre armée.. et ce sera mon tour de te defoncer.
@Lenwe290@devncow@xavierlaurent5@franceinfo@Arthur_Dvx@uzan_alexandra La justice juge de façon neutre, certes, mais elle venge le plaignant par le droit quand la réparation n'est pas possible. pour éviter le "œil pour oeil" . Cest tout. Si tu ne comprend pas ça, cest que tu n'as rien compris au concept de justice.
@Lenwe290@franceinfo@Arthur_Dvx@uzan_alexandra Et les proches des victimes qui n'arriveront jamais a accepter ses facéties de pauvre "prisonnier maltraité"?
On ne les considère pas? Ils n'ont pas le droit a la paix et la dignité eux? Arrete de te croire si grand un peu...🙄
@Lenwe290@devncow@xavierlaurent5@franceinfo@Arthur_Dvx@uzan_alexandra La justice, c'est l'état qui te venge a ta place. Le but c'est d'éviter les règlements de compte. L'état est censé être juste, dans le sens où la vengeance sera proportionnelle au crime comis. Pas tailler des pipes a des terroristes sanguinaires
@Lenwe290@franceinfo@Arthur_Dvx@uzan_alexandra Laisser un meurtrier de masse narguer les familles des victimes, ca flatte ton ego de "civilisé droit de l'hommiste" peut être, mais entre ta branlette et la paix pour les familles de victimes, excuse nous d'avoir fait notre choix...
🔴 URGENT - Nouveau blocage procédural dans l’affaire de l'attaque du bal de Crépol. Je souhaite vous informer que l’association @LEA_Antiracisme , que j’ai l’honneur de présider, se trouve une nouvelle fois empêchée de se constituer partie civile dans l’affaire de l’attaque du bal de Crépol. Cette attaque, au cours de laquelle Thomas, âgé de 16 ans, a perdu la vie et plusieurs personnes ont été blessées, a été accompagnée de propos racistes d’une extrême gravité, rapportés par plusieurs victimes et témoins.
Malgré nos démarches et notre volonté de nous conformer aux exigences qui nous ont été opposées, notre association se heurte aujourd’hui à un nouveau refus.
Aujourd’hui nous dénonçons une obstruction judiciaire incompréhensible, qui n’honore ni la justice ni l’idéal universaliste de la République française.
Pourquoi empêcher une association antiraciste de se constituer partie civile lorsqu’elle souhaite faire reconnaître la dimension raciste de certains propos tenus lors d’une attaque meurtrière ?
La difficulté viendrait-elle du fait que les victimes concernées soient blanches ?
L’universalisme français doit-il s’appliquer à tous, ou seulement à certains ?
En l’espèce, des propos tels que « on est là pour planter du Blanc » ou encore « sales Gwers » ont été rapportés dans la presse. Ces propos, s’ils sont établis, ne visent pas seulement des individus isolés : ils ciblent une catégorie entière de personnes en raison de leur origine réelle ou supposée.
C’est précisément le rôle d’une association antiraciste que d’agir dans ce type de situation. Notre légitimité à participer à cette procédure est donc évidente.
Pourtant, un premier refus nous a été opposé au motif qu’il faudrait obtenir l’accord des victimes. Cette exigence nous paraît juridiquement contestable, dès lors que les propos rapportés présentent un caractère général et visent une catégorie de personnes.
Malgré cela, et faute de moyens suffisants pour engager immédiatement un recours, nous avons pris contact avec plusieurs victimes, qui souhaitent toutes que la circonstance aggravante de racisme soit reconnue.
Nous avons donc déposé une nouvelle demande.
Mais elle se heurte aujourd’hui à un blocage : le juge d’instruction nous demande cette fois l’accord de l’ENSEMBLE des victimes.
Incompréhensible, c’est aussi la preuve d’une mauvaise foi absolue ! On parle d’une centaine de personnes, de dizaines de blessés et même d’une personne décédée !
Nous allons sans doute devoir faire appel de cette décision, mais pour l’instant cette situation a des conséquences très concrètes : elle empêche notre association d’accéder au dossier, limite le travail de nos avocats et risque de nous conduire au procès sans avoir pu examiner les pièces, les preuves et les éléments essentiels de l’affaire.
Plus grave encore, ce blocage nourrit le sentiment que tout est fait pour empêcher que la vérité soit pleinement établie sur les motivations réelles des assaillants.
Nous sommes en contact avec des victimes et je peux vous dire que leur colère est profonde. Elles se sentent abandonnées, trahies, par une institution judiciaire dont elles attendaient pourtant tout.
Alors aujourd’hui, nous avons besoin de vous.
Nous vous demandons de relayer ce message, de soutenir notre démarche et de partager notre cagnotte afin de nous permettre de poursuivre ce combat judiciaire avec les victimes. Nous devons faire entendre leur voix auprès du grand public, des médias, des responsables politiques, du gouvernement et de la justice elle-même !
Ne les laissons pas tomber !
https://t.co/uL17oweyc2
@LouisBoyard Des vies sont en jeu... c'est vrai que j'ai entendu dire que l'ultra mega giga extrême droite des nazis voulait fabriquer l'étoile de la mort à Paris et Marseille pour raser St Denis de la galaxie. Vite! Votons tous jean-Luc skylenchon pour sauver l'univers! No pasaran!
🚨 EXCLUSIVITÉ LE PARISIEN – Ce que révèle le témoignage de Léo, ancien membre de la Jeune Garde, qui fait trembler LFI après la mort de Quentin Deranque.
Un ancien proche du député insoumis Raphaël Arnault et de son collaborateur parlementaire Jacques-Elie Favrot (surnommé « Jef ») a parlé. Interpellé mardi soir dans l’enquête pour homicide ouverte après la mort du jeune étudiant lyonnais d’ultradroite, il livre un récit glaçant.
« Jef » n’était pas un simple assistant : c’était un cadre solide de la Jeune Garde, cette milice antifa dissoute par le ministère de l’Intérieur en juin 2025. Selon le témoin, il appartenait à un commando antifa lyonnais « destiné à taper, pour rendre les comptes quand on se fait voler notre matériel ». « C’est celui qui frappe. »
« On l’envoie dans d’autres villes pour défoncer les mecs et dire que c’est notre territoire. »
« Il est en plein dedans. »
Le témoin est formel : les violences qui ont entouré la mort de Quentin Deranque « ne l’ont pas du tout surpris ». « On savait que ça arriverait un jour ou l’autre. »
Pire encore : ces mêmes militants de la Jeune Garde assuraient le service d’ordre de LFI. « Quand ils ont dit à la télé qu’on ne faisait pas le service d’ordre, j’ai explosé de rire ! »
Systématiquement : repérage, cadrage, bastons. Et en échange ? Des postes. « On fait le sale boulot et on est remerciés avec des postes derrière. » Hier soir, Raphaël Arnault a publié deux messages lapidaires : fin de la collaboration avec « Jef ». Contrat rompu, procédure engagée à l’Assemblée. Trop tard.
Ce témoignage fissure le narratif officiel. Il montre une France Insoumise qui a sciemment laissé – voire encouragé – ses alliés les plus musclés régler ses comptes dans la rue, pendant que les cadres politiques récoltaient les fruits électoraux.
La Jeune Garde n’était pas une « simple association de défense ». C’était l’aile armée officieuse d’une partie de la gauche radicale.
Aujourd’hui, un jeune homme est mort. Et les masques tombent.
Partagez massivement pour enfoncer #LFI_tue et détruire les mensonges de ses cadres.
Source : Le Parisien, 18 février 2026.