« Je me disais : “Je n’aurais jamais dû inscrire mon nom à la draft. »
Carter Bryant n’a pas mis longtemps à mesurer l’écart entre le niveau universitaire et la NBA :
« Je n’oublierai jamais mon deuxième jour à San Antonio. J’étais en train de m’entraîner quand j’ai entendu un ballon rebondir. On a une petite salle annexe réservée au shoot. Je suis allé voir et Devin Vassell était en train de travailler avec notre coach Jimmy Baron.
Jimmy m’a dit : “Carter, viens défendre sur Devin.”
Je n’avais jamais vu un être humain rentrer autant de tirs contestés d’affilée. Et je défendais vraiment très bien. Je vous promets qu’il a probablement rentré 18 tirs de suite. Et moi, je me disais : “Je n’aurais jamais dû inscrire mon nom à la draft. Je ne suis pas prêt à être ici.”
Je me disais : “Là, c’est grave. Je n’ai rien à faire ici.”
Il a littéralement rentré tous ses tirs, les uns après les autres. Je contestais avec la main au visage. »
Une fois la saison commencée, l'ancien d'Arizona a dû s'habituer à la dimension physique de la ligue :
« Le plus gros choc, c’est que tu dois défendre sur des hommes, des vrais. Ces gars te rentrent dedans et tu te dis : “Ah oui, je vois que tu as déjà des enfants.”
Je n’oublierai jamais mes 10 premiers matchs de la saison. Chaque fois que j’entrais sur le terrain, ils m’impliquaient immédiatement dans l’action. Ils provoquaient le switch pour que je me retrouve face au porteur du ballon, puis ils essayaient simplement de me rouler dessus. »
À l’entraînement, Kelly Olynyk l'a aussi fait souffrir :
« Je ne savais pas qu'il était aussi fort. Je savais qu’il était très bon. Je l’avais vu réaliser des matchs où il faisait basculer la rencontre, notamment à Boston, Toronto ou Utah. C’est un sacré joueur.
Mais quand il recevait le ballon au poste, je n’avais aucune idée de ce qui se passait. Il prenait un step-back sur une jambe, faisait une feinte, puis marquait avec la planche. Il s’amusait avec moi.
Tous les coachs me tombaient dessus : “Tu es censé être un défenseur. Là, on dirait que tu n’as rien à faire sur ce terrain.” Je me souviens que mes deux premières semaines à défendre sur Kelly ont été très, très compliquées. »
via @RoadTrippinShow
#ONEPIECE1190 Tout ceux qui s'inquiétaient de la direction que prenait Luffy, Gaban dans ce chapitre c'est littéralement Oda qui vous dit "tout est sous contrôle"
@ooper78@Syncrow Il a dit qu’il avait un monde donc vu que Gon l’a fait je ne vois pas pourquoi “dans un monde” Kirua ne le ferais pas🤣.
Que des hypothèses
Tu ne peux pas te baser sur son potentiel pour dire que Pito est plus forte que Netero.
Pito a un potentiel infiniment plus grand mais a aucun moment dans le manga Pito peut battre Netero mdr
Et ce que j’aime dans hxh c’est que c’est mit en avant dans presque tous les combats.
L’exemple de Kirua en est un parfait.
A cause de l’aiguille de Irumi il se pensait plus faible qu’il ne l’etait juste parcequ’il percevait un plus grand Nen
@_Kuroro_0 En fait moi le pb que j’ai avec ceux qui disent qu’ils trouvent que op c’est de la merde c’est que quand Oda va faire un chapitre où il va expliquer toutes les fameuses incoherances qu’ils ont cité, ils reviendront saucé le manga
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.