Connaissez-vous l'histoire peu commune de Diagoras de Rhodes ? Champion olympique de pugilat en 464 av. J.-C., celui qui fut l'un des athlètes les plus fameux de la Grèce antique remporta également quatre titres aux Jeux isthmiques et deux aux jeux Néméens. Mais ce n'est pas tout :
En effet, ses trois fils et deux de ses petits-fils sont à leur tour couronnés olympionikai, et deux de ses aînés, Damagètos et Akousilaos, vainqueurs du pancrace et du pugilat lors de l'olympiade de -448, auraient porté leur père en triomphe devant la foule en liesse. Selon Aulu-Gelle, le vieux champion en serait mort d'émotion.
Diagoras et ses fils, sculpture réalisée à l'occasion des Jeux olympiques d'Athènes, en 2004. Bronze, Rhodes.
Pindare, ode à Diagoras, Olympiques :
« Tel qu'on voit un père magnifique dans ses largesses, remplir d'un vin pétillant une coupe d'or massif, le plus riche ornement de sa table, l'effleurer de ses lèvres, et, l'offrant au jeune époux de sa fille, comme un présent digne d'être transmis de famille en famille, honorer par ce don l'alliance qu'il contracte et rendre ses amis jaloux d'un hymen si fortuné, ainsi je me plais à abreuver du nectar des Muses les athlètes victorieux, et par les doux fruits de mon génie, j'enivre de joie les héros couronnés à Delphes et à Olympie.
Oh ! qu'heureux sont les mortels dont la renommée publie au loin la gloire ! Tour à tour la victoire jette sur eux un regard favorable, et les grâces de la poésie mêlées aux tendres accords de la lyre et de mille instruments sèment de fleurs le sentier de leur vie.
Je vais donc te chanter aujourd'hui au son éclatant des flûtes, aux douces mélodies de ma lyre, fille d'Aphrodite, Rhodes, puissante reine des mers et épouse du Soleil.
J'unirai ton éloge à celui de Diagoras en célébrant les trophées de cet invincible athlète, que viennent d'ennoblir la palme du pugilat, sur les bords de l'Alphée, et celles qu'on décerne aux sources sacrées de Castalie.
Mes chants n'omettront point Démagète, son père, dont l'équité est bénie en cent lieux. Tous deux habitent cette île aux trois florissantes cités qui s'élèvent sur les côtes de la vaste Asie, non loin du promontoire où se réfugia l'élite des enfants d'Argos. [...] Deux fois Diagoras y a triomphé ; trois fois l'Isthme le vit vainqueur, et la forêt de Némée, et la puissante Athènes l'ont aussi vu voler de triomphe en triomphe.
Le bouclier d'airain, récompense que donne Argos, les magnifiques ouvrages de l'art que décernent l'Arcadie et Thèbes, les combats fameux de la Béotie attestent sa valeur.
Six fois Égine et Pellène ont proclamé sa victoire, et jamais le nom d'un athlète n'orna si souvent la colonne sur laquelle Mégare inscrit le nom des vainqueurs.
Grand Zeus, qui règnes sur les sommets de l'Atabyre, daigne accueillir mes chants et jeter un regard propice sur ce héros dont Olympie vient de couronner les mâles vertus.
Que sa gloire éclate et dans sa patrie et dans tout l'univers, puisqu'il suit les traces de ses héroïques ancêtres et qu'il marche d'un pas ferme dans les sentiers de la justice.
Dieu puissant, ne permets pas que la race de Kallianacte se perde avec sa gloire dans l'obscurité. Ta patrie, ô Diagoras, célèbre aujourd'hui par ses pompes, la prospérité présente des Ératides , mais hélas ! le souffle inconstant de la fortune ne peut-il pas nous rendre en un instant le jouet de ses caprices ? »
For centuries, families across Britain slept in what was known as a box bed, a wooden bed built into the wall or enclosed with doors, designed to keep out the bitter cold of winter.
Far more than a place to sleep, the box bed was a practical solution in cottages where space was limited and every bit of warmth mattered. By enclosing the bed, families trapped precious heat, reduced draughts and gained a little privacy in homes where several generations often lived under one roof.
These humble beds witnessed every stage of life. Children were tucked into them at night, babies were born in them, and loved ones spent their final hours there, surrounded by family. In many cottages, the box bed even formed part of the wall itself, helping divide the living and sleeping areas of a single-room home.
To modern eyes they may seem cramped, but to those who lived through harsh winters with little comfort, the box bed was a warm, secure refuge, a simple piece of craftsmanship that helped ordinary families endure generations of rural life.
Sometimes the greatest achievements of the past were not castles or cathedrals, but the quiet ingenuity that made a house feel like a home. 🏴