L’heure exige de la lucidité, du courage et une mobilisation sans complaisance. Nous devons nous opposer fermement à ce que nous considérons comme une menace pour l’avenir de notre nation.
Je considère que Mr Félix Tshisekedi représente aujourd’hui un danger majeur pour l’unité, la stabilité et la souveraineté de notre pays. À mes yeux, ses choix politiques ne conduisent pas à la paix durable, mais ouvrent la voie à une fragmentation préoccupante de la nation.
L’histoire jugera ceux qui auront cautionné cette trajectoire, mais elle retiendra aussi ceux qui auront eu le courage de s’y opposer avec fermeté, dans le respect des principes démocratiques et de l’intérêt national.
La crédibilité du processus de paix en République démocratique du Congo est en jeu : l'épreuve du deux poids, deux mesures
Depuis plusieurs années, la crise en République démocratique du Congo continue d'alimenter un profond questionnement sur l'efficacité des mécanismes et des processus internationaux de paix, ainsi que sur l'impartialité des acteurs et des partenaires engagés dans ces processus, qui affirment également défendre les droits de l'homme.
Cette situation révèle une contradiction majeure : alors que de nombreuses déclarations internationales invoquent les processus en cours, la protection des populations civiles et la recherche d'une paix durable en RDC, sur le terrain, le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière dans sa volonté d'extermination des Tutsis congolais du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, ainsi que des Banyamulenge. Le régime continue de violer les engagements signés dans plusieurs processus de paix et a adopté une politique marquée par la manipulation, l'hypocrisie, le mensonge et le non-respect des accords conclus dans le cadre de plusieurs processus de paix. L'AFC/M23 a pourtant, à plusieurs reprises, dénoncé ces violations, mais jusqu'à présent, elles ne font pas l'objet de condamnations du régime de Félix Tshisekedi.
Les populations tutsies et banyamulenge du Sud-Kivu, particulièrement à Minembwe et dans les environs, sont aujourd'hui victimes d'une politique de discrimination et d'exclusion ethnique, de graves violences et d'une menace existentielle. L'AFC/M23 estime que la communauté internationale ne mesure pas pleinement la gravité de cette situation et appelle à une mobilisation diplomatique afin de prévenir de nouvelles tragédies humaines, les violences et les massacres du régime de Kinshasa et du gros bébé gâté Tshisekedi par certains acteurs internationaux.
Dans cette perspective, l'AFC/M23 affirme que tous les citoyens congolais doivent bénéficier, sans distinction d'origine, d'appartenance communautaire ou d'apparence physique, des droits fondamentaux garantis par les principes universels des droits humains. Elle estime que plusieurs acteurs internationaux négligent les violations répétées du régime criminel de Kinshasa. Toute politique fondée sur l'exclusion ou la stigmatisation compromettrait durablement l'unité nationale ainsi que les perspectives d'une paix véritable en République démocratique du Congo.
L'AFC/M23 affirme également que les violations du régime de Kinshasa qu'elle dénonce à plusieurs reprises constituent des crimes de guerre ou des crimes contre l'humanité, auxquels certains acteurs internationaux choisiraient de fermer les yeux face au commanditaire, qui est le gros bébé gâté Félix Tshisekedi Tshilombo.
L'AFC/M23 considère que l'absence de sanctions à l'encontre du régime de Kinshasa crée un sentiment d'impunité et fragilise davantage la confiance dans les mécanismes internationaux de paix ainsi que dans les initiatives diplomatiques en cours sur la scène internationale pour la protection des populations civiles.
L'AFC/M23 continuera à assumer sa responsabilité et son engagement à assurer la protection des populations vivant dans les zones libérées, sécurisées et administrées. L'AFC/M23 empêchera toute forme de génocide ethnique contre les Tutsis et contre la population civile, ainsi que de nouveaux massacres du régime sanguinaire et génocidaire de Kinshasa et de ses alliés en RDC.
La crise congolaise risque de quitter progressivement le terrain de ses causes essentiellement internes pour s'inscrire dans une logique géopolitique régionale, si certains acteurs continuent de maintenir cette politique fondée sur le deux poids, deux mesures, en raison de leur manque d'impartialité.
Dans ce contexte, une interrogation demeure au cœur du débat politique et diplomatique : pourquoi les violations répétées des accords de paix de Doha par le régime de Kinshasa ne conduiraient-elles pas systématiquement à des condamnations publiques et à des sanctions de la part des partenaires internationaux qui œuvrent pour la paix dans le monde et en République démocratique du Congo, ni à des mesures coercitives à son encontre ? Pour les critiques de l'approche actuelle, l'absence de réponses équilibrées fragilise la crédibilité des médiations internationales et nourrit la méfiance des différentes parties prenantes.
La consolidation d'une paix durable ne pourra reposer que sur le respect des engagements de paix, une application impartiale des accords conclus, la protection effective de toutes les communautés et une responsabilité équitable de l'ensemble des acteurs impliqués dans la crise congolaise.
#RDC #ProcessusDePaix #AccordsDeDoha #JusticePourTous #DroitsHumains #PaixDurable
#RDC : C’est fait ! ✅
Laurent-Désiré Kabila, fils de l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, a obtenu, ce samedi 27 juin, son diplôme marquant la fin de ses études secondaires au Collège Alpin Beau Soleil.
Entouré de sa mère, Marie-Olive Lembe Kabila, l’heureux diplômé a reçu les félicitations de ses proches ainsi que plusieurs cadeaux pour célébrer cette importante étape de son parcours académique. 🎓🎁
#RDC🇨🇩 | COMPRENDRE EN UNE MINUTE L’ETAT PSYCHOLOGIQUE ET EMMOTIONNEL DE JULIEN PALUKU |
| ENTRE DETTE MORALE ENVERS JOSEPH KABILA ET LA CULPABILITÉ DES PROPOS DÉSOBLIGEANTS SUR FÉLIX TSHISEKEDI |
@julienpalukucom est le plus "malheureux" de son passé face au présent, avec un fardeau qui pèse la conscience.
Souffrir d'une dette morale est un état psychologique et émotionnel profond où l'on se sent redevable, coupable ou obligé de réparer une faute ou une faveur reçue.
Contrairement à une dette financière, elle est intangible, n'a pas de montant fixe et peut devenir une source de souffrance morale et d'épuisement.
Plusieurs situations peuvent être à l'origine de ce fardeau :
Le poids de la reconnaissance :
Se sentir redevable envers quelqu'un qui vous a aidé (un parent, un proche ou un mentor) dans un moment crucial, créant parfois une pression pour rendre l'impossible.
La culpabilité d'un acte ou d'une omission :
Ressentir que l'on a causé du tort à autrui ou manqué à ses responsabilités, ce qui enferme dans un désir de se racheter qui tourne en boucle.
La dette transgénérationnelle ou collective :
Le fardeau moral hérité d'actions passées (actes répréhensibles, injustices historiques), qui pousse à assumer des obligations de réparation.
Surmonter cette situation implique souvent de mettre des mots sur ce que l'on ressent pour cesser de subir ce poids :
Identifier la nature de la dette :
Est-elle le résultat d'un sentiment illusoire ou d'une réelle injustice ?
Accepter l'imparfait :
Comprendre qu'il n'y a pas toujours de "solde de tout compte" dans les relations humaines et que l'on ne peut pas toujours réparer le passé.
Exprimer ses sentiments à la personne concernée, ou extérioriser ce fardeau, permet souvent de dégonfler la charge émotionnelle.
Julien PALUKU "souffre" ! Comprenez son émotion.
Mina choka |
Tout est résumé sous ces images montées par nos soins👇
Nos politiciens n’ont pas d’idéologie ni de philosophie, ils n’ont que l’intérêt personnel./
« Le peuple, Le peuple, Le peuple »
Est juste un nom, un alibi que l’on donne à l’instrument ou à la voie qu’on décide de suivre ou à l’intérêt que l’on poursuit. Lorsque le peuple devient « une voie » alors tout le reste cesse de porter sa « Voix ».
Paix et grâce
Marche anti changement de la Constitution sous #Kabila. Ici nous sommes à l'église Saint Michel à Bandal si j'ai bonne mémoire avec le Professeur @VitalKamerhe1. Le Ministre @molendosakombi se souviendra comment Boji ya ba Aimé, Aimé ya ba Boji @BojiAime alias Yudasi avait refusé de lui donner un peu de margarine pour aider contre les lacrymogènes. Vidéo témoin. 😂😂😂
FARDC ET LES VRAIS WAZALENDO CONGOLAIS : REFUSEZ D’ÊTRE LES INSTRUMENTS DU RÉGIME DE KINSHASA POUR MASSACRER LA POPULATION CIVILE
Le bombardement d’un hôpital en temps de guerre constitue l’un des crimes de guerre les plus graves reconnus par le droit international humanitaire. Les Conventions de Genève de 1949 ainsi que leurs Protocoles additionnels établissent sans ambiguïté que les hôpitaux, le personnel médical, les ambulances, les blessés et les malades doivent être respectés et protégés en toutes circonstances.
Le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, ratifié par la RDC, précise à son article 8 que : « Diriger intentionnellement des attaques contre des hôpitaux et des lieux où sont rassemblés des malades et des blessés constitue un crime de guerre, que le conflit soit international ou non international.
Le principe fondamental de distinction impose à toutes les parties à un conflit de distinguer en permanence les civils des combattants ainsi que les biens civils des objectifs militaires. Un hôpital est un bien civil protégé. Son bombardement constitue une violation grave du droit de la guerre.
La gravité de cet acte est renforcée par le fait qu’un hôpital abrite des personnes déjà hors de combat : des blessés, des malades, des femmes, des enfants et le personnel médical chargé de leur porter assistance. Détruire un hôpital, ce n’est pas seulement tuer aujourd’hui ; c’est également condamner les blessés et les malades de demain en les privant de soins. Les conséquences humaines d’un tel acte se prolongent durant des années.
Ces crimes engagent la responsabilité pénale individuelle de leurs auteurs, de leurs exécutants et de leurs commanditaires. Ils engagent également la responsabilité de l’État qui les ordonne ou les tolère. Les responsables peuvent être poursuivis devant les juridictions nationales et internationales et répondre de leurs actes devant l’histoire comme devant la justice.
Face à ces bombardements du régime de Kinshasa qui frappent indistinctement les populations civiles, la Révolution constitutionnelle s’adresse aux éléments des FARDC ainsi qu’aux vrais Wazalendo.
Depuis trop longtemps, le régime de Kinshasa vous entraîne dans des alliances contre nature avec les FDLR, les FDNB et divers mercenaires étrangers afin de mener des offensives dont les premières victimes sont les populations congolaises. Des femmes, des enfants, des vieillards et des familles entières paient le prix d’une politique du clan tribal du régime de Kinshasa fondée sur la violence, le non-respect des engagements de paix et la préservation d’intérêts particuliers.
On vous demande de tuer vos propres compatriotes pendant que ceux qui prennent ces décisions demeurent à l’abri. On vous présente des ennemis imaginaires alors que les victimes réelles de ces massacres sont les populations civiles congolaises, notamment les Banyamulenge et les communautés swahiliphones.
FARDC, vous n’avez pas été appelés à servir les intérêts politiques ou personnels du clan tribal tshisekediste. Vous avez prêté serment pour défendre le peuple congolais, protéger son intégrité et garantir sa sécurité. Aucun soldat digne de ce nom ne devrait accepter de participer à des opérations qui frappent des civils, des écoles, des villages ou des hôpitaux.
L’AFC/M23 affirme que sa lutte s’inscrit dans une vision de refondation nationale visant à construire un Congo réconcilié avec lui-même, uni, souverain, prospère et fondé sur la justice pour tous. Elle porte l’aspiration de millions de Congolais à la paix, à la sécurité, à la bonne gouvernance et au respect de la dignité humaine.
Chaque bombardement contre les populations civiles, chaque violation des droits fondamentaux et chaque destruction d’infrastructures civiles révèlent davantage l’échec d’un système qui prétend gouverner au nom du peuple tout en se retournant contre lui. Malgré les intimidations, les bombardements à l’aveuglette contre les zones densément peuplées, les campagnes de désinformation et la répression du régime de Kinshasa, la volonté de changement continue de grandir à travers le pays.
FARDC et vrais Wazalendo, l’heure est venue de faire le choix de la conscience, de l’honneur et de l’intérêt supérieur de la nation. Refusez d’être les instruments d’une politique qui oppose les Congolais aux Congolais du régime de Kinshasa. Refusez de participer à des opérations qui plongent davantage le pays dans la souffrance et la division.
L’AFC/M23 réaffirme son engagement à protéger les populations civiles, à promouvoir le vivre-ensemble, à défendre l’égalité entre tous les citoyens et à œuvrer pour une paix durable fondée sur la justice et la sécurité.
Le peuple congolais mérite mieux que la folie meurtrière du régime de Kinshasa. Il mérite la paix. Il mérite la dignité. Il mérite un avenir fondé sur la justice, la sécurité, la prospérité et le respect de la vie humaine.
Aucun régime n’est au-dessus du droit. Aucun clan tribal tshisekediste n’est au-dessus de la justice. Les crimes commis par le régime criminel de Kinshasa contre les populations civiles devront être sanctionnés, documentés et, le moment venu, leurs auteurs devront en répondre.
#AFCM23 #RefondationNationale #ProtectionDesCivils #JusticePourTous #PaixEnRDC #VivreEnsemble #CongoUni #DignitéDuPeuple #PaixEtSécurité #UnAvenirPourTous
CENCO - Mgr Nshole : "d'où vient l'agitation ? Les évêques ont touché là où ça fait mal, en dénonçant la vraie motivation qui est d'offrir un autre mandat..."
Donatien Nshole a de nouveau parlé du changement de la constitution ce jeudi 25 juin devant les associations catholiques de Kinshasa.
Awa mpe @IsralMutombo11 azo beta ba mbodi en désordre na pasteur godet MPOYI 😂😂😂
Abengi batu ya CENCO ( un petit groupe des célibataires orgueilleux) 😂😂😂😂😂
À l’UDPS et à sa milice," Force du Progrès", qui se préparerait à s’ attaquer aux ambassades accréditées à Kinshasa ce 8 juillet 2026 comme dans leurs habitudes, nous disons ceci : notre marche est et restera pacifique. Nous marcherons pour défendre la Constitution, conformément à celle-ci. Toute tentative de provocation ou de violence ne saurait être imputée à ceux qui exercent légitimement leur droit de manifester.
Londres : la RDC et le Rwanda réaffirment leur engagement pour la paix, mais la situation reste préoccupante
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#RDC: “Je le dis avec la plus grande fermeté : nous ne laisserons pas une poignée d’individus prendre en otage tout un peuple pour tripatouiller la Constitution. Cette Constitution n’est pas un brouillon. Elle est le fruit du sang, des larmes et du consensus. Elle a sauvé ce pays du chaos” @moise_katumbi