@Cartesien243 Bahati,homme politique courageux et https://t.co/XSqfhwIh9I priorité est elle le changement de la constitution ou la réunification du pays?ce régime est plus intolérable que celui de https://t.co/jFeZeyROwI est infaillible et ne peut être contredit.
#RDC🚨🚨🚨Nous dénonçons avec fermeté ce qui se passe actuellement au Centre Caritas. Les évêques sont réunis en conclave depuis quatre jours et tout porte à croire qu'ils complotent avec Kagame sous couvert d'un prétendu dialogue. Ils tentent même de faire croire qu'une équipe mandatée par le chef de l'État participe à ces discussions. C'est totalement faux. Aucune initiative de dialogue n'est à l'ordre du jour. Vigilance
Exposer Mobutu : quand la mémoire se travestit
Par Dr frank
Une exposition consacrée à Mobutu Sese Seko ?
L’idée pourrait prêter à sourire si elle n’était pas profondément obscène. Car il ne s’agit pas ici de revisiter l’histoire du Congo, mais de la falsifier. Sous couvert de mémoire et de patrimoine, on tente de réhabiliter le plus cruel des dictateurs qu’ait connus la République démocratique du Congo. Une entreprise de normalisation déguisée en hommage culturel.
Mobutu Sese Seko, c’est trente-deux ans de règne sans partage : un pays mis à genoux, une population bâillonnée, une économie pillée jusqu’à la moelle. Sous le vernis du “recours à l’authenticité”, il a instauré la peur comme gouvernance et la corruption comme ciment national. On veut aujourd’hui l’exposer comme un “symbole d’une époque” ? Mais quelle époque ? Celle des pendaisons publiques de 1966, lorsque Kimba et ses compagnons furent exécutés devant la foule de Kinshasa ? Celle des corps mutilés d’opposants, comme celui de Pierre Mulele, supplicié pour avoir osé rêver d’un Congo juste ? Ou celle des silences forcés d’Étienne Tshisekedi, de la traque des étudiants, des intellectuels et des journalistes réduits au silence ?
Et que dire du faste de Gbadolite, ce Versailles africain où Mobutu faisait venir le Concorde, tandis que le peuple mourait de faim ? Les devises s’envolaient, les mines se vidaient, et l’État, gangrené par la kleptocratie, s’effondrait dans la honte.
Voilà la “modernité” qu’on prétend aujourd’hui réhabiliter.
Une exposition sur Mobutu pourrait être nécessaire, oui — mais à une seule condition : qu’elle soit un procès de la dictature, pas un hommage déguisé. Qu’elle expose les crimes, les disparitions, la propagande, les ruines économiques et humaines laissées derrière lui.
Car raconter Mobutu, c’est raconter la peur, la manipulation, la confiscation du destin national par un seul homme et son clan. Ce n’est pas une histoire à enjoliver, c’est une leçon à ne jamais oublier.
Le danger de cette exposition, c’est qu’elle participe à un mouvement plus large : celui de la banalisation des despotes africains, de leur transformation en curiosités muséales, en icônes de mode ou en “personnages complexes”.
Mais la complexité n’efface pas la barbarie.
On ne célèbre pas Mobutu. On l’étudie pour comprendre comment le Congo a été brisé, et pour que jamais pareille tyrannie ne s’installe de nouveau.
Ceux qui veulent “comprendre Mobutu” sans dire sa violence oublient qu’on ne dialogue pas avec les fantômes des dictatures : on leur oppose la vérité.
Et cette vérité, c’est que Mobutu n’a pas seulement volé les richesses du Congo : il a volé le temps, les espoirs, la dignité d’un peuple.
Exposer Mobutu dans un climat de complaisance, c’est insulter la mémoire nationale.
La seule exposition légitime serait celle de ses crimes — et de la résistance courageuse de ceux qui ont refusé de se taire.
Parce que le Congo n’a pas besoin d’un musée du mensonge, mais d’un sanctuaire pour sa vérité.
🔴🇨🇩 Sud-Kivu : L’aéroport de Kavumu sous contrôle des FARDC et des Wazalendo !
Le couloir menant vers Bukavu est désormais entièrement sécurisé et balisé par nos vaillants soldats et les forces d’autodéfense locales.
Gloire à nos FARDC et aux Wazalendo pour cette avancée
Tribune Libre n°141
Conclave de Nairobi : Ce que j’en pense
Les acteurs politiques congolais réunis à Nairobi autour de l’ancien Président Joseph Kabila ont un dénominateur commun : le manque de légitimité populaire pour n’avoir pas été élus en 2023.
Au lieu de se battre pour que le pays recouvre son intégrité territoriale et pour la tenue d’élections libres et démocratiques, ils plaident pour un dialogue.
Pas de condamnation du Rwanda et du M23. Ce qui laisse penser qu’ils se seraient réunis pour s’ériger en une branche politique de la rébellion.
Nous savons tous qu’en RDC, réclamer un dialogue signifie réclamer un partage du pouvoir en dehors du peuple.
Le Président de la République, garant du bon fonctionnement des institutions, devrait-il permettre que siègent dans nos institutions des personnes élues aux côtés de personnes cooptées à un dialogue ?
Cette situation a déjà existé dans les années 1990. Les mandats des députés élus sous le MPR étaient arrivés à expiration. Il s’était alors créé un double Parlement : celui de la Deuxième République, sans légitimité populaire, et le Haut Conseil de la République issu de la Conférence nationale souveraine. Aucun des deux n’avait le mandat du peuple.
C’est ainsi qu’ils furent fusionnés, donnant naissance au HCR-PT, Parlement de transition dont émanèrent les gouvernements dirigés successivement par Étienne Tshisekedi, Nguz-a-Karl-Bond, Faustin Birindwa et Kengo wa Dondo.
Il en fut de même des institutions issues du Dialogue intercongolais de Sun City, qui avaient produit la célèbre formule 1+4.
Mais aujourd’hui, le contexte est différent. Nous avons un Parlement et un Président de la République légitimes, dont les mandats courent
J’entends dire que notre pays traverserait une crise multiforme : crise de légitimité, crise de légalité, crise sécuritaire…
C’est faux.
La seule crise véritable est sécuritaire. L’occupation d’une partie de notre territoire par le Rwanda, sous le couvert de l’AFC/M23.
Et c’est précisément cette crise que l’opposition tente d’exploiter pour obtenir un dialogue qui lui permettrait d’entrer dans les institutions par la fenêtre.
Quel intérêt le Président de la République aurait-il à organiser un dialogue juste pour redonner de l’oxygène à une opposition devenue l’ombre d’elle-même ?
Est-ce stratégique d’apporter de l’eau au moulin de ceux qui veulent notre affaiblissement politique ?
La réponse est non.
Plus l’opposition sera faible, mieux cela vaudra pour l’Union sacrée de la Nation, qui doit s’organiser pour garder démocratiquement le pouvoir pendant plusieurs décennies.
Quant aux opposants, au lieu de s’exiler par peur injustifiée et de nous laisser le terrain libre, ils feraient mieux de rentrer au pays, de s’organiser et d’agir sur le terrain.
Se réunir à Nairobi ou ailleurs pour pérorer, c’est de la lâcheté politique.
Prétendre fuir la répression nous pousse à affirmer qu’il s’agit bien d’une “opposition ya pete” : une opposition faite de personnes qui ont amassé des millions de dollars pendant leur règne, mais qui ont peur de la mort et de la prison.
Choisir l’opposition et craindre la mort ou la détention, c’est un paradoxe absolu.
Est-il normal que les leaders se réfugient dans un exil doré en laissant leurs cadres au front ?
Quand l’opposition parle d’une crise de légitimité issue d’élections prétendument truquées ou étalées sur sept jours, je ris sous cape.
Si tel avait été le cas, elle aurait mobilisé le peuple pour en contester les résultats.
Or, sur le terrain, elle est inexistante.
Il est habituel que les perdants crient à la fraude. Cela ne change rien.
Aux USA, la dénonciation de la “tricherie” par Donald Trump n’a pas empêché Joe Biden de diriger et d’achever son mandat.
Certes, la beauté de la démocratie voudrait qu’à une majorité forte réponde une opposition forte.
Mais tant mieux pour nous si notre opposition est faible. Cela nous ouvre un large boulevard pour gouverner sereinement et durablement.
Qu’en pensez-vous ?
Qui l'a conseillé de dire " j'implore votre pardon" ?
Un, on implore le pardon de Dieu et uniquement de Dieu.
Deux, Si tu implores, signifie que tu reconnais ta/tes faute/s. Cette communication me dépasse.