Ce soir je pousse un énorme coup de gueule contre @DariusRochebin et par extension @ThierryBreton concernant ce tweet.
Oui, une désindexation des retraites fait perdre du pouvoir d’achat. Oui, même limitée à une seule année, elle crée un décrochage qui se répercute ensuite sur toute la retraite. Et oui, avec les hypothèses de ce calcul, on arrive à 9 520 € cumulés pour un homme et 12 180 € pour une femme pour une pension de 2 000 €.
Mais franchement, Darius, ce n’est pas du tout sérieux de brandir ces 12 180 € de « perte » pour faire pleurer dans les chaumières sans jamais mettre en face QUI DOIT LES PAYER et la situation budgétaire actuelle. Ce n'est pas de l'argent magique qui sert à payer l'indexation et Sylvain Catherine @sc_cath a eu parfaitement raison d'expliquer que si 2 % finissent par représenter une somme aussi spectaculaire sur 25 ans, c’est aussi parce que les flux de pensions cumulés sur cette période sont eux-mêmes considérables.
Par ailleurs, il a également utilement comparé l'effort demandé au retraité avec celui demandé à l’actif. Avec ses hypothèses, décaler d’un an le départ d’un salarié correspondant à cette pension, c’est 24 000 € de pension auxquels il renonce + 11 760 € de cotisations retraite supplémentaires, soit 35 760 € donc l'effort n'est pas du tout comparable.
Brandir ce calcul de perte est encore plus ridicule quand on analyse froidement la situation actuelle du système de retraite qui est DEJA financièrement insoutenable parce qu’il oblige à aller chercher toujours davantage de ressources ailleurs puisque les cotisations retraite ne suffisent. Qu'on appelle ça transfert, contribution, subvention ou autre, à la fin l’argent pris pour maintenir intégralement les pensions manque ailleurs, ce qui creuse mécaniquement le déficit et in fine la dette.
Je vais donc rappeler ce que j'ai écrit ailleurs, la désindexation constitue à mes yeux l'ajustement le moins brutal puisque l'érosion progressive fait contribuer les retraités à l’ajustement sur plusieurs années et permet, si elle est suffisamment prolongée, de réduire progressivement le poids relatif des pensions.
Bien entendu, c’est désagréable comme tout ajustement budgétaire mais nous sommes dans une situation suffisamment catastrophique pour que tout le monde doive faire des efforts. En plus le gouvernement propose même une règle pour préserver les petites pensions alors que moi je suis maximaliste et que je demande le gel de toutes les pensions.
Je commence à être franchement exaspéré par ce type d'arguments à portée émotionnelle qui ne met RIEN en perspective. Ce n'est pas du tout digne d'un journalisme de qualité.
Pire encore, mon niveau de patience envers les seniors commence sérieusement à diminuer. Plus j’entends chouiner contre le moindre effort demandé aux retraités, avec de la mauvaise foi dans tous les sens et des graphiques présentant chaque euro non versé comme une tragédie nationale tout en escamotant superbement les actifs qui doivent le financer, moins j’ai envie d’être conciliant et de rechercher un compromis progressif alors que c'est littéralement ce que je demande depuis le début.
A force de rendre politiquement impossible la solution douce de l'indexation, vous n'aurez que vos yeux pour pleurer lorsqu'il faudra être radical et réaliser un ajustement brutal sous contrainte extérieure, dans l’urgence, qui ne négociera rien du tout et qui fera - 50 % dans les pensions. Ce jour-là, les seniors et leurs défenseurs n'auront aucun miséricorde ou compassion de ma part même si cela aboutit à rendre certains d'entre eux absolument miséreux.
La province doit s’occuper des affaires de la province.
L’histoire de notre pays, c’est un État
centralisé. Mais la France n’en est pas un. C’est la cour qui l’est. On est donc rentré dans une espèce de société de la méfiance. Les Bretons ne seraient pas capables de s’occuper du logement ? Pourquoi ?
Pour une crèche, vous avez sept financeurs obligatoires. Donc, sept instructions, sept
visions, sept regards. Les surcoûts sont déments. Les Alsaciens ont fusionné leurs départements et ils en sont à 25 % de réduction des dépenses. Il faut revenir à un système où l’on définit qui fait quoi.
La province s’occupe des affaires de la province. C’est le discours de Gaulle, en 1969, qui n’était pas un dangereux révolutionnaire.
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J-1 avant les Journées européennes du patrimoine ! 🔍
💡Le Département ouvre les portes de ses sites patrimoniaux et propose un programme riche de visites, ateliers, expositions et animations pour tous les publics.
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Nous sommes la seule organisation au monde qui n’a pas d’organisation. Nous ne sommes ni un état centralisé, ni un état fédéral. Ça coûte 40% plus cher et ça prend 7 fois plus de temps.
#lesMécanosdelaRépublique#politique#cnews
Épinal : la 1ère étape du tour de France des Mécanos de la République.
Le 14 septembre, nous avons commencé par parler de ce qui permet à un pays d’avancer : une feuille de route, des services publics qui fonctionnent, des projets qui aboutissent et des générations qui se tiennent ensemble.
Nos marges de progrès sont considérables. À nous de nous donner une méthode pour les réaliser.
Merci à toutes celles et ceux présents à Épinal pour ces échanges.
Pour suivre les prochaines étapes de notre tour de France et participer au débat, rendez-vous le site internet de Mécanos de la République : https://t.co/XOoCbvfHQj
#LesMécanosDeLaRépublique #Épinal
Les prochaines étapes : https://t.co/XOoCbvfHQj
[PRÉSIDENTIELLE 2027 🇫🇷]
Je n’ai jamais cru au macronisme.
Je ne l’ai jamais soutenu.
Je n’ai jamais pensé que la droite gagnerait à s’y diluer.
Une décennie plus tard, le bilan est terrible. La France est surendettée, déclassée, affaiblie, moquée. L’école, la santé, la sécurité, la justice, la gestion migratoire, nos finances, notre industrie, notre armée, notre indépendance... Tout s’effondre.
Nous sommes devenus le vilain petit canard de l’Europe, plombés par un État techno gangrené de sachants qui nous expliquent matin, midi et soir comment réformer nos vies sans jamais toucher aux leurs. Et dans cette France déconstruite, nos entreprises crèvent de toutes ces normes, charges, contrôles et réglementations.
Je le vis au quotidien comme Maire !
Cette hyper-bureaucratie d’État crée chaque jour des machins, empile des trucs, des procédures, des CERFA, et nous fait perdre un temps fou et un pognon de dingue.
Il est plus qu’urgent de rompre avec cette vieille lune qui consiste à réformer en ajoutant une règle à une règle, une dépense à une dépense et un organisme à un organisme. L’État-providence est mort de cinquante ans de fuite en avant, dont le « n’importe quoi qu’il en coûte » n’a été que l’aboutissement.
Alors, face à ceux qui cherchent encore le vingt-cinquième accommodement pour se maintenir, drapés dans la vertu des solutions qu’ils proposent aux maux qu’ils ont causés, David Lisnard est aujourd’hui le candidat le plus crédible et le plus disruptif.
Ancien commerçant, Maire de Cannes et président de l’Association des Maires de France, il a les mains dans le cambouis. Il est de ceux qui font, qui comptent et qui décident, loin des petits hommes gris et des « yakafocon ».
Et puisque tout le monde répète à l’envie que les Maires sont les piliers de la République, il serait temps de prendre au sérieux l’expérience de celui qui les représente quand il propose de gouverner autrement.
David Lisnard n’a par ailleurs jamais été ministre et n’est comptable d’aucun bilan gouvernemental, d’aucun échec national ni d’aucun renoncement. J’y vois une liberté politique rare à droite.
Il porte un projet de rupture libérale et décentralisatrice pour tout refonder, de la cave au grenier.
Il veut notamment diviser par deux le stock de normes et de lois, supprimer une grande partie des 1200 organismes publics dont les ARS, introduire la capitalisation dans les retraites et rendre aux Maires un véritable pouvoir réglementaire.
Il veut supprimer la carte scolaire et permettre aux chefs d’établissement de choisir leurs équipes. Il assume la comparution immédiate des mineurs délinquants et les internats disciplinaires fermés. Il veut que les parents répondent enfin des actes de leurs enfants.
Sur l’immigration, il veut diviser par huit les titres de séjour, mettre fin à l’automaticité du droit du sol, rétablir le délit de séjour irrégulier et rendre à la France le pouvoir de décider qui entre, qui reste et surtout qui doit partir, quitte à sortir de la CEDH (Convention Européenne des Droits de l’Homme).
Sur le nucléaire, la défense, l’écologie ou tout autre secteur stratégique, il refuse que Bruxelles ait le dernier mot. Si une règle européenne affaiblit la France, il assume de s’en affranchir.
Il a surtout le courage de dire qu’une large partie de ce que l’État a empilé depuis des décennies doit tout simplement disparaître.
Au fond, c’est juste du bon sens.
Voilà pourquoi je soutiens @davidlisnard.
Le journalisme, c’est le pluralisme. Il faudra s’y habituer. Votre hémiplégie politique et démocratique est déshonorante a fortiori en pleine campagne présidentielle . Je ne me laisserai pas salir.
2003 : 30 % de mentions au bac général. 511 en maths à PISA.
2025 : 68 % de mentions. 458 en maths.
La courbe bleue, c'est ce que l'État vous raconte.
La rouge, c'est le niveau réel de vos enfants.
Entre les deux, hachuré : le mensonge d'Etat.
Sources : OCDE, DEPP.
@davidlisnard dit non aux arrangements entre notables que propose Édouard Philippe.
Il choisit une grande primaire ouverte à tous ceux qui se disent de droite !
Eux craignent la démocratie, lui la réclame.
Le candidat du peuple ! 💪📈
3 500 milliards d’euros de dette. De moins en moins de policiers dans les rues. Une insécurité grandissante d’année en année. Des plaintes qui ne sont pas toujours prises. Un manque dramatique de places de prisons. Une Justice qui, au-delà parfois d’une certaine idéologie, s’adapte à cette pénurie. On attend des heures aux urgences. On y a même vu des gens mourir ou accoucher sur un parking. Une immigration que l’on ne contrôle plus. Une armée dotée pour trois semaines de guerre intensive. Une école cancre de l’Europe. Bons derniers en maths. Effondrement du niveau de lecture et de maîtrise de la langue.
Tout de même deux records : ceux des prélèvements obligatoires et de la dépense publique.
+ d’impôts, + de dette, + de dépenses, - de services essentiels. Où va notre argent ?
Et certains qui sont directement responsables de ce bilan se présentent ni vu ni connu pour diriger le pays. Et d’autres se disent opposants mais veulent aller plus loin dans l’étatisme tentaculaire et dépensier.
Vite une @Nouv_Energie pour retrouver la Grande France. Vive le futur, vivement 2027
Taxer l'intéressement et la participation, c'est-à-dire le mérite et la réussite des salariés, toujours plus pénaliser le travail, voilà la réponse du gouvernement au déficit de la Sécurité sociale.
Dans le pays qui prélève déjà le plus au monde 45 € sur 100 € de valeur produite, les technocrates gardent leur logiciel de l’échec, leur conformisme du prélèvement, amplifient les causes du problème, et veulent aller chercher 1 milliard supplémentaire dans la poche des salariés qui ont fait gagner leur entreprise. Sans voir ce que cela décourage et détruit, in fine au détriment aussi des recettes publiques…
La France ne manque pas de charges. Elle croule sous les dépenses, les gaspillages et les taxes qui découragent le travail.
Avec @Nouv_Energie, nous en finirons avec cette folie de la taxe. Nous allons libérer la création et le pouvoir d’achat des Français !
https://t.co/jI82EU9GQo
En prononçant cette phrase apparemment anodine dans la bouche d'un politique "On va rétablir un peu de JOIE dans ce pays" @davidlisnard a suscité de nombreuses réactions positives tant cette notion de gaieté a disparu de notre quotidien. Vite @Nouv_Energie pour une #GrandeFrance!
Plus une activité est administrée, moins à la fin elle produit. L’hyper administration conduit toujours à la pénurie des biens et au recul des libertés.
Nous y sommes, la crise logement en est la traduction la plus douloureuse pour des millions de Français.
🔴🔵 Le Parc, enfin !
Après cette longue attente, quel plaisir de retrouver notre maison. ❤️💙
Abonné, fidèle au Parc et au PSG et toujours la même passion : c’est reparti pour une nouvelle aventure ! 🏟️🔥
Allez Paris ! ❤️💙
#PSG#PSGASM#ParisEstMagique#IciCestParis
Il y a tout juste 20 ans, je quittais les cabinets politiques, parlementaires, ministériels, territoriaux, pour rejoindre le secteur privé.
J'aime dire, avec une pointe de provocation, que ce jour-là je suis entré dans la « vraie vie ».
Ceux qui travaillent en administration ou en collectivité connaissent, eux aussi, la réalité du travail et ses contraintes. Mais dans l'entreprise, j'ai découvert autre chose : chaque matin, il faut trouver des clients, gagner des marchés, affronter la concurrence. Et à la fin du mois, il faut que les salaires puissent être payés.
Parce que dans le privé, avant de dépenser de l'argent, il faut d'abord le gagner.
Vingt ans plus tard, je mesure combien cette expérience a changé ma manière de regarder l'action publique.
Une étude publiée en 2025 sur les députés élus en 2024 montre que moins d'un sur deux vient du secteur privé, de l'indépendance ou des professions libérales. La fonction publique reste très largement surreprésentée parmi nos parlementaires.
Alors je me pose une question : ne serait-il pas utile que ceux qui votent les dépenses, les impôts et les normes aient, à un moment de leur parcours, été confrontés à l'obligation de produire eux-mêmes des recettes ?
Non pas pour opposer le public au privé. Mais parce qu'il y a une différence fondamentale entre décider de la manière dont une ressource sera dépensée, et avoir vécu la nécessité de d'abord la créer.
L'argent public n'est jamais de l'argent gratuit.
Derrière chaque euro dépensé, il y a toujours quelqu'un qui l'a produit, et quelqu'un qui l'a payé.
Ces vingt années dans le privé m'ont donné une autre façon d'exercer mes mandats d'élu : avec une attention particulière à l'efficacité, au coût des décisions, au résultat, et à la réalité de ceux qui entreprennent, investissent, recrutent et prennent des risques.
20 ans plus tard : aucun regret. Bien au contraire.