La Constitution était le seul rempart de Tshisekedi. En s’engageant sur la voie d’une loi référendaire, il s’est lui-même placé hors du cadre constitutionnel. Ce n’est plus une crise, c’est l’anarchie. Face à l’anarchie, il n’y a qu’une réponse : se comporter en anarchie. Comme l’a dit Ngondakoy, le peuple du dehors doit assiéger le Palais du Peuple et, par tous les moyens à sa disposition, en déloger le peuple du dedans.
La Constitution était le seul rempart de Tshisekedi. En s’engageant sur la voie d’une loi référendaire, il s’est lui-même placé hors du cadre constitutionnel. Ce n’est plus une crise, c’est l’anarchie. Face à l’anarchie, il n’y a qu’une réponse : se comporter en anarchie. Comme l’a dit Ngondakoy, le peuple du dehors doit assiéger le Palais du Peuple et, par tous les moyens à sa disposition, en déloger le peuple du dedans.
#RDC: Seth Kikuni à la majorité 👇
📌 « Vous êtes une majorité parlementaire issue d'un simulacre, d'un braquage électoral. Vous êtes tout sauf légitimes pour toucher à cette Constitution »
📌 « Vous avez décidé, en tant qu'Union sacrée, d'assassiner le droit. Vous avez placé la République démocratique du Congo de fait dans une sorte d'anarchie, en situation de déconstitutionnalisation. »
📌 « Chaque action produit sa propre réaction, et cette réaction est toujours proportionnelle à l'action posée. La RDC n'est pas le Togo, la RDC n'est pas le Congo-Brazzaville, la RDC n'est pas le Gabon. Chers honorables, prenez garde. »
#RDC: Seth Kikuni à la majorité 👇
📌 « Vous êtes une majorité parlementaire issue d'un simulacre, d'un braquage électoral. Vous êtes tout sauf légitimes pour toucher à cette Constitution »
📌 « Vous avez décidé, en tant qu'Union sacrée, d'assassiner le droit. Vous avez placé la République démocratique du Congo de fait dans une sorte d'anarchie, en situation de déconstitutionnalisation. »
📌 « Chaque action produit sa propre réaction, et cette réaction est toujours proportionnelle à l'action posée. La RDC n'est pas le Togo, la RDC n'est pas le Congo-Brazzaville, la RDC n'est pas le Gabon. Chers honorables, prenez garde. »
Si Félix Tshisekedi menace de confisquer 2028 par la guerre, les oppositions (armée et non armée) n'auront qu'un seul chemin : franchir le Rubicon et jeter les dés.
Si Félix Tshisekedi menace de confisquer 2028 par la guerre, les oppositions (armée et non armée) n'auront qu'un seul chemin : franchir le Rubicon et jeter les dés.
Intervention de Judith Suminwa sur TV5 : Une nullité absolue. Pardonnez la redondance.
Elle nous a offert un cours magistral sur l’art de ne rien dire.
Intervention de Judith Suminwa sur TV5 : Une nullité absolue. Pardonnez la redondance.
Elle nous a offert un cours magistral sur l’art de ne rien dire.
Nous parlons de moins en moins pour dénoncer la tentative de changement de la Constitution et la Tyrannie, car nous avons atteint un stade où les mots ne suffisent plus. Tshisekedi a vidé le verbe de son utilité. En politique, quand le verbe perd son utilité, c'est le silence qui devient le message. Le reste appartient à ceux qui savent lire le silence. A chacun de méditer ce que cela implique.
Nous parlons de moins en moins pour dénoncer la tentative de changement de la Constitution et la Tyrannie, car nous avons atteint un stade où les mots ne suffisent plus. Tshisekedi a vidé le verbe de son utilité. En politique, quand le verbe perd son utilité, c'est le silence qui devient le message. Le reste appartient à ceux qui savent lire le silence. A chacun de méditer ce que cela implique.
Sur les conditions de vie matérielle... par Chadrack Kieleka @KielekaCh.
N'oubliez pas d'adhérer au parti via le site internet https://t.co/kgIRvIDtWW.
Sur les conditions de vie matérielle... par Chadrack Kieleka @KielekaCh.
N'oubliez pas d'adhérer au parti via le site internet https://t.co/kgIRvIDtWW.
#RDC|| 28 février 1996- 28 février 2026.
Aujourd’hui, j’ai 30 ans.
Trente années d’apprentissage, d’épreuves et de détermination.
Je n’ai jamais choisi la facilité. J’ai choisi l’engagement, la constance et le combat pour ce qui est juste.
En entrant dans cette nouvelle décennie, je mesure le chemin parcouru et la responsabilité qui m’attend : servir, défendre et bâtir avec conviction.
Le meilleur ne se promet pas.
Il se construit.
Et je suis prête.
Heureux anniversaire Dada !
#RDC|| 28 février 1996- 28 février 2026.
Aujourd’hui, j’ai 30 ans.
Trente années d’apprentissage, d’épreuves et de détermination.
Je n’ai jamais choisi la facilité. J’ai choisi l’engagement, la constance et le combat pour ce qui est juste.
En entrant dans cette nouvelle décennie, je mesure le chemin parcouru et la responsabilité qui m’attend : servir, défendre et bâtir avec conviction.
Le meilleur ne se promet pas.
Il se construit.
Et je suis prête.
Heureux anniversaire Dada !
Cher M. @JeanmarcKabunda
J’ai lu votre réponse au Président @sethkikuni . Si la courtoisie est une vertu que nous partageons, la clarté politique est une exigence que nous ne sacrifierons jamais sur l’autel des amitiés . Le Président Seth Kikuni n’est l’élève de personne ; il est le porteur d’une vision cohérente pour une République qui souffre de ses compromissions chroniques. Ma réplique sera calme, mais sans détour : votre crédibilité s'effondre quand vous donnez des leçons de démocratie le matin pour rejoindre, le soir venu, celui qui a plongé le pays dans la crise durant sept ans ( camp de la patrie) . N’oubliez pas que ceux qui ont réellement pris les armes se trouvent à Doha .
Voici ce que vous semblez avoir omis de comprendre dans les 6 préalables posés, lesquels ne sont pas des postures, mais des fondations non négociables pour tout dialogue crédible :
1. SUR LE CESSEZ-LE-FEU
Vous tentez de lier la crédibilité du Président Seth Kikuni à ses alliances actuelles. C’est une erreur de lecture. Demander un cessez-le-feu immédiat est un acte de souveraineté. la paix ne se négocie pas avec des demi-mesures. Exiger l'arrêt des hostilités est le préalable logique avant de s'asseoir à une table. Accuser d’autres de complaisance pour masquer l’impuissance des cadres actuels est un procédé rhétorique usé.
2. SUR LA CESSATION DE LA RÉPRESSION ET L'ESPACE CIVIQUE
Vous parlez d’antériorité. Soit. Mais la démocratie n’est pas une question de qui a dénoncé le premier, c’est une question de résultats. On ne peut pas prétendre dialoguer pour sauver le pays alors que, dans le même temps, les voix dissidentes sont systématiquement réduites au silence. Ce préalable vise à garantir que les participants au dialogue ne soient pas des otages en sursis, mais des interlocuteurs libres.
3. LIBÉRATION DES PRISONNIERS POLITIQUES ET D'OPINION
Il ne s'agit pas d'un texte à la mode. C'est une condition de décrispation politique. Un État qui garde ses fils et filles sous les verrous pour leurs idées n'est pas prêt pour un dialogue inclusif. C’est une question de justice élémentaire avant toute discussion sur l’avenir du pays.
4. LEVÉE DES CONDAMNATIONS ET RÉTABLISSEMENT DES DROITS CIVIQUES
Le Président Seth Kikuni insiste sur ce point : on ne peut pas parler de cohésion nationale tout en maintenant l’exclusion de figures politiques majeures par des condamnations instrumentalisées. Le dialogue ne doit pas être un club privé, mais une agora où tous les acteurs retrouvent leur plénitude juridique.
5. RESTITUTION DES PASSEPORTS ET LIBERTÉ DE CIRCULATION
Le droit de circuler est constitutionnel. L'utilisation du passeport comme arme de chantage politique est une pratique d'un autre âge. Le rétablissement de ce droit est le baromètre de la sincérité du pouvoir en place. Sans cette garantie, le dialogue n'est qu'une parodie de réconciliation.
6. ANNULATION DES PROCÉDURES JUDICIAIRES ET RÉPARATION
Il est impératif de mettre fin à l’instrumentalisation de la justice. Demander l'annulation des mandats d'arrêt et la réparation des préjudices n'est pas une "agitation", c'est exiger le nettoyage du terrain politique de ses mines juridiques avant d'y avancer ensemble.
Vous semblez froissés par le ton "clair une fois pour toutes". Pourtant, l’heure n’est plus aux circonlocutions. Le Président Seth Kikuni ne donne pas de leçons ; il fixe les lignes rouges que le peuple congolais attend.
Le dialogue ne doit pas être une bouée de sauvetage pour le régime, ni un partage de gâteau entre vieux amis. Soit le dialogue repose sur ces six piliers de justice et de liberté, soit il n'est qu'une comédie de façade destinée à légitimer le statu quo.
Le Président Seth Kikuni reste droit dans ses bottes : la patrie avant les individus, les principes avant les alliances de circonstance.
Cher M. @JeanmarcKabunda
J’ai lu votre réponse au Président @sethkikuni . Si la courtoisie est une vertu que nous partageons, la clarté politique est une exigence que nous ne sacrifierons jamais sur l’autel des amitiés . Le Président Seth Kikuni n’est l’élève de personne ; il est le porteur d’une vision cohérente pour une République qui souffre de ses compromissions chroniques. Ma réplique sera calme, mais sans détour : votre crédibilité s'effondre quand vous donnez des leçons de démocratie le matin pour rejoindre, le soir venu, celui qui a plongé le pays dans la crise durant sept ans ( camp de la patrie) . N’oubliez pas que ceux qui ont réellement pris les armes se trouvent à Doha .
Voici ce que vous semblez avoir omis de comprendre dans les 6 préalables posés, lesquels ne sont pas des postures, mais des fondations non négociables pour tout dialogue crédible :
1. SUR LE CESSEZ-LE-FEU
Vous tentez de lier la crédibilité du Président Seth Kikuni à ses alliances actuelles. C’est une erreur de lecture. Demander un cessez-le-feu immédiat est un acte de souveraineté. la paix ne se négocie pas avec des demi-mesures. Exiger l'arrêt des hostilités est le préalable logique avant de s'asseoir à une table. Accuser d’autres de complaisance pour masquer l’impuissance des cadres actuels est un procédé rhétorique usé.
2. SUR LA CESSATION DE LA RÉPRESSION ET L'ESPACE CIVIQUE
Vous parlez d’antériorité. Soit. Mais la démocratie n’est pas une question de qui a dénoncé le premier, c’est une question de résultats. On ne peut pas prétendre dialoguer pour sauver le pays alors que, dans le même temps, les voix dissidentes sont systématiquement réduites au silence. Ce préalable vise à garantir que les participants au dialogue ne soient pas des otages en sursis, mais des interlocuteurs libres.
3. LIBÉRATION DES PRISONNIERS POLITIQUES ET D'OPINION
Il ne s'agit pas d'un texte à la mode. C'est une condition de décrispation politique. Un État qui garde ses fils et filles sous les verrous pour leurs idées n'est pas prêt pour un dialogue inclusif. C’est une question de justice élémentaire avant toute discussion sur l’avenir du pays.
4. LEVÉE DES CONDAMNATIONS ET RÉTABLISSEMENT DES DROITS CIVIQUES
Le Président Seth Kikuni insiste sur ce point : on ne peut pas parler de cohésion nationale tout en maintenant l’exclusion de figures politiques majeures par des condamnations instrumentalisées. Le dialogue ne doit pas être un club privé, mais une agora où tous les acteurs retrouvent leur plénitude juridique.
5. RESTITUTION DES PASSEPORTS ET LIBERTÉ DE CIRCULATION
Le droit de circuler est constitutionnel. L'utilisation du passeport comme arme de chantage politique est une pratique d'un autre âge. Le rétablissement de ce droit est le baromètre de la sincérité du pouvoir en place. Sans cette garantie, le dialogue n'est qu'une parodie de réconciliation.
6. ANNULATION DES PROCÉDURES JUDICIAIRES ET RÉPARATION
Il est impératif de mettre fin à l’instrumentalisation de la justice. Demander l'annulation des mandats d'arrêt et la réparation des préjudices n'est pas une "agitation", c'est exiger le nettoyage du terrain politique de ses mines juridiques avant d'y avancer ensemble.
Vous semblez froissés par le ton "clair une fois pour toutes". Pourtant, l’heure n’est plus aux circonlocutions. Le Président Seth Kikuni ne donne pas de leçons ; il fixe les lignes rouges que le peuple congolais attend.
Le dialogue ne doit pas être une bouée de sauvetage pour le régime, ni un partage de gâteau entre vieux amis. Soit le dialogue repose sur ces six piliers de justice et de liberté, soit il n'est qu'une comédie de façade destinée à légitimer le statu quo.
Le Président Seth Kikuni reste droit dans ses bottes : la patrie avant les individus, les principes avant les alliances de circonstance.
Seth Kikuni à Martin Fayulu : « aucun dialogue ne saurait se tenir ni produire de résultats crédibles dans un contexte marqué par la répression … » https://t.co/wwY2V9ef5z