Le Président Félix Tshisekedi a décoré 5 belges d’origine congolaise "pour leur parcours exceptionnel, leur engagement et leur réussite qui font honneur à la République Démocratique du Congo.".
Quatre belles années à militer. Au front. Au combat. À vos côtés. Porté par la conviction que le Congo est grand, et qu’il mérite de nous la grandeur.
Quatre belles années que le @LGD_RDC existe. Propose. Forme. Porte la vision du président @Mapon_Matata.
À mes camarades de lutte, amis et frères. Au Secrétaire général @tshiamanyiku, aux SN, aux présidents fédéraux, aux matatistes et sympathisants, je dis, bon combat.
Le chemin est long, beau, grand, exigeant, difficile mais utile. Nécessaire !
Très bonne question ! Sans prétention je dirais que la #RDCongo souffre d’un problème d’homme. Des leviers de la République souvent confiés à des individus assoiffés de privilèges, incapables de transcender leurs intérêts particuliers ou claniques.
Nous n’avons pas su, ou pas pu, placer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Cette crise du leadership fut analysée par Mudimbe qui, dans L’Invention de l’Afrique, démontre comment les logiques de prédation et de dépendance ont été reconduites au lieu d’être brisées. Ainsi, loin d’être accidentelle, cette faillite relève d’une reproduction historique.
À ce déficit de leadership s’ajoute, sous le prisme empirique, le joug d’une véritable hyper-médiocrité. Le pouvoir s’exerce désormais comme une mise en scène de l’inefficacité par des médiocres qui élèvent d’autres médiocres, telle une compétition nationale, car toute forme d’excellence les menace. Ainsi se perpétue le paradoxe que Bayart nommait le piège de la médiocrité, un cercle vicieux où la compétence est marginalisée et où la médiocrité devient critère de promotion.
Dès lors, à chaque élection, à chaque rébellion, à chaque remaniement, à chaque crise, à chaque dialogue national, le Congo marche à reculons, s’enfermant davantage dans une tyrannie du nivellement par le bas.
En complément à votre interrogation, j’ajouterais, qu’est-ce que nous ne devons plus tolérer, accepter, reproduire si nous voulons, enfin, croire, espérer, entrevoir les horizons de gloire !
@TSayiba
D’ailleurs, selon un rapport de la Banque africaine de développement (BAD), l’Afrique perd chaque année près de 148 milliards de dollars rien qu’en corruption.
Et la #RDC est classée parmi les pays les plus corrompus au monde !
Allez-y comprendre.