« On ne se réjouit pas de la mort de quelqu’un ». C’était ce qu’avait dit à ses hommes un officier de la Légion étrangère lors d’un de mes reportages au Sahel après qu’ils eurent abattu deux combattants de Daech lors d’un accrochage.
Les légionnaires avaient alors enterré les djihadistes, puis prononcé la prière musulmane des morts, tête nue, bérets verts dans la main, bras croisés dans le dos. Hommage à l’ennemi, quoiqu’on pense de lui…
C’est ce qui fait que nous sommes des hommes debout, des hommes tout court.