🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
5 PLAINTES EN 1 MOIS. 0 GARDE À VUE. LA JUSTICE N’A RIEN FAIT… INÈS EST MORTE
Inès, 25 ANS, a été TUÉE par son EX-COMPAGNON de 35 ans à Poitiers… alors qu’elle avait PORTÉ PLAINTE contre lui 5 FOIS en 1 MOIS. Il n’a JAMAIS été placé en GAV. 🤯
La chronologie de ce MEURTRE est TE-RRI-FIANTE :
🗓️ 10 JUILLET : Inès dépose une première plainte pour HARCÈLEMENT, VIOLENCES VOLONTAIRES et INFRACTION SEXUELLE.
Elle venait de se séparer. Ne l’acceptant pas, son ex commence à l’HARCELER sur les réseaux et par SMS, et passe TOUS LES JOURS dans sa rue.
Elle déclare dans sa plainte qu’il était venu chez elle pour la menacer de MORT.
"Il m’a SERRÉ LA GORGE il y a un mois. J’ai SAIGNÉ de la langue. Il m’a VIOLÉE plusieurs fois."
Et sa déposition se termine avec une question GLAÇANTE du policier : "Avez-vous eu peur ? Vous sentez-vous en danger ?" Inès répond : "OUI, j’ai peur qu’il revienne. J’ai PEUR DE MOURIR". 🥶
👉 LA JUSTICE SAVAIT DÉJÀ
📅 17 JUILLET : Elle retourne au commissariat pour signaler qu’il l’HARCÈLE toujours, elle et ses proches, et qu’il l’a appelée 17 FOIS en une seule journée, avec insultes et menaces de MORT.
🗓️ 23 JUILLET : Elle obtient un TÉLÉPHONE GRAVE DANGER (TGD), un dispositif réservé aux victimes de violences conjugales ou de viols.
🗓️ 13 AOÛT : Il DÉGRADE sa voiture. Elle le dénonce au commissariat.
🗓️ 18 AOÛT : Elle reçoit ce SMS : "Je vais te donner une MORT qui CHOQUERA LE MONDE ENTIER très bientôt".
Elle active son TGD. Mais au téléphone, les gendarmes lui conseillent simplement… de redéposer plainte là où son dossier est suivi.
🗓️ 19 AOÛT : Elle retourne donc au commissariat.
🗓️ 28 AOÛT : Nouvelle plainte. Il écrit son numéro de téléphone sur des MURS avec les inscriptions : "Elle VEUT des RELATIONS SEXUELLES". Il la SURVEILLE devant chez elle et la SUIVIT en voiture, l’obligeant à se CACHER dans un parking.
🗓️ 6 SEPTEMBRE : Il la POURSUIVIT encore. Elle se RÉFUGIE dans un commerce et déclenche une nouvelle fois son TGD (qui ne fonctionnait PAS BIEN, selon sa mère). Elle appelle donc le 17.
Il est INTERPELLÉ… puis RELÂCHÉ, sans GARDE À VUE, malgré LES 5 PLAINTES ! Le SOIR MÊME, il rôde ENCORE devant chez elle, selon un voisin.
🗓️ 8 SEPTEMBRE : Inès, installée chez sa mère depuis quelque temps, termine sa journée de travail. Après le travail, elle indique à sa maman qu’elle doit passer chez elle pour récupérer son courrier.
ELLE NE REVIENDRA JAMAIS !
Son ex, entré par effraction en cassant une fenêtre, l’attendait pour la TUER de PLUSIEURS COUPS DE COUTEAU.
🚨 Son EX-CONJOINT est EN FUITE et ACTIVEMENT RECHERCHÉ depuis plus de 2 semaines.
👉 La famille d’Inès exige désormais des COMPTES de l’État.
Le meurtre d’Inès est le 109ᵉ FÉMINICIDE en France en 2025. 😔
🚨🇫🇷🏳️🌈🕊️ FLASH | Depuis 3 ans, Caroline était enseignante et directrice d’une école à classe unique.
Reconnue pour son travail, son inspectrice la présentait comme un modèle et envoyait même des jeunes professeurs apprendre à ses côtés.
Le 13 décembre 2023, tout bascule : un tag "SALE GOUINE" est découvert sous le préau. Caroline, mariée à une femme mais discrète sur sa vie privée, alerte immédiatement sa hiérarchie.
👉 Réponse : "Ce n’est pas toi qui est attaquée mais ta fonction, reste professionnelle".
Ébranlée, Caroline est arrêtée par son médecin. Elle porte plainte, prévient les parents et gère seule les démarches administratives. Mais à son retour en janvier, aucun soutien : ni de la mairie, ni des parents.
👉 Pire, certains se plaignent à l’inspection d’avoir été "mis mal à l’aise" par son message.
L’inspectrice choisit alors d’accabler Caroline, lui reprochant son attitude et sa communication.
En mars, un nouveau tag odieux apparaît : "GOUINE = PÉDOPHILE". Loin de la soutenir, sa hiérarchie lui intime de ne pas se mettre en arrêt : "L’école doit continuer de tourner".
Malgré tout, Caroline accepte de cosigner un communiqué avec le maire et les parents, condamnant ces actes. Mais le texte est laconique, et la mairie tarde à l’envoyer.
👉 "Un soutien comme la corde soutient le pendu", dira-t-elle.
Fin mars, Caroline reçoit une lettre de menace de mort dans la boîte aux lettres de l’école : "VA CREVER SALE GOUINE".
Isolée, elle ravale sa détresse.
Pour la 3e fois, elle dépose plainte.
La directrice académique lui apporte enfin son soutien et saisit le préfet.
Mais quand l’affaire sort dans la presse régionale, la mairie et des habitants lui reprochent la "mauvaise image" donnée du village.
Un autre tag apparaît : "DÉGAGE LA GOUINE".
L’inspectrice se rend à l’école et demande à Caroline : "Réfléchis à ce que tu as pu faire pour qu’on s’en prenne à toi".
La directrice académique veut l’éloigner : de directrice, Caroline deviendrait simple remplaçante, dans une école 3 fois plus loin de son domicile.
Elle refuse : "On ne combat pas les discriminations en déplaçant les victimes".
Face au tollé médiatique, le rectorat recule et lui propose de garder son poste. Mais en août 2024, un nouveau tag souille l’école. Caroline s’effondre.
Elle a reçu des soutiens d’enseignants partout en France. Mais dans sa propre circonscription, aucun collègue ne l’a épaulée.
Incapable de faire la rentrée, elle informe l’inspectrice.
Réponse de cette dernière : "Après tout le bazar médiatique que vous avez fait pour retrouver votre poste, vous abandonnez ?".
La mairie publie un message se félicitant d’une "rentrée sereine" sans Caroline, puis accuse l’enseignante sur les réseaux sociaux, renversant les rôles et se posant en victime, avant de supprimer la publication.
Caroline s’est donnée la mort hier... Elle avait 42 ans.
🚨🇫🇷🏳️🌈🕊️ FLASH | Depuis 3 ans, Caroline était enseignante et directrice d’une école à classe unique.
Reconnue pour son travail, son inspectrice la présentait comme un modèle et envoyait même des jeunes professeurs apprendre à ses côtés.
Le 13 décembre 2023, tout bascule : un tag "SALE GOUINE" est découvert sous le préau. Caroline, mariée à une femme mais discrète sur sa vie privée, alerte immédiatement sa hiérarchie.
👉 Réponse : "Ce n’est pas toi qui est attaquée mais ta fonction, reste professionnelle".
Ébranlée, Caroline est arrêtée par son médecin. Elle porte plainte, prévient les parents et gère seule les démarches administratives. Mais à son retour en janvier, aucun soutien : ni de la mairie, ni des parents.
👉 Pire, certains se plaignent à l’inspection d’avoir été "mis mal à l’aise" par son message.
L’inspectrice choisit alors d’accabler Caroline, lui reprochant son attitude et sa communication.
En mars, un nouveau tag odieux apparaît : "GOUINE = PÉDOPHILE". Loin de la soutenir, sa hiérarchie lui intime de ne pas se mettre en arrêt : "L’école doit continuer de tourner".
Malgré tout, Caroline accepte de cosigner un communiqué avec le maire et les parents, condamnant ces actes. Mais le texte est laconique, et la mairie tarde à l’envoyer.
👉 "Un soutien comme la corde soutient le pendu", dira-t-elle.
Fin mars, Caroline reçoit une lettre de menace de mort dans la boîte aux lettres de l’école : "VA CREVER SALE GOUINE".
Isolée, elle ravale sa détresse.
Pour la 3e fois, elle dépose plainte.
La directrice académique lui apporte enfin son soutien et saisit le préfet.
Mais quand l’affaire sort dans la presse régionale, la mairie et des habitants lui reprochent la "mauvaise image" donnée du village.
Un autre tag apparaît : "DÉGAGE LA GOUINE".
L’inspectrice se rend à l’école et demande à Caroline : "Réfléchis à ce que tu as pu faire pour qu’on s’en prenne à toi".
La directrice académique veut l’éloigner : de directrice, Caroline deviendrait simple remplaçante, dans une école 3 fois plus loin de son domicile.
Elle refuse : "On ne combat pas les discriminations en déplaçant les victimes".
Face au tollé médiatique, le rectorat recule et lui propose de garder son poste. Mais en août 2024, un nouveau tag souille l’école. Caroline s’effondre.
Elle a reçu des soutiens d’enseignants partout en France. Mais dans sa propre circonscription, aucun collègue ne l’a épaulée.
Incapable de faire la rentrée, elle informe l’inspectrice.
Réponse de cette dernière : "Après tout le bazar médiatique que vous avez fait pour retrouver votre poste, vous abandonnez ?".
La mairie publie un message se félicitant d’une "rentrée sereine" sans Caroline, puis accuse l’enseignante sur les réseaux sociaux, renversant les rôles et se posant en victime, avant de supprimer la publication.
Caroline s’est donnée la mort hier... Elle avait 42 ans.
Ma mère s’est fait arnaquer (facturée pour un sms jamais envoyé) mais @Orange_conseil ne veut rien savoir et refuse le remboursement. L’arnaque est pourtant signalée par plusieurs personnes en ligne…
Ça peut sembler anodin mais moi j’ai besoin de faire du sport pour aller bien.
Je suis actuellement à Montpellier et la solution @BasicFitFr est la plus pratique pour différentes raisons.
Sauf que j’en suis privée parce que chez Basic Fit Saint Roch, le responsable a laissé un homme me piétiner et m’insulter, et m’a conseillé d’aller m’entraîner ailleurs.
Double peine.
Je suis la victime et c’est moi qui ne peut plus aller faire mon sport.
J’ai bien déposé plainte. J’ai également contacté dès hier le gérant de la salle de Montpellier par email : toujours pas de réponse.
Donc comment fait-on @BasicFitFr ? Ça fait 24h, et je vous remercie d’avoir réagi rapidement au début, mais vos réponses demeurent insuffisantes :
- vous avez visionné les images de vidéosurveillance (vous avez donc bien constaté l’agression),
- vous avez parlé à l’agent d’accueil de la salle (ok, et ??)
- vous allez coopérer avec la police (encore heureux, mais après ?)
Parce que moi je suis encore en état de choc là avec mon petit papier pour aller voir la psychologue de l’hôtel de police de Montpellier entre les mains, mais je sens que la colère va bientôt prendre le pas sur la tristesse car j’ai été contactée par 3 salariés Basic Fit qui me disent que les agressions sont de plus en plus fréquentes.
Je repose donc la question.
Très CONCRÈTEMENT, que comptez-vous faire ? Pour moi et pour les autres.
🚨ALERTE INFO
Sur Facebook, TikTok et X, des citoyens commencent à relayer massivement des appels à une mobilisation générale en septembre.
La colère monte dans le pays.
🔴🇫🇷ALERTE VIDÉO | Une auditrice, infirmière, en a marre et appelle à mettre les députés et les ministres à 2000€ pour voir ce que ça fait de travailler et de devoir tout payer.
Je suis entrain de faire un voyage en @SNCFVoyageurs il fait une chaleur en première classe voiture 4 ça fait 4 heures j’ai envie de descendre tellement il fait chaud 🥵
Bonjour @RER_A
Je voudrais savoir à quelle heure est le dernier train ce soir en direction de Cergy préf au départ de Gare de Lyon ?! Merci :) belle journée