Un mot pour le premier stratège congolais Monsieur le président de la République et chef de l'État.
Magistrat suprême,
Commandant suprême des forces armées de la République Démocratique du Congo, de la police nationale congolaise ainsi que des services spécialisés,
Autorité suprême de l’administration publique
Symbole de l'unité nationale,
Grand chancelier des ordres nationaux,
Père de la Nation,
Premier citoyen de la Nation,
Premier représentant légitime du peuple congolais,
Premier bâtisseur de la Nation
Garant de la Constitution,
Garant de l’indépendance nationale,
Garant de l’unité nationale,
Garant de l’intégrité territoriale,
Garant de la souveraineté nationale,
Garant du bon fonctionnement des institutions,
Complétez le texte si possible 🙏
Puisqu’ils assument désormais leur inhumanité sans honte, alors nous serons obligés de leur rappeler leurs actes ô combien ignobles!
Rossy Mukendi n’a pas seulement été lâchement assassiné. Ce jour-là, on lui a infligé une seconde mort : celle de l’humiliation jusque dans la mort. Sa dépouille a été traînée au sol, comme si, après lui avoir ôté la vie, il fallait encore lui retirer sa dignité.
Avec le recul, cette image dépasse le seul crime commis contre un homme. Elle raconte une époque où la déshumanisation du Congolais s’était installée jusque dans les pratiques du pouvoir : tuer ne suffisait plus ; il fallait avilir, terroriser, réduire l’être humain à presque rien. Une entreprise structurelle visant à annihiler tout dignité ou fierté à notre peuple!
Et voir une mère de famille prendre la parole à la radio, minimiser cette tragédie et se prévaloir d’avoir versé « 2 000 dollars », comme si une somme d’argent pouvait solder une vie humaine, alors le scandale n’est plus seulement politique. Il devient moral. Il devient civilisationnel.
Rossy Mukendi, comme tant des nôtres, n’étaient pas un montant à indemniser. Il était un homme. Un Congolais. Un fils. Un proche. Une conscience politique. Une vie.
Et lorsqu’on finit par mettre un prix sur la vie d’un homme, le véritable effondrement n’est plus celui de l’État. C’est celui de notre humanité. Pire, on ment même avoir indemnisé!
🚨 URGENT 🇧🇮🇹🇿 :
Hier jeudi 03 Sept, les RDF et alliés ont tenté de pénétrer au Burundi par les eaux,(RUZIZI), la réaction des FDNB a été foudroyante.
Ils ont été rendu aux eaux.
#Goma : une semaine après son enlèvement, Théobald Binamungu reste introuvable
Théobald Binamungu RuBimbura, coordinateur provincial d’Ensemble pour la République au Nord-Kivu, demeure introuvable une semaine après son enlèvement dans son bureau à Goma.
Cadre du parti de Moïse Katumbi, il avait récemment été nommé à la tête de la coordination provinciale d’Ensemble pour la République. Selon les informations disponibles, des hommes armés l’ont emmené de son lieu de travail dans des circonstances qui n’ont pas été officiellement élucidées.
Cet enlèvement intervient dans un contexte de fortes tensions politiques à Goma, où plusieurs acteurs politiques et de la société civile dénoncent la multiplication des arrestations et disparitions ciblant des personnalités dans les zones contrôlées par l’AFC/M23.
🇨🇩La vie humaine ne tient qu’à un fil. Cette fragilité n’est pas une faiblesse, c’est un rappel que chaque instant est précieux, chaque souffle est un privilège.
Vivons pleinement, avec gratitude et intention.
#PriezSansCesse
🛑‼️🛑URGENT : #MINEMBWE
La quasi-totalité de Minembwe est désormais sous le contrôle des #FARDC et des #Wazalendo . Les éléments #RDF_M23 , ainsi que des combattants #somaliens et #kenyans , sont en débandade.
Notre armée se comporte déjà très bien sur le #terrain . 🇨🇩 👏 Félicitations à nos jeunes et à nos vaillants défenseurs de la patrie !.🇨🇩 Courage et détermination pour la défense de l’intégrité territoriale de la #RDC .
Is Rwanda 🇷🇼 preparing to open another front with Burundi 🇧🇮?
There is growing military tension along the Rwanda–Burundi border, and clashes could happen if the situation continues to escalate.
But can Rwanda really fight on two fronts at the same time? Or would trying to confront both Burundi and Congo 🇨🇩 become Paul Kagame’s biggest mistake? 🤦🏻♂️
#RDC_M23🔴| Bertrand: “ Même Tshisekedi peut rejoindre le M23 s’il change. Si Nicolas Kazadi, Ex-ministre des finances rejoint notre mouvement, nous pouvons lui dire : tu as commis des erreurs et détournements , mais nous voulons que tu changes. Notre rôle est aussi de transformer les mauvaises personnes en bonnes personnes”.
SI TU ES CONGOLAIS,TU DOIS ÊTRE MULUBA KAT OU MUSONGYE,ET POURTANT MZE KABILA A DE RACINES SONGYE ET LUBA DU KATANGA,AU JUSTE C EST QUOI TON PROBLEM , TE POUSSANT À TRAHIR TON PROPRE FRÈRE?
OUI MAIS IL A TUÉ MZEE KABILA POUR DÉTOURNER LE POUVOIR DE MAINS DE CONGOLAIS AFIN DE PILLER NOS MINERAIS,IL A GENOCIDÉ PLUS DE 30 MILLIONS DE CONGOLAIS ET TU TU LE FÉLICITE DE ÇA?? ES-TU CONGOLAIS ?
Il n'avait jamais condamné Mobutu
Il n'avait jamais cité kasavubu
Il acceptait ses défaites
Il acceptait ses erreurs
Il ne voulait pas s'éterniser au pouvoir
Si nous parlons de la constitution aujourd'hui, il est l'initiateur
Si nous parlons du dialogue aujourd'hui, il est l'initiateur
Si nous parlons de la démocratie, il est la pierre angulaire
Si nous parlons des élections, il est le premier organisateur des élections transparentes et libres
Si nous parlons de la passation civilisée, il est l'initiateur
Au delà de ses défauts, il a aussi des qualités !
Joseph KABILA le RAÏS, SISA BIDIMBU est et restera le quatrième président de la RDC, qu'il soit condamné à mort ou rebelle, l'histoire ne changera jamais.
Mon @chauffeur243 le NYUKI NATIONAL.
On peut tout dire, mais l'affaire de l'arrestation de la citoyenne mukendi nous démontre une vérité :
dans notre pays la justice est partiale, et profite qu'à ceux qui ont (de liens avec ) le pouvoir en place.
Je pense à la famille de vally Amisi...
Voilà.
EXACTEMENT ET FAYULU N EST PAS CONGOLAIS C EST UN SÉNÉGALAIS ET VOICI POURQUOI LA SOLUTION AU PROBLÈME CONGOLAIS N EST PAS IMPORTANT CHEZ LUI.QUANT À LUI LE CONGO ET CONGOLAIS SONT À VENDRE ET CE QUI COMPTE C EST L ARGENT
Martin Fayulu a tort. Pas à moitié. Il a tort sut toute la ligne.
En exigeant que le dialogue intercongolais accueille le M23, l’AFC et Joseph Kabila, il ne propose pas une solution de paix.
Il propose de reconduire le plus vieux marché de la guerre congolaise : prendre les armes, occuper le territoire, tuer, administrer illégalement, puis exiger une chaise, une amnistie et, demain, un poste.
C’est exactement ce que le pays a déjà payé. C’est exactement ce qu’il faut casser.
Sa formule — « Je n’exclus ni Kabila, ni le M23, ni l’AFC » — n’a rien d’une hauteur d’État. C’est une capitulation déguisée en sagesse.
Dire que le M23 n’est « pas une opposition » tout en réclamant sa place à la table nationale, c’est se contredire.
Un groupe rebelle n’entre pas dans un dialogue souverain comme une composante politique.
Il y entre, si on le laisse faire, comme un chantage territorial.
Fayulu le sait : il dit lui-même que l’exclure donnerait un « prétexte à la balkanisation ».
Autrement dit, il accepte le chantage.
Il transforme l’occupation en argument d’inclusion.
C’est le contraire d’une politique. C’est une reddition intellectuelle.
« Dans le M23 il y a des Congolais » n’efface rien.
Il y a des Congolais dans presque toutes les milices qui ont saigné l’Est.
Cela n’a jamais fait de leurs chefs des interlocuteurs légitimes d’une refondation nationale.
Et l’appel à « parler aussi au Rwanda » achève le glissement : on passe d’un dialogue entre Congolais à une validation de l’agression.
On ne reconstruit pas un État en invitant ceux qui le démembrent.
Cette position n’est pas seulement faible.
Elle est dangereuse, parce qu’elle recycle le mensonge de la justice transitionnelle à l’congolaise : amnistier, intégrer, promouvoir, recommencer.
Depuis vingt ans, l’amnistie n’a pas supprimé la guerre. Elle l’a professionnalisée.
Grades, brassage, postes, puis défection, puis nouveau groupe, puis nouvelle table.
Les mêmes réseaux. Les mêmes crimes. La même impunité.
Human Rights Watch le documente sans détour : trop souvent, les responsables n’ont pas été jugés ; ils ont été récompensés.
L’impunité n’est pas un accident du processus. Elle en est le carburant.
La recherche le confirme. Les amnisties générales, surtout pour des crimes graves, ne « pacifient » pas durablement.
Elles abaissent le coût du crime.
Elles enseignent qu’on peut massacrer, piller, administrer une ville volée, puis négocier son confort.
Une étude publiée dans le Journal of Global Security Studies montre que les lois d’amnistie sont associées à davantage d’impunité, et que ce type de dispositif fige les rapports de force au lieu de les réformer.
Trejo et d’autres ont montré que l’amnistie peut même accompagner une hausse de la violence, parce que le message envoyé est simple : faire du mal reste rentable.
Louise Mallinder résume le fond : pour une partie de la littérature, l’amnistie n’est pas un pilier de justice ; c’est une forme d’impunité qui nie le droit des victimes à la vérité, à la réparation et à la sanction.
Alors il faut le dire sans détour : Une « justice transitionnelle » qui ouvrirait aujourd’hui une voie d’amnistie au M23, à l’AFC ou à Kabila ne serait pas un instrument de réconciliation.
Ce serait un encouragement, pour dix ou vingt ans encore, à la rébellion armée contre Kinshasa.
Créer un groupe, tenir une ville, attendre le dialogue, s’asseoir, obtenir l’immunité : voilà le modèle que Fayulu refuse de briser.
Soit il ne raisonne pas.
Soit il cherche surtout une rupture d’affichage avec Félix Tshisekedi, un espace politique à part, une existence par la différence.
Être dans l’opposition pour être dans l’opposition n’est pas une stratégie. C’est une vanité.
Tshisekedi a raison :
Exclure le M23 comme composante politique du dialogue national, refuser de convertir une conquête par la force en légitimité : c’est la seule ligne qui s’inscrit dans la durée.
🔴Le Parquet près la Cour de cassation confirme l’ouverture d’une procédure à la suite de la plainte de Raphaël Katebe, qui accuse @moise_katumbi de s’être approprié plusieurs de ses biens : la Résidence de Mulonde, la maison de Mahenge, la ferme Futuka, la Villa de Lofoi, la ferme de Munguzi et la Résidence de Kashobwe.
Cette plainte pour escroquerie, faux et sage de faux cloue définitivement les chances de @moise_katumbi de revenir en homme libre au pays.
🛑 #URGENT : Denis MUKWEGE à Félix TSHILOMBO
« Vous avez déjà brisé l'avenir de notre jeunesse par le chômage, le détournement des fonds destinés à son épanouissement, le recrutement forcé dans des groupes armés, les tueries qui endeuillent chaque jour nos familles. Briser aujourd'hui leur espoir de rêver, d'apprendre, de se former pour réaliser leurs aspirations et servir notre société, est une ligne rouge inacceptable »
( Denis MUKWEGE à Félix TSHISEKEDI) @DenisMukwege