@LamikaJoel Je n'en disconviens pas.
Mais quand on nomme les vieux, nous jeunes nous déclarons, et quand c'est un jeune le sujet change, il devient incompétent.
Pathétique
Piste Bongongo est l’exemple parfait de la jeunesse leader de l’UDPS : sans aucun background professionnel, avec pour seul élément à brandir le militantisme et la fidélité au sein du parti.
Résultat : la vie de Pistis a drastiquement changé mais la vie de l’entreprise SOKIMO non. Elle demeure en faillite.
J’ai un profond respect pour les mandataires publics qui ont un bon parcours professionnel dans le secteur privé.
Pourquoi ?
Parce que le secteur privé est plus exigeant que le secteur public.
Une entreprise privée ne t’engage pas pour tes beaux yeux, elle t’engage essentiellement pour une #compétence. Et tu dois produire des #résultats, tu dois être #rentable.
L’un de mes anciens patrons disait que les bras cassés n’avaient pas leur place au sein de son entreprise. Soit tu produis des résultats, soit tu es renvoyé faire le « kalakala » ailleurs.
Ce jeune, qui n’a jamais travaillé auparavant, qui n’a jamais été cadre, même dans un simple shop, s’est retrouvé du jour au lendemain à la tête d’une grande entreprise minière en faillite.
Comment peut-on confier la mission de sauver une entreprise en faillite à un jeune qui n’a jamais occupé une fonction de direction dans une autre entreprise ? Comment ?
Au nom de sa loyauté et de sa fidélité à l’UDPS, ce jeune a été élevé au rang de Directeur général.
L’UDPS ne montre aucune volonté de réussir son mandat. Même s’ils obtenaient six mandats présidentiels, ils ne produiraient rien de concret. Vous savez pourquoi ?
Parce que ce pouvoir n’est pas exigeant. Il doit récompenser ses fidèles, dont la plupart n’ont malheureusement ni compétence ni expertise ; ils n’ont qu’une vieille carte de membre de l’UDPS.
Et c’est sur eux que nous devons compter. Ils sont présents dans plusieurs entreprises.
Proposition 1 : À défaut de passer par l’ENA, nous devons désormais exiger de tous les mandataires qu’ils passent un examen d’évaluation du niveau de l’ENA. Ceux qui ne réussiront pas avec la mention « grande distinction » seront écartés.
Proposition 2 : Si ton profil est sélectionné, l’État devrait obliger les mandataires qui n’ont pas fait l’ENA à aller se former rapidement à l’ENA avant d’occuper des fonctions publiques.
Bonne journée à tous