Nearly everything DSA-LA is instructing their ballot harvesters to do here is illegal. Guess which Mayoral candidate they were pushing voters to vote for?
“Where’s the evidence of fraud?!”
California law is designed to spoil, conceal, or withhold the evidence of fraud.
📌Anyone can register to vote online to any address, without verification of legal eligibility to vote. SSN or govt-issued ID is not required
📌Anyone registered, dead or alive, receives a mail ballot. California does not adequately maintain the voter rolls, does not verify eligibility of voters on the rolls, and is currently resisting a formal audit by DOJ
📌Anyone can harvest anyone’s ballot with no limitations or reasonable safeguards to protect against fraudulent voting as other states have enacted.
📌The signature verification process is a total joke, and once the ballot is separated from the envelope any potential evidence of fraud is spoiled.
It wasn’t always this way. For example, ballot harvesting wasn’t legalized until 2018 and universal mail ballots didn’t start until 2020. California eliminated the process to challenge signatures this year.
We know unions and other NGOs (many potentially funded by taxpayer money and/or by the California Endowment) are organized professionals who are exploiting these permissive laws to their benefit, electing politicians indebted to them who protect the cashflow back into the system.
This is not business as usual “Blue Cities doing Blue Things.”
This is disenfranchisement and erosion of the public trust.
🗒️And a note about whether what is happening is enough to change an election result: no one knows.
Distrust in the system, whether caused by delay or a lack of transparency that increases skepticism, suppresses the vote in and of itself. Therefore it is nearly impossible to quantify the disenfranchisement impact on any given election, but we know it does indeed have one. The same Berkeley/ISG poll everyone keeps talking about indicated one of the biggest reasons voters don’t participate is due to perception that their vote doesn’t count.
Moreover, it need not be proven to be “widespread” to have an impact on an election result. Elections across California are decided by tens or hundreds of votes every single cycle, and it’s not only one side that suffers. One D v. D congressional primary last cycle was decided by 5 votes.
Until 2 days ago, I firmly believed it was unhelpful to talk about this subject and instead focused all my efforts on registration and a Too Big to Rig turnout, because it is true that we can sometimes outvote the fraud, and we do. I would even clash with other Republicans publicly (shoutout @Shawn_Farash) as well as privately over it.
After the LA Mayoral Election, I now firmly believe it is fatal not to talk about it.
So we will.
Raman needed to beat Pratt by 8.7 points in the remaining vote today. Instead, she won this drop by 22.5 points, and it was a large batch.
That puts Nithya Raman on track to join Karen Bass in a November runoff between two Democrats.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
@spencerpratt A lot of them are drug addicts but the way the Democrats have absolutely destroyed the cost of living and housing makes it so no one can survive on a working class job without help. F CA DEMS for doing this to the working poor of the state.