🚨🇫🇷🚔 FLASH - Le chef de la police municipale de Carcassonne a été ENREGISTRÉ par sa propre caméra-piéton en train de tenir de nombreux PROPOS RACISTES avec ses collègues pendant près de 6 heures, alors qu’il pensait l’avoir éteinte :
- "On a niqué les bougnoules"
- "Entre tribus, ils se vendaient ces singes"
- "On est devenu chrétien sous Clovis, tu vois, maintenant on va devenir musulman sous Macron"
- "Ils roulent vite, ces bougnes (...) Hier, ils étaient sur un chameau, aujourd’hui une voiture".
Une enquête est ouverte depuis 8 mois. Les 4 policiers concernés n’ont, à ce jour, jamais été sanctionnés.
(Midi Libre)
🚨🇵🇸 AL JAZEERA DÉVOILE DES IMAGES DE FÉVRIER 2024 MONTRANT DES SNIPERS ISRAÉLIENS ABATTRE UNE MÈRE ET TIRER SUR SON ENFANT DANS LE QUARTIER DE SHEIKH RADWAN, À GAZA.
TOUTE PERSONNE QUI TENTAIT DE S’APPROCHER D’EUX POUR LEUR PORTER SECOURS ÉTAIT À SON TOUR PRISE POUR CIBLE.
👉 À SEULEMENT QUELQUES HEURES DE VOL DE LA FRANCE, UN GÉNOCIDE SE DÉROULE SOUS NOS YEUX, DANS UN SILENCE ASSOURDISSANT.
🚨🇮🇱🇵🇸👶 ALERTE INFO !
𝗨𝗡𝗘 𝗕𝗔𝗥𝗕𝗔𝗥𝗜𝗘 𝗦𝗔𝗡𝗦 𝗡𝗢𝗠 : le 19 juillet dernier, des colons israéliens ont 𝗮𝘀𝗽𝗲𝗿𝗴é 𝗱’𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲 𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝗿𝗿𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗮𝗹𝗲𝘀𝘁𝗶𝗻𝗶𝗲𝗻 lors d’une attaque contre le village d’At-Tuwani, en Cisjordanie occupée.
En pleine nuit, 𝘂𝗻𝗲 𝘁𝗿𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝘀 𝗺𝗮𝘀𝗾𝘂é𝘀 ont attaqué le village, 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘆𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗹𝗱𝗮𝘁𝘀 𝗶𝘀𝗿𝗮é𝗹𝗶𝗲𝗻𝘀, et 𝗶𝗻𝗰𝗲𝗻𝗱𝗶é 𝗽𝗹𝘂𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝘀 ainsi qu’une mosquée.
👉 Une femme enceinte a également 𝗽𝗲𝗿𝗱𝘂 𝘀𝗼𝗻 𝗯é𝗯é sous le choc et la terreur de l’attaque, après que des colons ont pris pour cible sa maison avant de 𝗹’𝗶𝗻𝗰𝗲𝗻𝗱𝗶𝗲𝗿.
(AFP / Le Monde / témoignages)
🇵🇸🚨 EN IMAGES —Dans cette famille française installée dans une colonie israélienne en Cisjordanie occupée, le père (le père est originaire du nord de la France) est armé et la fille déclare au sujet des Palestiniens du village voisin :
« Peut-être que je ne les connais pas assez, mais pour moi, il y a quelque chose de mauvais en eux. Et puis c’est notre terre, un point, c’est tout. »
📺 Reportage France Télévisions du 17 juin 2026
Le syndrome du « Main Character » en voyage au Maroc mérite un Oscar du meilleur thriller imaginaire. 🏆
Elle : « Seule face à l’inconnu sur le continent africain, vais-je arriver à destination ? » 😨
La réalité : Elle est à Marrakech, dans un taxi conduit par une femme voilée, dans l’une des villes les plus sûres et touristiques au monde.
Faut arrêter de transformer un trajet à 20 DH en épisode de Narcos. On est en 2026, pas dans un roman colonial de 1920. 💅✨
🔴 FLASH - #Paris : Une infirmière réintégrée.
👉 Elle a été licenciée fin novembre de l’hôpital La Pitié-Salpêtrière pour refus d’enlever son calot, considéré comme signe religieux. Le tribunal administratif a suspendu ce licenciement. (BFMTV) #APHP
🇫🇷 RATP : Des cadres font la chasse aux bouteilles d’eau de leurs agents et sous-traitants, afin qu’elles ne soient pas utilisées dans un contexte de prière ou d’ablutions.
🔴 C’est l’une des conséquences de la note interne demandant le repérage de signes religieux, y compris des prières musulmanes quotidiennes, et qui invite à faire remonter ces observations.
Dans un hôpital qui s’écroule, la priorité de la direction ? Nos calots. Pas les postes, pas les conditions de soins : nos calots.
Qu’ils regardent bien : on les portera quand même.
Et s’ils veulent nous virer pour ça, qu’ils le fassent. Le travail, on le trouvera ailleurs.
🇵🇸🥽 INFO
« Il n’y a que des arbres, rien que des arbres, de l’herbe et des fleurs. »
À Gaza, des ateliers thérapeutiques utilisent des casques de réalité virtuelle pour accompagner des enfants traumatisés par le génocide. (AFP)
🚨🇵🇸🇮🇱🕊️ ALERTE INFO !
Plus de 20 000 ENFANTS palestiniens ont été TUÉS par Israël entre octobre 2023 et juillet 2025.
La plupart ont péri dans l’anonymat le plus total, sans histoire et sans visage, à cause du silence médiatique à Gaza imposé par l’armée génocidaire.
👉 Benjamin Netanyahu n’est toujours pas en prison.
(BBC)
🚨🇫🇷 FLASH | Abdenour Behlouli, 45 ans, porteur de TRISOMIE 21, menait jusqu’à l’automne dernier une vie indépendante et dynamique : sorties, voyages, sport, cinéma, restaurants, matchs de foot. Rien ne laissait imaginer le drame à venir.
Fin novembre 2024, un premier signe apparaît : sa MAIN GAUCHE cesse de répondre.
Aux urgences de la PITIÉ-SALPÊTRIÈRE, les médecins évoquent une ATTEINTE GRAVE DE LA MOELLE ÉPINIÈRE, une situation normalement traitée en urgence.
Pourtant, Abdenour est renvoyé chez lui, sans prise en charge approfondie.
Les jours suivants, son état se dégrade brutalement : il se PARALYSE, jusqu’à perdre toute mobilité.
Une pharmacienne alerte sa famille sur la situation critique.
De retour à l’hôpital, personne ne vient l’aider à sortir de la voiture.
Son beau-frère doit lui-même le porter jusqu’à un fauteuil pour personnes à mobilité réduite.
Une CHIRURGIE LONGUE ET COMPLEXE est finalement réalisée.
Abdenour survit, mais se retrouve TÉTRAPLÉGIQUE.
À son entrée en soins critiques, la famille décrit une attitude marquée par une FROIDE DISTANCE. Un médecin leur aurait déclaré : "Il a 45 ans, le syndrome de Down, c’est bien 45 ans, il a assez vécu". Une phrase bouleversante, vécue comme un renoncement à sa dignité.
Les proches racontent ensuite plusieurs jours où AUCUNE VISITE ne leur a été permise, laissant Abdenour dans une SOLITUDE TOTALE et sa famille dans l’incompréhension la plus absolue.
Malgré l’erreur médicale initiale, l’hôpital décide de limiter les traitements possibles, en s’appuyant selon la famille sur des AVIS MÉDICAUX ANCIENS. Depuis l’opération, Abdenour est exposé à un risque constant d’ÉTOUFFEMENT, en raison de BOUCHONS DE MUCOSITÉS.
Cette décision de limitation implique que, s’il s’étouffe, l’équipe pourrait ne pas procéder à l’aspiration nécessaire, un geste pourtant courant en réanimation. Pour ses proches, cela revient à LE LAISSER MOURIR d’un problème ÉVITABLE.
La famille s’interroge : comment, en 2025, un homme devenu tétraplégique après une faute médicale peut-il se voir refuser les soins essentiels à sa survie ?
Depuis son admission, il n’a bénéficié d’aucune nouvelle IRM ni d’aucun examen NEUROLOGIQUE. Les médecins, selon ses proches, refusent tout réexamen.
Pour sa famille, le constat est terrible : celui qui a été blessé par une ERREUR INITIALE se retrouve désormais PRIVÉ DES SOINS qui permettraient de le protéger.
(Politis)
🎬 La voix de Hind Rajab sort aujourd'hui au cinéma.
Le 29 janvier 2024, Hind Rajab, 5 ans, devient la seule survivante de sa voiture familiale prise au piège et criblée de balles par des chars israéliens lors d'une évacuation forcée.
Entourée des cadavres de son oncle, sa tante et ses cousins, elle extirpe un téléphone des mains de sa cousine.
Pendant 3 heures, elle reste au téléphone avec une opératrice du Croissant Rouge : "Le char est à côté de moi. Il bouge. Tu viendras me chercher ? J'ai très peur."
Deux semaines plus tard, son corps est retrouvé dans la voiture criblée de 355 impacts de balles. À quelques mètres, les secouristes venus la sauver, ont eux aussi été abattus.
Boulversant. À voir absolument.
Pour Hind et les plus de 20 000 enfants assassinés par l'armée génocidaire de Netanyahou et pour que ces massacres ne sombrent jamais dans l'oubli.